Solyane Gilsaïane - Edsere

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Edsere - Consciem - III
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Solyane
Gilsaïane
Identité
  • Surnom :Aucun pour le moment
  • Âge : 21ans
  • Sexe : Féminin
  • Race : Edsere
  • Occupation : N'ayant pas de métier fixe, elle parcourt les rues de sa ville, moitié volant moitié vendant sa capacité à jouer de la musique ou à chanter.
  • Lieu d'habitation : La Terre des Rescapés
Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 6
    ■ Endurance : 7

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 12
    ■ Habileté : 12

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 10
    ■ Adaptation : 7

  • Prestige

  • ■ Apparence : 10
    ■ Contact social : 6

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 8
    ■ Puissance/Résistance : 10

    Biens
    Ensorcellements

    ///

    Inventaire

    - Monnaie -

    Argent tiré aux dés à l'inscription
    - Pièces de bronze : 7
    - Pièces d'argent : 67
    - Pièces d'or : 18

    Argent possédé actuellement par Solyane
    - Pièces de bronze: 167
    - Pièces d'argent: 123
    - Pièce d'or: 13

    Armes:
    Une dague
    Armure: Chemise de mailles

    Objets achetés avec l'argent reçu au début de l'aventure

    - Une lyre de bonne qualité (45 Pièces d'argent)
    - Une trousse de premiers secours (70 pièces d'argent)
    - Sac sans fond (1 pièce d'or)

    Gains

    - Pinceau magique qui crée ce que l'on dessine. Les dessins sont temporaires et vous ne pouvez pas dessiner quelque chose de plus gros que vous
    - Regard de biche
    - Rose magique : elle représente quelqu'un pour vous, et chaque fois que cette personne sera en danger ou blessée, un pétale de la rose tombera. Si elle meurt, elle fanera, mais si la personne se rétablit, le pétale repoussera. Plus la fleur est mal en point, plus la personne en question est dans un état critique.
    - Arc long
    - Éventail tranchant qui ne peut être manié que par Solyane.
    - Un bracelet vous permettant de comprendre le langage des animaux

    Le gant d'Arinaël | ARTEFACT :
     

    Physique

    Si l'on ne peut pas dire que Solyane soit belle, c'est uniquement parce qu'elle ne sait pas et ne veut pas être « belle ». A ses yeux, être belle c'est être désirable. Et être désirable c'est attirer la convoitise perverses des mâles mal intentionnés.

    Pourtant elle est loin d'avoir été boudée par la nature. De taille moyenne mais élancée, elle a depuis longtemps privilégié une musculature fine et ciselée en travaillant son agilité et sa vitesse plutôt que la force pure. Le seul « petit point noir » à l'aérodynamisme de sa silhouette sont les courbes voluptueuses héritées de sa mère.
    Oh, bien sûr, elle a essayé par divers moyens de bander étroitement sa poitrine plus jeune mais sans grand résultat, si ce n'est une gêne constante et des douleurs. D'autant que pour ses hanches et son fessier rebondi, eux, elle n'a jamais trouvé de solution.
    Alors, depuis, elle opte souvent pour des chemise qu'elle laisse retomber de manière ample au niveau de la taille et jupes droites. Bref, tout ce qui peut l'aider à dissimuler plus ou moins ses formes.

    Les efforts louables de Solyane pour assurer la discrétion de ses charmes ne peuvent cependant pas être parfaits. Car, ne pouvant se promener constamment avec une cagoule ou un sac sur la tête, il lui est souvent difficile de dissimuler ses yeux d'améthyste, hypnotiques, encadrant un nez à la ligne droite et pure. Sous l'arrondi de ses fines narines, l'arc des lèvres pleines et douces. Des lèvres pleines, certes, mais plus souvent pincées qu'occupées à sourire. Quant à leur douceur... N'est pas encore née la personne qui pourra en goûter le fruit.
    En guise d'écrin à ces traits désirable, un visage ovale aux pommettes peut-être un peu trop marquées. Et pour souligner sa peau de miel, une longue chevelure d'un noir corbeau. Ondulée, brillante, cascadant sans la moindre retenue.

    Le recours ultime de Solyane pour se cacher : porter en toutes circonstances une cape à capuche. Les seuls endroits où elle accepte de s'en défaire c'est dans la sécurité de son logement ou chez des amis intimes. Comme ils sont rares, il n'y a donc que peu d'occasions où Solyane laisse son physique libre d'être contemplé.  

