Scylla Fentkräes - Ashryn

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Ashryn - Sylvar - IV
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Scylla
Fentkräes
Identité
  • Surnom : Elle se fait couramment appeler Sora.
  • Âge : Elle a arrêté de compter depuis un bon moment, mais elle a clairement dépassé la centaine d'années.
  • Sexe : Féminin
  • Race : Ashryn
  • Occupation : Chercher les ennuis.
  • Lieu d'habitation : Changeant voire inexistant dans les mauvaises périodes.
Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 12
    ■ Endurance : 12

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 10
    ■ Habileté : 12

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 10
    ■ Adaptation : 8

  • Prestige

  • ■ Apparence : 6
    ■ Contact social : 4

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 6
    ■ Puissance/Résistance : 13

    Biens
    Ensorcellements



    ► Force de la nature :
     

    ► Symbiose sensitive :
     

    ► Création de la glace :
     

    ► Murmure des ombres :
     

    ► Télékinésie :
     

    Inventaire

    - Monnaie -

    - Pièces de bronze : 90
    - Pièces d'argent : 88
    - Pièces d'or : 11

    - Objets achetés avec l'argent reçu au début de l'aventure -
    Épée longue (Kaeldwen)
    ► Sac sans fond

    - Pièces de bronze : 125
    - Pièces d'argent : 13
    - Pièces d'or : 7

    - Objets achetés par la suite -
    Lame noble
    Dague
    ► Robe Noble
    Arc long (Falka)
    ► Un fouet (Kaeldwen)
    Gantelets
    Épaulettes
    Cape à capuche noble en velours
    Chakram x2

    Gains



    ► Emprise de l'air :
     

    ► Limbes gravitationnelles :
     

    ► Un masque augmentant légèrement le Prestige.
    ► Clochette qui attire les êtres vivants aux alentours
    ► Rose magique :
     
    ► 1 Philtre d'amour
    ► Soin des plaies :
     
    ► Emprise de la terre :
     
    ► Un collier qui poussera la Nature à agir de façon mineure dans votre intérêt
    ► Un bracelet vous permettant de comprendre le langage des animaux
    ► Changement d'apparence

    Physique

    Se grandissant toujours un peu à l'aide de talons qu'elle porte tout le temps – abhorrant tout bonnement les chaussures à semelles plates – Scylla mesure en réalité entre un mètre soixante-un et soixante-deux. Elle ne peut donc que rarement toiser de haut ses interlocuteurs, mais croyez-le ou non, les regards qu'elle peut vous jeter d'en-dessous sont déjà bien assez terrifiants. Ses grands yeux bleus oscillent entre un cyan électrique et un saphir ardent. Piqués de reflets émeraudes, ils peuvent faire passer à eux seuls tous les messages et sentiments du monde, sans que geste et parole n'aient à s'ajouter pour que le propos soit compréhensible. Sa peau couleur crème, presque cadavérique, fait ressortir ses lèvres fines couleur pêche qu'elle met régulièrement en valeur à l'aide d'un carmin rosé ou d'un bordeaux plus foncé. Ses cheveux lisses d'un blond pâlot encadre son visage triangulaire, et cascadent sur ses épaules et dans son dos jusqu'au milieu de celui-ci. Ce dernier est barré d'une gigantesque cicatrice qui part du haut de son épaule droite et descend jusqu'à sa hanche gauche. Ses cheveux sont coupés en une courte frange dégradée sur son front pour ne pas la gêner. Outre son addiction aux chaussures – en particulier les bottes – à talons, elle n'a pas de goût particulier pour ce qui est de se vêtir. Elle enfile aussi bien une jupe qu'un pantalon ou une robe, un bustier qu'une chemise ou une veste. Elle a néanmoins quelques couleurs fétiches qu'elle revêt bien plus souvent que les autres, comme le noir, le rouge ou le bordeaux et le bleu-vert.