    Psychologie

    Du haut de ses vingt et une petites années, Solyane a déjà connu des déboires qui font d'elle une personne distante, cynique et cultivant le secret comme une protection.
    Si sa petite enfance a été inondée d'amour et de bonheur, elle a oublié depuis de longues années que les mains qui se tendaient vers elle n'étaient pas que menaces, coups et vols.
    N'ayant connu des hommes que brutalité morale, verbale et sexuelle, Solyane se montre toujours relativement agressive lorsqu'un inconnu l'aborde. D'autant plus si celui-ci est armé ou légèrement menaçant (même malgré lui). Si elle le peut, elle cherche à fuir le contact et même la moindre communication.
    Les femmes n'ont pas forcément sa préférence non plus, ayant depuis toujours été au mieux confrontée à leur pitié, au pire à leur désintérêt total pour sa personne.
    Solyane n'a donc toujours pu compter que sur elle-même et sur de très rares personnes qui ont réussi à lui arracher des morceaux de confiance.
    Désormais incapable de s'étonner des marques de cruautés ou d'injustice, cela ne l'empêche pas de faire preuve de commisération pour les victimes qu'il lui arrive de croiser. Une commisération qu'elle a néanmoins mis très longtemps avant d'accepter de montrer. Un peu comme pour compenser toutes ses propres années de douleurs.
    Ceci jusqu'à ses dix-sept, dix-huit ans, où elle s'est contentée de voir passer la vie, de prendre misères et petites satisfaction comme elles se présentaient sans se soucier de ce qui l'entouraient. Puis elle a commencé petit à petit à changer dés le jour où la route d'un homme croisa la sienne. Pour la première fois de sa vie, elle a été témoin d'un acte d'héroïsme pur lorsqu'il s'est précipité pour sauver une famille de sa maison en flamme. Lorsqu'il lui a été demandé ce qu'il voulait en remerciement, il a répondu  : « Savoir que ce crime sera bientôt réparé ! ».
    Qu'est-ce qui, chez cet homme, a déclenché chez Solyane une brusque prise de conscience ? Elle même ne saurait vraiment le dire. Peut-être cette lueur dans son regard, cette assurance dans sa voix, comme si réparer le tord causer à autrui était véritablement la seule chose à faire pour effacer le mal causer ?
    Voilà pourquoi depuis ce jour, Solyane a la ferme résolution qu'elle aussi doit, d'une manière ou d'une autre, en faire plus pour rétablir un semblant de justice. Néanmoins, comme beaucoup, elle possède une vision quelque peu déformée de la justice. Personne n'ayant été là pour lui apprendre que « faire justice », ne veut pas forcément dire « rendre coup pour coup », elle s'est blindée émotionnellement jusqu'à être capable de tuer quelqu'un. Pas de gaieté de cœur, pas sans scrupules ni hésitation, mais toujours persuadée d'agir « pour rendre la justice ».
    Dans un recoin de son esprit rode pourtant une question qui revient de temps en temps la hanter : Qui saura un jour voir que sous l'épaisse carapace qu'elle s'est forgée, derrière les murs autour de son cœur et de son esprit, elle ne demande qu'à retrouver la faculté d'aimer et de se laisser aller ?
    Qui saura un jour trouver le chemin vers cette forteresse où s'est elle-même enfermée la Solyane douce et souriante ?
    Mais Solyane a bien trop peur d'un jour connaître la réponse. Car ce qu'elle craint plus que n'importe quelle autre cruauté, c'est bien la trahison d'une personne chère.

    Histoire

    Solyane Gilsaïane n'a pas eu une vie facile.

    Fille d'Isaya Gilsaïane, de père inconnu, elle va connaître une vie paisible jusqu'à l'âge dépassé de quatre ans. Un mois avant son cinquième anniversaire, une horde d'être étranges – qu'elle n'identifiera que quelques années plus tard comme étant des démons – débarquent à la ferme où sa mère a trouvé refuge pour accoucher d'elle et où elles ont vécu depuis.
    Ce soir là, la ferme est incendiée, rasée et pillée. Les habitants sont massacrés jusqu'au plus jeunes des membres de la famille. Isaya parvient néanmoins à sauver sa fille du massacre en la cachant dans une cave. Elle se fait malheureusement tuée un peu plus tard, ne revenant jamais chercher sa fille.
    Au petit matin, la petite Solyane, poussée par la faim, sort de sa cachette et découvre le carnage. Errant au hasard, elle finit par tomber sur le cadavre éventré de sa mère. Le choc est si grand qu'elle quitte les lieux, traumatisée. Elle est alors rattrapée par trois hommes à cheval. Des mercenaire qui l'emportent avec eux pour ensuite la vendre dans une maison de passe.

    Elle passe dans le bordel cinq ans de sa vie.
    Cinq années où elle est battue régulièrement, violée à plusieurs reprises et ce malgré son jeune âge, et où elle sert de domestiques à tous ceux qui ne s'intéressent pas à elle pour du sport en chambre.
    C'est là que Solyane apprend à enfermer ses émotions derrière une carapace dure et glacée. Elle n'a confiance en rien ni en personne.
    D'ailleurs, elle serait sûrement toujours dans cet établissement si un événement particulier n'était pas venu bouleverser son quotidien. Alors qu'elle revient d'une course pour la Mère Maquerelle de son bordel, elle est interpellée par un homme qu'elle ne connaît pas mais qui est persuadé de reconnaître en elle une femme qu'il a aimé par le passé. Elle l'entend alors prononcer le nom de sa mère. Pour Solyane c'est le choc et elle est alors certaine de se retrouver devant son père. Lorsqu'elle lui dit qu'elle est la fille d'Isaya, l'homme la rejète en lui disant que c'est impossible. Mais Solyane va s'entêter jusqu'à suivre l'homme chez lui. Elle a besoin de ce qui est sûrement le dernier repère familial qui peut lui rester en ce monde. Mais là elle sera accueillie par une femme furieuse de voire une inconnue harceler son époux. Elle demandera alors à son fils aîné de s'occuper de cette « petite enquiquineuse ». Ce qu'il fera dans la ruelle sombre derrière la maison où il la viole avec brutalité avant de la passer à tabac et de la laisser presque pour morte.

    Solyane est sauvée et soignée par un groupe de jeunes. Leur chef, une gamin dégingandé d'une quinzaine d'années, lui propose de se joindre à eux. Solyane rejette d'abord son offre et son aide. Elle cherche alors à retourner au bordel. Ils la laissent faire mais Solyane va d'elle-même comprendre qu'elle a peut-être enfin avoir une possibilité de quitter la misère qui est la sienne. Malgré le fait qu'elle ne se sente pas prête à se lier avec qui que ce soit, elle cède à l'envie de tenter sa chance dans d'autres sphères.
    Voilà comment Solyane intègre la bande de Locke et devient une monte-en-l'air. Une occupation où elle va rapidement exceller.

    La nouvelle vie de Solyane, si elle n'est pas idéale, est loin d'être misérable. Au moins Locke et les autres n'ont jamais cherché à lui faire du mal. Du moins, jusqu'à l'entrée à l'adolescence où ses courbes commencent à s'accentuer nettement. Les rivalités et les disputes éclatent alors. L'une des filles, jalouse de la beauté naturelle de Solyane, va même jusqu'à tenter de l'assassiner, la considérant comme une menace pour ses plans avec Locke. Solyane parvient à s'en sortir vivante mais c'est la première fois qu'elle comprend que son corps peut être son pire ennemi. Elle ne l'avait pas encore réalisé jusqu'à présent et la leçon est douloureuse.
    C'est à partir de ce jour-là qu'elle va adopter un style de vêtements plus larges et informes. De même qu'elle va commencer à prendre l'habitude de dissimuler son visage sous les capuchons de sa cape. Elle va aussi commencer à prendre de plus en plus de distance avec Locke et les autres.

    Pendant deux autres années, elle va parcourir la Terre des Rescapés tout en approfondissant ses connaissances sur les Démons. Car en elle a depuis toujours nourri une puissante haine pour cette race.

    Solyane, autocentrée depuis toujours, ne s'est que rarement intéressée à ceux qui vivaient misérables. A l'image des autres filles du bordel où elle a atterrit petite, elle est partie du principe que son propre fardeau était suffisant à porter. Mais ce point de vue va changer à l'âge de dix-huit ans.