    Psychologie

    Scylla est un personnage pour le moins haut en couleurs. Avec son physique soigné de femme élégante et douce, il est aisé de se méprendre en se fiant à une première impression. Dès le moment où elle ouvrira la bouche pour vous adresser la parole, vous comprendrez que vous vous êtes lourdement trompé. Dotée d’une répartie cinglante et d’une langue bien pendue, on peut dire qu’elle n’a pas cette dernière dans sa poche. Abhorrant au plus haut point les convenances mielleuses et les politesses dégoulinantes d’hypocrisie – mais pas vulgaire pour autant – elle demeurera la même en matière de langage qu’elle fasse face à un roi, un paysan, un chien ou un pot de fleur. Elle ne se considère pas pour autant supérieure ou inférieure à qui que ce soit, elle est simplement solitaire et évite dès que possible les échanges avec des êtres humanoïdes. Fermée et méfiante aux premiers abords, forgée par la vie comme un fer par le marteau et l’enclume, la métaphore ne semble pas tout à fait dénuée de sens pour définir la jeune femme. De nature lunatique, elle peut se montrer aussi froide et brute que douce et bienveillante. Notez que le deuxième cas ne s’applique qu’à des personnes qui lui sont proches, et ces derniers ne se comptent même pas sur les doigts d’une main – cinq, c’est bien trop de doigts sur une seule main en comparaison du nombre de personnes qu’elle considère comme proches. Mais une fois que la carapace est passée, Scylla peut se révéler comme une femme exquise, qui taquine affectueusement, prend soin de ceux qui lui sont chers et se bat pour des valeurs qui lui semblent justes, à savoir : la loyauté et l’honnêteté. Elle a aussi des moments particuliers, où elle se ferme au monde entier, et ne laisse plus transparaitre aucune émotion : ça arrive généralement après qu’elle ait été blessée, ou dans une situation critique.

    Histoire


    Si les Astres n’ont littéralement pas de famille, Scylla n’a pas été éduquée dans cette perspective-là. Elle est née dans l’idée qu’elle était une humaine, d’une mère démoniaque et d’un père hybride, ce qui était déjà un mystère en soi. Elle ignore réellement comment cela s’est fait, puisque ses parents se sont toujours appliqués à lui faire croire qu’elle était leur fille, une simple humaine, et devaient sûrement ignorer eux-mêmes sa véritable nature. Scylla n’eut pas ce qu’on peut appeler une enfance heureuse. Ses parents étaient pour la plupart du temps aux abonnés absents et ne lui montraient pour ainsi dire aucune affection. S’ils se sont appliqués pendant ses plus jeunes années – environ de sa naissance à ses cinq ans, âge où ils la jugeaient assez grande pour se débrouiller seule – à lui rappeler qu’elle était bien leur fille, il n’y avait pour ainsi dire aucun témoignage d’amour dans leurs gestes ou leurs propos. Et c’est donc aux environs de ses six ans, que Scylla a commencé à apprendre à vivre sans l’aide de personne. Débrouillarde et loin d’être stupide, elle s’y fit sans trop de problèmes, tandis que ses parents faisaient de moins en moins acte de présence à la maison, jusqu’à ne plus jamais y mettre les pieds pour une raison que Scylla ne sut jamais et ne chercha d’ailleurs pas non plus. Elle dévora jusqu’à ses huit ans le contenu de l’immense bibliothèque de la maison, et explora cette dernière du sol au plafond, jusqu’aux plus sombres recoins du grenier.

    Mais vint un temps où la solitude à laquelle elle s’était habituée, se mit à la ronger. Elle ne pouvait plus la supporter, plus la voir. Elle s’enfuit de la maison, sans réellement prendre conscience de ce qu’elle faisait. N’étant pour ainsi dire jamais sortie de son lieu de vie, elle fut totalement incapable, après une course effrénée à travers les épais bois qui entouraient sa maison, de retrouver le chemin de cette dernière. Elle tenta bien, pendant un jour entier, sans résultat. Elle se laissa tomber de fatigue, de peur, de froid et de faim au bout de cette vaine journée de recherches et se résigna.

    Frêle petite fille n’ayant même pas atteint la dizaine d’années, elle se trouva rapidement dans un état critique, à l’article de la mort. Elle fut sauvée de justesse. Alors qu’elle allait fermer ses paupières gelées pour ce qui aurait sûrement été son dernier sommeil, elle vit quelque chose bouger devant elle. Secouée d’un réflexe de survie que lui fournirent tant bien que mal ses dernières forces, elle sursauta puis concentra sa vue trouble sur ce qu’il y avait devant elle. Cela ne semblait pas être un animal. Mais la chose se rapprochait de Scylla, et à n’en plus douter, c’était sur elle que la dite chose avait toute son attention. Bizarrement, elle ne fut pas effrayée. Car la forme humanoïde qui se distinguait de plus en plus en s’approchant, avançait par des petits pas légers et lents, comme craintive. Cette chose avait des cheveux bruns, presque noirs. Sa peau était beige pâle et elle avait des yeux bleus incroyablement doux et rassurants. S’il restait un semblant d’inquiétude au fond d’elle-même, elle évacua tout cela bien vite, lorsque l’inconnu lui tendit la main. Après, tout demeura flou dans son esprit. Elle avait accepté la perche qu’on lui tendait et dès lors, utilisé toutes les ressources qu’il lui restait pour suivre au mieux la personne qui la guidait désormais. Mais elle marchait au radar et serait bien incapable de ressasser ce qui s’est passé la semaine d’après. Elle se souvint d’uniquement deux choses : qu’elle a passé la majorité de cette dite semaine au lit, et que la main de la personne qui l’y avait mené, était incroyablement douce, chaude et chaleureuse.

    Elle avait été accueillie dans un orphelinat, perdu dans les bois. La personne qui l’y avait mené était le petit-fils de la directrice. Il se nommait Eddie. Si Scylla n’avait pour ainsi dire eut aucun contact avec qui que ce soit depuis sa naissance – sinon que ses parents même si elle avait beaucoup à redire sur la nature de leur relation et contact – elle sympathisa presque immédiatement avec son sauveur. C’était un garçonnet de son âge, qui était tout ce qu’il y a de plus drôle, gentil et généreux. La fillette se rendit cependant compte que ce n’était pas l’avis de tous les autres enfants. Elle apprit par hasard la véritable nature d’Eddie, qu’il lui avait sans doute dissimulé volontairement. C’était un démon, et Scylla fut surprise de ne pas avoir fait attention plus tôt à ses quenottes légèrement plus affûtées que la normale, et surtout à la longue queue noire et touffue qui gigotait derrière lui. Cela ne changea pourtant rien entre eux ; elle lui demanda à vrai dire sans détours et peu après ladite révélation pourquoi il ne lui avait pas dit. Et elle lui pardonna, lui expliqua qu’il n’y avait là aucun mal et qu’elle resterait tout de même son amie. Elle demeura plusieurs années dans cet orphelinat, aux côtés d’Eddie. Elle apprit à ses côtés des tas de choses. Ils étaient pour ainsi dire inséparables. Elle ne noua néanmoins pas d’autres liens et demeura, pour toute autre personne qu’Eddie et sa grand-mère, une fillette très timide et muette.

    Mais comme toute bonne histoire a une fin – généralement malheureuse, enfin, c’est ce que tenta d’apprendre la vie à Scylla – tout cela ne dura pas éternellement. Lorsqu’elle eut atteint ses quatorze ans, sa vie, alors gaie et sans l’ombre d’un souci, se gâta en l’espace d’une semaine. Elle se leva un matin, un comme tous les autres et partit chercher Eddie dans sa chambre. Habituellement, elle allait d’abord déjeuner puis seulement après, venait se présenter à la porte de sa chambre. Peut-être que ce matin-là, elle eut une intuition, comme un mauvais pressentiment, qui s’avéra juste. Elle toqua une fois, deux fois, trois fois à la porte de la chambre du petit démon. Sans obtenir aucune réponse. Elle pensa qu’il dormait profondément, parce que c’était parfaitement son genre, et retenta plusieurs fois, plus fort. Silence. Soudainement, elle sentit sous la porte comme un courant d’air froid. Et ce dernier, glacial et mordant, finit de la convaincre que quelque chose n’allait pas. Elle se risqua donc à appuyer sur la poignée et à entrer.

    La fenêtre était ouverte, et le blizzard déchaîné faisait valser les rideaux dans une danse qui sembla alors à Scylla terriblement macabre. Le placard était ouvert, et presque totalement vide. La chambre ne contenait plus rien, et semblait n’avoir jamais accueilli qui que ce soit. La fillette ne voulut pas y croire et retourna toute la pièce. Elle se pétrifia en se penchant sur le rebord et en voyant les traces de pas à peine visibles et bientôt presque totalement effacées par la neige. Elle ne trouva rien d’autre que les traces de pas, jusqu’à soulever le drap. Coincée là soigneusement, se trouvait une lettre.

    Elle n’eut pas le temps de la lire et la subtilisa donc avant que la directrice de l’orphelinat ne débarque, horrifiée. Elle espéra, toute la semaine, se réveiller, comme si cela n’était qu’un mauvais rêve. Elle fit le tour de l’orphelinat chaque jour, plusieurs fois, comme un spectre qui cherche le repos. Elle toisa d’un œil vague la chambre vide, la salle de jeux où ils avaient passé de temps, le grenier où ils en avaient encore davantage passés. C’était leur petit coin à eux, car personne ne devait normalement y aller. Eddie lui avait montré ce qu’il y faisait pour passer le temps. Et c’est là, avec son aide, qu’elle toucha pour la première fois à une épée et à la magie. C’est là qu’elle se découvrit un premier don, mais n’en parla pas à Eddie. Elle n’en pipa mot à personne. Elle n’était pas une humaine, elle en était sûre, car ces derniers n’avaient aucune affinité avec la magie. Mais elle ne savait pas ce qu’elle était et cela ne la tourmenta pas davantage. Elle avait néanmoins ce pincement au cœur de ne pas l’avoir dit à Eddie, qui aurait peut-être pu lui aider à maitriser un peu la magie. Mais il était trop tard.