    Ce jour-là, alors qu'elle sort d'une ruelle ou un soudard a tenté de s'en prendre à elle – pour ne trouver qu'entre ses jambes le genoux pointu de Solyane – elle remarque un incendie un peu plus loin. S'il existe des victimes en ce monde capable de la toucher, ce sont bien celles d'incendie. Même si elle déteste en voir car elles remuent des souvenirs vieux mais encore vifs. Cette fois-là, pourtant, elle décide quand même d'aller voir.
    L'une des maisons proches de la muraille de la ville est en flammes. Une femme crie à pleins poumons que son bébé est resté à l'intérieur. Soudain, semblant surgie de nulle part, une silhouette haute et massive s'enfonce dans les flammes. Un homme ressort quelques minutes plus tard, le visage noirci et toussant, mais tenant le bébé bien vivant dans ses bras.
    Au plus profond d'elle, Solyane est soulagée pour le bébé. Et émue par les retrouvailles de la mère et de son enfant. Mais ce qui la remua vraiment est alors la réponse donnée par ce « héros » lorsqu'on lui demande le remerciement qu'il veut.
    « Savoir que ce crime sera bientôt réparé ! ». Telle est la phrase que Solyane l'entend prononcer avec une assurance tranquille. La justice. La simple et pure justice semble être le moteur de cet homme. Sans qu'elle ne le comprenne vraiment, la jeune femme décide alors d'une chose : Ce serait aussi le sien.

    Dés lors, elle n'a plus qu'une raison de vivre : Faire en sorte que chaque crime, chaque injustice, trouve réparation. A commencer par toutes celles qu'elle vivra désormais. Sa première décision est de s'acheter une arme. Malgré l'air suspicieux du vendeur, il lui cède une dague à la lame fine et au manche de cuir. Discrète et facile à transporter.
    La deuxième décision de Solyane est qu'elle ne volerait plus que des gens qui l'auraient mérités. Mais difficiles de se décider à voler des voleurs qui, comme elle, ne font ça que pour survivre. Impossible de voler des marchands gagnant honnêtement leur vie. Sa nouvelle vie de justicière ne commencera donc pas en « volant aux voleurs » mais en « violant les violeurs ». Ou plutôt, car les relations sexuelles lui répugnent, comme mutilatrice. En sauvant une adolescente d'un ivrogne beaucoup trop entreprenant, Solyane lui plantera sa dague entre les jambes, le privant à jamais de son engin.

    Bien sûr, les autorités commenceront à s'intéresser de près à cette étrange justicière à la moralité un peu tordue. Mais Solyane, qui a appris à connaître les moindres recoins de la ville et devenue experte pour se cacher, est toujours parvenue à leur échapper.
    A plusieurs reprise, elle a été amenée à croiser le chemin de Locke. En cherchant à le convaincre de poursuivre la même cause qu'elle, elle ne parviendra pas vraiment à le convaincre, mais une idée leur est venue : un jour, ils feraient régner leur propre lois, dans l'ombre de celles existantes. Un jour, ils feraient de la Terre des Rescapés, un endroit où tous ceux désireux de mener la vie telles qu'ils l'entendaient pourraient le faire avec la bénédiction et la protections de certains. Une protection secrète.

    Acolytes

  • Nom: Nëlandril
  • Prénom :Telariel
  • Surnom : Aucun
  • Âge : 85 ans
  • Sexe : Masculin.
  • Race : Lië'ja
  • Niveau : 0
  • Lieu d'habitation : Eleshyë, quand il ne voyage pas
  • Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique :
    ■ Endurance :

  • Dextérité

  • ■ Vivacité :
    ■ Habileté :

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique :
    ■ Adaptation :

  • Prestige

  • ■ Apparence :
    ■ Contact social :

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique :
    ■ Puissance/Résistance :  




    Physique


    Correspondant en tous points aux caractéristiques de bases liées à sa race, Telariel est grand et mince.
    Mais ce n'est pas parce qu'il est complètement longiligne, qu'il n'est pas musclé. En effet, Telariel est un athlète plus taillé pour la vitesse et les acrobaties que pour la force brute. Ce qui ne l'empêche pas de savoir se battre au corps à corps pour autant.
    Le Lië'ja a pour habitude de toujours laissé ses longs cheveux blonds détachés, en dehors de quelques mèches tressées sur le sommet de son crâne et au niveau de ses tempes. Ce qui a pour effet de délicatement souligner ses oreilles en pointes. Lui descendant jusqu'au creux des reins, sa chevelures est raide et souple.
    Son visage ovale est marqué par des arcades sourcilières arquées aux sourcils naturellement fins, surmontant deux yeux en amandes. Ses iris ont le vert pâle d'une jeune pousse au printemps et son nez la droiture des esprits justes et sages. Ses lèvres sont fines et ressortent à peine sur la peau légèrement hâlée du Lië'ja.
    Ses longues mains aux doigts fins sont aussi idéales pour les travaux les plus délicats que pour pratiquer le maniement de l'arc.