    La semaine qui avait alors si mal commencée, se termina en apothéose. La directrice la convoqua pour lui annoncer que ses parents savaient qu’elle était ici. Et qu’ils voulaient qu’elle revienne. Bien sûr, même si Eddie n’était plus là et que plus rien ne semblait la retenir, elle refusa catégoriquement. La grand-mère du démon lui fit savoir qu’elle n’avait pas le choix, que le lien parental était plus fort et qu’elle n’avait aucun droit. Malgré ses protestations, énergiques et surprenantes pour une fillette qui s’était montré jusque-là si paisible, elle fut sommée d’aller préparer ses affaires, car ses parents allaient venir la chercher dans la soirée. Elle passa devant la porte de la chambre d’Eddie alors qu’elle venait de terminer son sac, et se stoppa net. Elle rentra et scruta d’un regard las la pièce. Elle ouvrit la fenêtre, cherchant le soleil dans le ciel. C’était l’hiver, on ne le voyait pas, mais la nuit était encore loin. Elle n’hésita même pas, monta sur le rebord, fit un bond et disparut dans les bois, au milieu de la tempête de neige.

    Scylla passa les deux années suivantes de sa vie dans la seule perspective de survivre, et ne toucha plus à une arme ou à la magie. Elle n’entendit plus parler de qui que ce soit qu’elle avait connue, jusqu’à ses seize ans. Elle vivait – tentait tout du moins – depuis deux-trois mois dans les ruines d’un immense manoir, monté sur le bord d’une falaise, caché derrière une épaisse forêt. Elle n’eut la visite de personne, et elle demeura convaincue qu’ici, elle aurait la paix. Elle déchanta donc deux-trois mois après son arrivée. Trois hommes firent leur apparition sur le pas de l’immense porte à deux battants du manoir. Scylla se fit à l’idée qu’ils cherchaient des objets de valeur à voler et décida de rester cachée le temps qu’ils repartent.

    Là encore, elle se trompa. Elle le sut lorsqu’un des hommes cria son nom, lui disant qu’ils étaient venus pour elle, envoyés par ses parents. Son sang se glaça, et les événements qui suivirent restèrent dans sa mémoire pendant bien longtemps. Les trois hommes se livrèrent avec elle à une terrible course poursuite à travers le manoir. Elle avait eu le temps de l’explorer un peu, et parvint à en coincer un, mais les deux autres eux, étaient visiblement beaucoup plus coriaces. Elle se fit finalement attrapée après de longues minutes de cavalcade. Elle se résigna, sachant pertinemment qu’un jour ou l’autre, elle serait rattrapée par les choses qu’elle avait fui par le passé. Alors qu’elle commençait à se faire à l’idée de retourner vivre avec ses deux parents qu’elle n’avait aucunement envie de revoir, l’un des deux hommes lui fit savoir que ce n’était pas pour ça qu’ils avaient été envoyés.

    Le reste fut très flou. Il y eut des mots, des coups et une immense douleur dans son dos. Le court instant de lucidité que lui donna son corps meurtri lui permit de comprendre qu’après l’avoir battu, l’homme lui avait entaillé son dos tout du long, en travers, du haut de l’épaule droit jusqu’en bas de la hanche opposée. Elle termina cet instant de lucidité en pensant à la mort lente et douloureuse qui l’attendait, et sombra dans ce qu’elle croyait être – cette fois, réellement – son dernier sommeil.

    Elle se réveilla plusieurs jours après, fiévreuse, tremblante, faible. Elle avait un affreux mal de crâne, la nausée et les membres tout endoloris. Elle ne s’étonna même pas de la chose qui était penchée sur elle et la regardait : elle n’avait plus la force d’être surprise ou d’avoir peur. Il y avait deux yeux, d’un vert émeraude saisissant. Le reste n’était qu’ombre, littéralement. Ce qui était en train de la toiser n’était rien d’autre qu’une ombre dotée de deux yeux.

    « Tu vas me tuer ? » soupira-t-elle dans un râle d’agonie qui ne semblait même pas l’implorer de ne pas le faire.

    La chose répondit d’un signe négatif de la tête – si on peut encore appeler ça une tête. Soulagée ou non que ses souffrances ne soient pas abrégées, Scylla sombra à nouveau dans l’inconscience. Quand elle se réveilla à nouveau, elle se sentait un peu mieux physiquement mais elle avait perdu toute envie de se battre pour quoi que ce soit. Et la chose était toujours là. Les jours qui suivirent, cette ombre s’occupa d’elle comme de sa propre sœur. Elle la nourrit, la coucha, l’aida à bouger quand c’était difficile, lui tint compagnie et veilla sur elle. Scylla ne songea même pas à lui demander son identité, voire où est-ce qu’elle l’avait emmené. La jeune femme lui répéta des millions de fois qu’elle n’était pas obligée de faire ça. Et la réponse que lui donnait toujours l’ombre la laissait pour le moins perplexe.

    « Qui l’aurait fait sinon ? »

    Elle demeura avec cette ombre le temps de se rétablir, et ne trouva jamais les mots pour la remercier dignement de ce qu’elle avait fait pour elle. Jusqu’au jour où elle fut en mesure de retourner à une vie en solitaire. Elle lui demanda alors son identité. Falka. Scylla s’attendait presque à ce qu’elle n’ait pas de nom. Elle lui demanda également qui elle était et ce qu’elle faisait dans la vie. La réponse fut si vide de sens qu’elle eut pitié de sa propre personne en voyant en elle comme un parfait reflet. Elle lui proposa alors de venir avec elle. Elle fut encore davantage surprise lorsque l’ombre ne rebuta sa proposition. Elles passèrent ainsi, ensemble, le reste du temps. Et aux côtés de Falka, Scylla reprit un certain goût à la vie, ainsi qu’à l’art de l’épée et de la magie. Avec elle, elle s’entraîna tous les jours, devenant une escrimeuse talentueuse, qui n’usa cependant jamais de son fer pour porter un coup fatal à qui que ce soit.

    Si on avait dit à Scylla que des années plus tard, elle recroiserait les fantômes du passé, elle aurait ri. Peut-être aurait-elle pleuré si elle avait su par avance qu’elle recroiserait l’auteur de son énorme cicatrice dans le dos. Elle aurait sûrement nié en blocs si on lui avait prédit que ce serait le premier homme qu’elle tuerait, d’une manière aussi cruelle qui plus est. Mais ce fut comme lancer un minuscule caillou sur un immense iceberg.

    Elle eut donc énormément de mal à croire ce qu’elle vit, lorsqu’au détour d’un couloir dans un immense dédales de caves alors qu’elle fuyait des poursuivants, elle tomba sur Eddie. Mais cet événement-là lui, ne lui procura ni larmes, ni envie de nier en blocs.

    Il y avait alors, dans la vie de Scylla, un homme. Le retour d’Eddie dans son existence lui fit rapidement comprendre qu’il n’y avait eu en effet qu’un seul homme dans son cœur depuis bien longtemps, et que c’était toujours le même. L'autre ne devint rapidement qu'un souvenir et elle revit alors Eddie plusieurs fois, sans jamais réellement que ce soit aussi naturel que les moments qu’ils passaient ensemble étant enfants.

    C’est par une lettre quelques temps après qu’ils se firent savoir mutuellement ce qui n’avait jamais été dit. Et le destin, toujours aussi joueur et capricieux, fit en sorte de les séparer à nouveau. Par la suite et bien des années plus tard alors qu'elle était à sa recherche, elle décida de devenir une Ashryn, pour en finir avec sa nature qu'elle ne connaissait pas.

    Acolyte

  • Nom : Elle n’en a pas. Pas que Scylla le sache en tout cas.
  • Prénom : Falka. Cependant, ce n’est que celui qu’elle a donné à Scylla. Rien ne prouve que ce ne soit qu’un simple pseudonyme.
  • Surnom : Fafa, mais cette dernière déteste ça et Scylla l'utilise seulement quand elle veut la taquiner - à ses risques et périls, et aux vôtres si vous voulez tenter le diable.
  • Âge : Essayons donc d’estimer celui d’un genre de spectre.
  • Sexe : Malgré sa forme étrange, il semblerait que Falka s’apparente plus à une femme.
  • Race : Là encore, il va être difficile de définir précisément Falka ou de l’identifier à une quelconque race ou espèce. Il semblerait qu’elle soit un genre de spectre. Malgré le fait que ce ne soit physiquement qu’une masse sombre avec deux yeux, elle est dotée d’une conscience, de pensées, d’une voix, de sentiments, et de quatre sens – l’ouïe, la vue, le toucher et l’odorat, Scylla ne l’ayant jamais vu avaler quoi que ce soit.
  • Occupation : Empêcher Scylla de se mettre dans d'incroyables bourbiers. Au pire, l'aider à s'en sortir.
  • Lieu d'habitation : Toujours celui de Scylla. S’il n’y en a pas, soit, elle fera sans.