    Psychologie


    Telariel est tout ce qu'un Lië'ja est censé être dans les croyances des autres races. Calme, patient, discret, d'agréable compagnie lorsqu'il le veut bien... Mais également mystérieux et solitaire, la plupart du temps.
    En réalité, il y a eu « trois » Telariel. Le premier, facile à vivre et volontiers social, qui n'avait d'yeux que pour son arc, les flèches qu'il confectionnait lui-même, ses amis et sa précieuse petite sœur, Anadrielle. Protecteur au-delà de tout, en admiration devant la beauté et le talent de sa cadette, Telariel fut presque littéralement brisé lorsqu'un poignard vint se planter dans la tête de cette moitié de lui-même.
    C'est depuis ce jour que le deuxième Telariel est apparut. Plus sombre, réservé et solitaire. Le chagrin insurmontable de cette perte fut néanmoins atténuée par une rencontre dont lui-même ignorait l'impact qu'elle allait avoir sur sa vie lorsqu'il croisa la route de Solyane Gilsaïane, l'Edsere qui avait vengé la mort d'Anadrielle selon la plus ancienne et impitoyable loi de la nature : la loi du Talion.
    Aux côtés de la jeune femme, le troisième Telariel s'est façonné : proche du premier par son côté prévenant et protecteur, encore marqué par le second par la volonté de garder plus de choses pour lui et de se montrer un peu moins ouvert.



    Histoire


    Telariel est né dans une famille Lië'ja tout ce qu'il y a de plus typique. S'il n'a jamais pu se plaindre du manque d'amour de ses parents, le fait que ceux-ci soient plus régulièrement en voyage à travers le Continent ou sur d'autres n'a guère facilité le développement d'une relation solide. Ce qui ne fut pas le cas entre Telariel et la petite Anadrielle depuis la naissance du deuxième enfant de la famille. Laissée régulièrement sous la surveillance de son aîné, la petite devint le centre de l'univers de ce garçon trop seul à son goût.

    En grandissant, Anadrielle développa un goût prononcé pour le chant et son frère l'imita naturellement. Ils formèrent autour d'eux un groupe d'autres passionnés de musique. Dont Glaen Tessin qui devint dés lors le meilleur ami de Telariel. Parallèlement, Telariel se découvrit un véritable talent pour le maniement de l'arc et la confection de flèches. Avec le fin pisteur qu'était Glaen, ils s'amusèrent régulièrement à partir dans des parties de chasses endiablées. Mais, profondément respectueux de la nature, ils ne ramenèrent que rarement des proies.

    La vie des Lië'jas était douce et tranquille et tout aurait pu continuer longtemps ainsi, en ajoutant peut-être la possibilité de se trouver des compagnes et compagnons. Mais au lieu de cela, ils avaient un jour décidé de partir pour la Terre des Rescapés et de s'y produire tous ensemble en compagnie d'autres amis. Une décision que Telariel regretterait le restant de sa vie. Un poignard lancé à distance venu se plonger en pleine tête de la douce et belle Anadrielle avait brutalement interrompu sa chanson et sa vie. Telariel, le cœur serré par le choc, avait réclamé justice. Il ne s'était cependant pas attendu à ce que cette justice lui soit apporté par une discrète mais magnifique Edsere. Ses méthodes étaient brutales mais le Lië'ja n'en avait pas ressentit le moindre dégoût. Au contraire, il voulait que l'assassin de sa sœur paie chèrement le prix du gouffre acéré qu'il avait ouvert dans son cœur. Et c'est par sa mort que la femme qui lui avait arraché Anadrielle paya. Dans les événement, Telariel avait été blessé et pendant les quelques jours qu'il avait passé en convalescence, il avait eu l'occasion d'en apprendre plus sur Solyane, cette étonnante jeune femme.

    Puis il avait fallu rentrer, porter sur ses épaules le poids du deuil, la tristesse des autres, le vide de sa maison désertée par le soleil de sa vie. Mais il avait fait bonne figure. En tous cas il avait essayé. Glaen, présent lors du drame, avait refusé de le laisser seul. Les deux amis se comprenaient sans le recours des mots. Telariel avait accepté sa présence avec soulagement.
    Et puis Solyane était revenue dans sa vie, portée par l'invitation qu'il lui avait laissée. Une autre affaire de meurtres les avaient étrangement rapprochés, Glaen, Solyane et lui. Mais surtout Solyane et lui.