  • Ensorcellements

    Ensorcellements de votre acolyte


    ► Métamorphose :
     

    ► Télékinésie :
     

    ► Transparence :
     

    Inventaire



    Arc long

    Physique



    Ayant des capacités de métamorphose, Falka n’a apparemment pas d’apparence propre. Scylla est tout bonnement incapable de dire si elle a un physique de ‘’base’’, une forme qui apparaîtrait une fois qu’elle arrête toute transformation, et elle n’est même pas sûre que Falka le sache elle-même. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’est pas constituée de chair. On peut la toucher – avec son autorisation ou à vos risques et périls – mais son être tout entier n’est qu’une masse sombre, comme un concentré de magie noire qui aurait pris vie. Quel que soit donc la forme qu’elle prend – un loup, un humain, une théière, une chaussure, un papillon… - ce ne sera donc rien d’autre qu’une silhouette d’ombre avec deux petits yeux. Ces derniers d’ailleurs, ont un air curieusement humain et n’ont pas de couleur propre. Parfois ils sont verts, parfois violets, parfois bleus. Pour cette raison ainsi que sa capacité à se métamorphoser, Scylla pense que Falka se rapproche plus d’un concentré de magie dotée d’une âme que d’un véritable être vivant.



    Psychologie



    Falka est très fermée sur elle-même. Cela s’explique sûrement du fait qu’elle ait une apparence quelques peu spéciale. Elle n’a jamais réellement pu adresser la parole avec quelqu’un, faisant fuir la plupart des gens avant même de pouvoir les saluer. Scylla fut donc l’une des premières personnes avec qui elle tissa un lien. L’ayant récupéré dans un triste état, même si la jeune femme avait voulu la fuir en la voyant à son réveil, elle n’aurait pas pu, étant bien trop mal en point. Falka ne saurait pas dire si l’idée lui avait caressé l’esprit sans qu’elle lui en touche un mot ou si elle n’en avait jamais eu l’intention. Quoi qu’il en soit, l’ombre veilla sur elle, et en apprit un peu plus chaque jour sur sa personne. Et elle fut interloquée lorsque la jeune femme lui proposa de venir avec elle. Depuis, elle ne la quitte plus. Scylla réussit à la cerner un peu plus chaque jour. Falka est déjà beaucoup plus bavarde qu’au début. Elle a d’ailleurs la langue presque aussi pendue que sa compagne. Loyale et courageuse, elle n’hésite pas à se mettre en danger pour aider Scylla – cette dernière ayant un incroyable talent pour se fourrer dans les ennuis. Si la jeune femme ne l’a jamais réellement vu triste – elle ignore d’ailleurs si elle peut pleurer – elle a déjà subi sa colère, et sait que c’est mieux de ne pas la chercher. Face à quelqu’un avec des intentions néfastes à son égard ou celui de Scylla, Falka peut devenir très agressive. Même si elle n’expose pas énormément ses sentiments, elle a déjà démontré maintes et maintes fois à sa compagne qu’elle tient à elle et qu’elle lui fait aveuglément confiance.



    Histoire



    Falka ne sait pas exactement comment elle est née, pourquoi, comment, ou même de qui. Et elle ne s'est pas éternisé longtemps sur ces questions, se doutant qu'il serait terriblement difficile d'y trouver des réponses. Elle chercha bien des souvenirs d'une vie passée, la possibilité d'avoir été quelque chose avant ça, mais ses recherches demeurèrent vaines. Ce qu'elle sut, et ce bien assez rapidement, c'est qu'elle était doté du sens de l'ouïe, de l'odorat, du toucher, et de celui de la vue. Elle décela également bien vite sa capacité à se métamorphoser, même si elle privilégia un aspect à peu près humanoïde au début. Elle ne chercha étrangement jamais à s'alimenter. Elle n'en ressentit jamais le besoin et ne sait donc encore pas aujourd'hui si elle est capable de manger et de digérer quelque chose comme tout être. Elle tenta d'abord de vivre comme toute personne. N'ayant visiblement pas de besoins rudimentaires comme ceux de dormir ou de manger, elle chercha à se rendre utile. Les gens, rien qu'en l'apercevant, ne demandaient généralement pas leur reste et n'attendaient même pas qu'elle prononce un mot avant d'aller se terrer loin d'elle. Falka tint plus longtemps qu'elle-même ne l'espéra, poussée par elle ne sait quelle détermination. Mais elle se rendit bien vite à l'évidence. Elle ne pouvait pas passer outre son apparence. À partir de là, elle se terra tout bonnement. Elle utilisait des apparences animales, comme celle d'un corbeau ou d'un chat, pour que les gens ne la fuient pas. Mais elle ne chercha plus à rentrer en contact avec eux, et mena pendant un long moment une existence terriblement solitaire. Jusqu'à sa rencontre avec Scylla. Si le monde lui avait appris que quiconque la voyait la jaugeait directement et le montrait en la fuyant, celui-ci ne lui avait pas pour autant enseigné la rancune et la méchanceté. Lorsqu'elle découvrit le corps immobile et pour ainsi dire éventré de la jeune femme, elle ne pensa en premier lieu qu'à l'aider. Qu'importe qui lui avait fait ça, qu'importe si cette inconnue inconsciente était au fond une personne mauvaise. Elle n'avait vu qu'une créature mourante abandonnée là dans des ruines perdues au fin fond d'une forêt, laissée pour compte comme un vieux chien galeux aux entrailles déjà à moitié rongées par les vautours. Elle s'en occupa comme de sa propre fille, la pansa, veilla sur elle nuit et jour, la nourrit. Sans se demander une seule seconde si cela n'allait pas se retourner contre elle. Par chance, elle était tombée là sur une jeune femme malmenée par la vie, qui ne craignait plus rien de ses aléas. Qui se fichait bien de savoir que c'était une sorte d'ombre difforme qui l'avait soigné. L'important étant que cette chose, aussi humanoïde soit-elle, s'était occupé d'elle alors qu'elle n'avait aucune dette ou obligation envers sa personne. C'est pourquoi Scylla lui demanda, après s'être rétablie grâce aux bons soins qu'elle lui avait prodigué, quel était son nom, et si elle désirait venir avec elle. La première question ne lui ayant jamais été posée, elle fut elle-même surprise de lui répondre sur le vif, comme si elle l'avait toujours su - alors qu'elle n'avait pour ainsi dire jamais réfléchie à la possibilité d'avoir une identité, ni même de s'en créer une factice.

    « Falka. »

    À partir de là, elle répondit à bien d'autres questions posées par Scylla sur le chemin. Elle lui en apprit bien plus sur elle-même qu'elle-même ne l'avait fait envers sa propre personne. Mais cela ne la gêna aucunement. Parce qu'elle en apprit tout autant de la jeune femme, voire plus. Et que celle-ci, tout en se fichant de ce qu'elle était, faisait attention à ces informations et à sa personne comme à la prunelle de ses yeux.  



    Acolyte

  • Nom: Aenlyn
  • Prénom : Kaeldwen
  • Surnom : Kae, Kael ou Dwen.
  • Âge : Une centaine d'années bien passée.
  • Sexe : Féminin.
  • Race : Ulfurbe.
  • Niveau : 0
  • Lieu d'habitation : Aucun tout comme Sora et Falka, ou la Forteresse maudite en cas de nécessité, les Démons y étant les bienvenus.
  • Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 1
    ■ Endurance :

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 1
    ■ Habileté : 2

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 2
    ■ Adaptation :

  • Prestige

  • ■ Apparence :
    ■ Contact social :

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique :
    ■ Puissance/Résistance : 2



    Ensorcellements



    ► Pandémonium :
     

    ► Plumes des limbes :
     

    ► Grande vitesse :
     

    Inventaire


    ► Un fouet
    Épée longue

    Physique



    Ce qu'on peut dire en premier sur l'apparence de Kaeldwen, c'est qu'elle est loin d'être anodine. Si elle n'a pas de cornes ou de queue de démon qui la trahirait directement, elle n'en est pas pour autant plus discrète dans une foule. La première chose qui surprend, c'est sa peau : elle est d'un bleu pâle similaire à celui d'une personne qui viendrait de se vider de tout son sang. Si certains trouvent ça fascinant et qu'il faut tout de même admettre que cette couleur donne à son épiderme un aspect de porcelaine délicate, elle révulse généralement les gens qui sont certains de faire face à un vampire ou à une créature du genre. Rien de bien sympathique en tout cas. Mais le reste de son physique n'aide pas Kaeldwen à avoir l'air fréquentable. Ses pupilles d'un jaune doré insistant sont semblables à celles d'un serpent, et surmontées de longs cils noirs. Combien de fois sa peau et ses yeux lui ont valu un rejet ou des insultes ? Elle ne compte plus, elle a fini par s'y habituer. Ses longs cheveux lisses qu'elle attache la plupart du temps en une queue de cheval, dont la pointe tombe jusqu'au bas de son dos, sont eux aussi d'une couleur peu commune : un bleu violacé sombre aux reflets parme. Fine et élancée, elle se déplace comme une chatte : avec agilité et discrétion. Elle porte la plupart du temps des vêtements sombres, qui lui colle à la peau : jamais rien d'ample.