  • Nom:
  • Prénom :Dragomira
  • Surnom :Mira, son diminutif usuel
  • Âge : 50 ans
  • Sexe : Féminin.
  • Race : Nanthun - Dragonne élémentaire de feu
  • Niveau : 0
  • Lieu d'habitation : Dragomira est une nomade, mais c'est le Village de Cendre qu'elle considère encore comme son foyer
  • Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 6
    ■ Endurance : 2

  • Dextérité

  • ■ Vivacité :
    ■ Habileté : 1

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique :
    ■ Adaptation :

  • Prestige

  • ■ Apparence :
    ■ Contact social :

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 4
    ■ Puissance/Résistance : 3




    Physique



    Dragomira est grande, c'est le moins qu'on puisse dire. Gare aux plafonds trop bas ! En plus de son mètre quatre-vingt dix, Dragomira doit continuellement faire attention lorsqu'elle veut déployer ses grandes ailes.

    Les très fines écailles de son corps ont la teinte du miel tandis que les membranes opaques de ses ailes ont celle du sang séché.
    S'ils ne se voient pas au premier coup d’œil, la jeune Hybride possède de puissants muscles. Particulièrement au niveau de ses ergots qui se terminent par des pattes aux griffes acérées. Ses bras, quoi que plus fins, n'en demeurent pas moins doté d'une force impressionnante. Si ses doigts griffus sont moins redoutables que ses postérieurs, méfiez-vous de ne pas vous prendre un vilain revers.

    Même si ses écailles signalent sans ambiguïté son appartenance à la race des reptiles, sa moitié humaine ressort malgré tout dans sa construction faciale. Une ossature apparemment fine mais résistante, une bouches aux lèvres tout à fait humaines, quoi qu'un peu rugueuses, un nez droit et deux yeux d'obsidienne.
    Contrairement à la plupart des êtres humains, cependant, Dragomira possède des arcades sourcilières particulièrement prononcées et dénués du moindre sourcil. De même que ses yeux ne sont aucunement frangés de cils mais d'une couche de peau luisante.
    Ses oreilles différent également de celles des humains. Quasiment dépourvues de lobes, le cartilage de ses oreilles se terminent en une pointe pratiquement à la façon des elfes (sans qu'on puisse pour autant trouver la moindre origine elfique à Dragomira).

    Si son visage est dépourvu de la moindre pilosité, il en va autrement de son crâne. Ultime vestige poilu de sa part humaine, de longs et raides cheveux bruns cascadent jusqu'à ses épaules, masquant difficilement la pointe de ses oreilles.

    Dernier détail remarquable de son apparence, mais pas des moindre, sa longue queue. En plus de pouvoir l'agiter à la façon d'un chat elle a également la possibilité d'en replier le bout de manière à la rendre vaguement préhensile. Néanmoins, elle ne peut ainsi saisir que quelque chose de léger, à cause du manque de puissante dans le bout de sa queue) et de facilement attrapable car elle reste vraiment très maladroite avec cet appendice. En revanche, ayant plus de puissance dans le reste de sa queue, s'il lui prend l'envie de vous envoyer valser d'un coup de queue, attendez vous à en sortir avec, dans le meilleur des cas, de gros bleus !

    Avec tout cela, peut-on dire de Dragomira qu'elle est belle ? A la rigueur on peut lui accorder qu'elle a un certain charme. Est-ce qu'elle est intimidante ? Elle aimerait bien mais elle n'a pour elle que sa taille, ses ailes, sa queue et ses griffes pour espérer impressionner qui que ce soit. Largement suffisant, de fait, sauf si on arrive à passer outre ces menaces apparentes.



    Psychologie



    Comme le dragon élémentaire de feu dont elle a partiellement pris l'apparence, Dragomira a développé très tôt une affinité avec l'élément symbolisant l'énergie, la passion, l'impulsivité et bien d'autres choses. Dont le danger.

    Cette affinité a profondément marqué son caractère. D'abord, semblable à une cendre froide et triste, elle a connu la douleur du rejet et des moqueries. Mais ça n'a duré que le temps que quelqu'un  vienne rallumer son esprit joyeux et étincelant pour ensuite, au fur et à mesure des années, lui redonner l'envie de briller par elle-même et toujours repartir malgré les mauvaises langues et les rencontres fâcheuses.

    Le feu... Ardent, destructeur lorsqu'il n'y a rien pour le contrôler. Un peu comme la colère. Cette colère qui couve souvent dans le cœur de Dragomira et qui peut se transformer en véritables accès de rage pour peu qu'elle laisse libre cours à ce brasier-là !  

    Seulement, s'il y a une autre chose dont elle a hérité de sa nature draconique, c'est bien la sagesse. Et malgré ses nombreux débordements émotionnels – positifs comme négatifs – Dragomira sait se contrôler, la plupart du temps et, surtout, tirer des leçons de ses erreurs. Il ne lui manque plus que l'expérience qui transformera cette sagesse en un véritable contrôle total de ses réactions.

    Grâce à son protecteur et mentor, Dragomira va cultiver une curiosité presque dévorante pour le monde qui l'entoure. Mais aussi son intelligence et son sens de la réflexion. Et lorsque le malheur emportera cette source de savoir, elle en gardera le meilleur pour continuer par elle-même ce qu'il a commencé : en apprendre toujours plus sur ce qu'il y a à découvrir au-delà du Volcan.



    Histoire



    Qui est cette silhouette qui avance, au beau milieu de la nuit, au pied du Volcan des Âmes Egarées ? Sûrement l'une d'elles, justement. Que vient-il faire là ? Commettre un geste impardonnable pour quelqu'un dans sa situations. Soudain, dans le silence pesant des lieux, un vagissement. Ni un cri ni des pleurs... Simplement le bruit d'un bébé qui se réveille. La silhouette accélère. Un peu plus loin se dessinent les première habitations d'un tout petit village. L'homme, car il s'agit bien d'un homme, malgré sa longue queue touffue et ses oreilles rappelant celle des loups, s'arrête non loin d'une habitation et se penche. Le panier qu'il tenait dans sa main et dont est monté le vagissement un peu plus tôt finit au sol. Et sans la moindre hésitation, il s'éloigne. De plus en plus, sans le moindre regard en arrière.
    Qui est cet homme ? Un père qui ne veut plus l'être. Que venait-il faire là ? Abandonner celle qu'il est censé aimer.

    Quelques heures plus tard, alors que le soleil se lève à peine, une partie des villageois, ces gens que les terres hostiles ont rendus rudes, sont tirés du sommeils par les cris stridents d'un bébé en pleurs. Ils sortent de chez eux, inquiets et surpris. Le premier à découvrir l'origine du boucan est celui qui vit à l'intérieur de l'habitation où l'homme s'est arrêté pendant la nuit. Mais le bébé qu'il découvre ne ressemble en rien à ce à quoi il aurait pu s'attendre : des écailles, des ailes, une queue... On croirait un lézard. Un lézard qui aurait pris la vague apparence d'un être humain. D'autres villageois arrivent, se récrient en découvrant l'être si étrange. Certains recommandent d'abandonner cette abomination. D'autres hésitent. Celui qui l'a trouvée décide de lui-même de la garder. Toute vie est précieuse, si étrange soit-elle !

    Le bébé grandit, devient une petite fille dont l'étrangeté grandit avec elle. A cause de son apparence et des légendes qui courent sur le Volcan, le chasseur décide de la baptiser « Dragomira ». Celle qui ressemble à un dragon ! Un petit dragon dont les besoins sont les mêmes que ceux de n'importe quel enfant.
    L'ancien voyageyr n'a jamais eu d'enfant et rares sont les villageois à accepter de lui venir en aide : Dragomira fait horreur à la plupart d'entre eux.

    La petite fille grandit, apprend à lire, à écrire, à compter.
    Elle apprend que les hommes peuvent être cruels parfois. Souvent. Elle apprend qu'un cœur peut aussi bien palpiter de joie que se briser de chagrin.
    Mais elle apprend alors qu'il faut savoir soigner et réparer ce cœur briser. Qu'il faut savoir ne plus jamais laisser qui que ce soit le briser. Elle apprend comment faire. Tout cela, elle l'apprend avec son père adoptif, son protecteur. Mais c'est seule qu'elle découvre qu'elle est capable de commander au feu. Un peu. Et pas très bien.

    Elle grandit encore, devient une jeune femme.
    Et c'est seule qu'elle se retrouve lorsque le vieil homme tombe malade puis meurt. Son cœur se brise plus rudement que jamais. Et cette fois personne n'est là pour lui montrer comment le soigner après une telle blessure.
    C'est seule qu'elle reste de longues années durant. Trouvant sa nourriture sans pouvoir compter sur l'aide des autres. Même ceux qui n'avaient pas été enclins à se débarrasser d'elle bébé, même ceux qui avaient aidé son défunt protecteur lorsqu'elle était toute petite. Même ceux-là lui tournent le dos lorsqu'elle vient elle-même réclamer un peu d'aide.