    Psychologie



    Si Kaeldwen est bel et bien une démone, elle est loin d'être aussi extrême que la plupart de ses congénères. Loin de là le fait qu'elle puisse être sympathique avec un caractère angélique, mais elle n'a pas un goût aussi prononcé pour la méchanceté gratuite, la violence, la torture, le meurtre et autres hobbies démoniaques que ses semblables. Plutôt réservée et refermée sur elle-même, elle parle la plupart du temps uniquement quand cela s'avère nécessaire. C'est une observatrice née. Elle sait se faire discrète, et préfère largement regarder qu'agir. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas très souriante. Elle filtre le plus possible ses émotions, et a appris à se forger une carapace au fil du temps. Elle affiche majoritairement un air assez hautain, soucieux et plutôt sévère – ce qui n'invite clairement pas à la sympathie, certes. Mais lorsque Kaeldwen est lancée, elle peut devenir une véritable garce. Autant physiquement que verbalement. Elle sait faire très mal et elle se fiche pas mal des limites à ne pas dépasser, que ce soit celle de la mort en combat ou de ce qu'on peut dire et ce qu'on ne peut pas lors d'une discussion. Tout comme Scylla, elle n'a pas sa langue dans sa poche et elle n'hésitera pas à donner son avis quand l'envie lui prendra de le faire.



    Histoire



    Il va être bien compliqué de vous conter l'histoire de Kaeldwen : elle n'en a visiblement pas. Elle se dit amnésique – et cela ne semble pas être un mensonge – aussi n'a t-elle pour ainsi dire aucun souvenir d'une quelconque enfance. Si elle se rappelle de ce qu'est sa vie depuis plusieurs dizaines d'années, elle ne peut se remémorer qu'un quotidien qui ne change aucunement de jour en jour. Elle n'a en mémoire aucune image d'un quelconque parent, d'une mère ou d'un père, ou même d'un simple membre de sa famille. Elle sait cependant – sans trop savoir comment elle en est certaine – qu'elle est une Démone native et non qu'elle est devenue comme tel suite à une mort parvenue après des événements atroces qu'elle aurait commis.

    Elle ne s'est jamais vraiment trop posé la question de pourquoi elle a décidé de suivre Sora et Falka. Si Falka lui a proposé car elle voyait en elle une sorte de reflet de Sora qui a besoin d'un coup de main pour avancer, Sora ne faisait pas là une proposition désintéressée. Cependant, Kaeldwen n'étant guidée par rien dans sa vie, n'ayant aucun passé la torturant et aucune avenir ou être à défendre, elle n'a pas de raison de vivre à proprement parler. Alors après tout, pourquoi pas ? Les deux ont passé leur pacte, qu'elles gardent secret aux yeux de tous. Et les trois vadrouillent désormais ensemble, formant un groupe des plus étranges avec des membres plutôt hétéroclites : une Démone acrobate à la peau bleue et aux yeux jaunes, une sorte d'ombre spectrale qui n'a aucune idée de ce qu'elle est, et une blonde lunatique qui n'en sait rien non plus.



    Autre
    • Pseudo courant : Sora généralement /o/
    • Comment avez-vous découvert le forum : Via la fonda c:
    • Fréquence de présence : Tous les jours pour le moment !
    • Des remarques ou un petit mot à dire : YÉ SOUI CONTENTE D'ÊTRE ICI <3
    • Code règlement Validé ♡

    Lun 23 Jan - 21:20
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    Naga - Fulmine - II
    Parchemins : 457
    Coucou Sora ça fait longtemps Trop contente de te voir !!!!!!!!!


    Absence complète du 10 au 24 Juillet


    I love you <3:
     
    Mar 24 Jan - 13:47
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    Ashryn - Laethlion - III
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    Re-bienvenue ma chère!

    Comme je te l'ai dit j'ai déjà lu entièrement ta fiche et je suis ravie de retrouver notre petite Sora

    J'ai validé ton code !

    Une fois que tu auras effectué les petites modifications dont je t'ai fait part, je passerais pour valider tout ça
    Mar 24 Jan - 13:59
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    Ashryn - Sylvar - IV
    Parchemins : 1093
    JAY FINI !

    Merci vous deux je vous aime <3


    WITH GREAT POWERS COMES GREAT BULLSHIT

    Mar 24 Jan - 18:24
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1440



    Félicitations
    Tu es validé(e)

    Astre


    Note personnelle sur la fiche :
    ///

    Bienvenue encore une fois à toi. Ta fiche de présentation a été acceptée par le Staff et tu peux donc à présent RP avec les autres membres. Nous te conseillons de copier le lien de ta FICHE dans l'encadré de ton profil ainsi que de remplir les champs PC (points de caractéristiques) et MONNAIE. Préciser ta PRESENCE ainsi que déclarer ton AVATAR est également fortement recommandé.

    N'hésite pas à nous rejoindre sur DISCORD ou dans le FLOOD et à voter sur les TOPSITES pour que d'autres rôlistes viennent nous rejoindre.

    Nous espérons que ta plume s'évadera longtemps sur les terres de Langzyliah et que tu trouveras ton bonheur parmi nous


    Mar 24 Jan - 18:35
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