    Les sombres heures de la solitude sont rompue avec l'apparition d'un être lui aussi différent des autres. Lui aussi on le traite méchamment. Mais lui s'en moque. Il accepte et se construit malgré tout sa place ici. Il rappelle à Dragomira l'homme qu'elle a perdu. Elle cherche un peu de réconfort auprès de lui. Au début elle lui fait un peu peur mais il finit par l'accepter. C'est un Vampire. Une race crainte des autres. C'est pour ça qu'il est traité comme ça par les Humains. Il s'appelle Arslan. Dragomira et lui deviennent amis. Elle lui parle de son pouvoir... Il lui propose de l'aider

    Vampire et Reptile Humanoïde. Une association mal vue par les autres villageois. Mais Dragomira renoue avec la philosophie de ne plus laisser qui que ce soit lui briser le cœur. Une association qui finit par se terminer le jour où la nature profonde de "Mira", un diminutif donné par Arslan, reprend le dessus et la pousse à aller voler de ses propres ailes, au propre comme au figuré, ailleurs. Vers ce monde inconnu dont elle a entendu parler enfant.



    Autre
    • Pseudo courant : Dans la vraie vie, je réponds au doux nom de Priscilla. Mais sur Internet je suis plutôt "Irvilla", mon alter-ego chatte anthropomorphe.  
    • Comment avez-vous découvert le forum : Suite à une demande sur un groupe Facebook, j'ai été contactée par l'administratrice qui m'a proposée ce forum. Un vrai coup de coeur.
    • Fréquence de présence : Etant encore sans emploi, je suis pour le moment libre d'effectuer plusieurs réponses par semaines.
      Mais comme ma situation risque de changer sous peu et anticipant les manques d'inspiration, je préfère pour le moment me limiter un peu. Donc comptez sur moi pour une à deux réponses par semaines.
    • Des remarques ou un petit mot à dire : Solyane est un personnage de jeu de rôle sur table que j'ai ressorti spécialement pour l'occasion, quoi qu'un peu modifiée pour les besoins du scénario et du fait que la Solyane de Langzyliah ne va pas vivre les même chose que son alter ego de JDR sur table.
      Il n'empêche que j'espère qu'elle vivra d'aussi belle et palpitantes aventures en charmante (ou moins charmante) compagnie, me permettant à moi, joueuse, de vivre à travers elle toutes ces palpitantes histoires avec d'autres passionnés.  
    • Code règlement Validé ♡

    Mar 24 Jan - 1:13
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    Ashryn - Sylvar - IV
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    YENNEFER <3 bienvenue sinon :D


    WITH GREAT POWERS COMES GREAT BULLSHIT

    Mar 24 Jan - 9:13
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1464
    Bienvenue encore une fois sur le forum et merci de t'y intéresser à ce point, je suis touchée de voir des joueurs s'investir

    Surtout n'hésite pas à me contacter si tu as la moindre question (comme d'habitude en fait héhé).

    J'ai validé ton code !

    Je passerais voir ta fiche une fois qu'elle sera complètement terminée pour valider tout ça !
    Mar 24 Jan - 13:58
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    Edsere - Consciem - III
    Parchemins : 1111
    Scylla Fentkräes a écrit:
    YENNEFER <3 bienvenue sinon :D

    Eh oui, Yennefer ! Mon personnage préféré de la saga (livre et jeux confondus).

    Et merci pour la validation !

    EDIT: J'ai posté le début de mon background. S'il y a la moindre incohérence, n'hésitez pas à m'en faire part.





    Merci à Ylan et Sora pour ce que vous m'avez fait <3

    Je les aime, je suis accro...:
     
    Mar 24 Jan - 22:43
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    Edsere - Consciem - III
    Parchemins : 1111
    J'AI FINI MA FICHE !!
    Ven 27 Jan - 0:09
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    Ashryn - Laethlion - III
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    Félicitations
    Tu es validé(e)

    Humaine


    Note personnelle sur la fiche :
    ///

    Bienvenue encore une fois à toi. Ta fiche de présentation a été acceptée par le Staff et tu peux donc à présent RP avec les autres membres. Nous te conseillons de copier le lien de ta FICHE dans l'encadré de ton profil ainsi que de remplir les champs PC (points de caractéristiques) et MONNAIE. Préciser ta PRESENCE ainsi que déclarer ton AVATAR est également fortement recommandé.

    N'hésite pas à nous rejoindre sur DISCORD ou dans le FLOOD et à voter sur les TOPSITES pour que d'autres rôlistes viennent nous rejoindre.

    Nous espérons que ta plume s'évadera longtemps sur les terres de Langzyliah et que tu trouveras ton bonheur parmi nous





    © Scylla
    So, what if I'm addicted ?:
     
    Raptor Jéselih:
     
    Sam 28 Jan - 22:18
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