Elih Marendir

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Ashryn - Laethlion - III
Parchemins : 1440

Elisabeth
Marendir
Identité
  • Surnom :Elih
  • Âge : 23
  • Sexe : Féminin
  • Race : Ashryn
  • Occupation : Rôdeuse
  • Lieu d'habitation : La Terre des Rescapés
  • Métier : Forgeronne - Niveau 0
Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 11
    ■ Endurance : 5

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 6
    ■ Habileté : 6

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 12
    ■ Adaptation : 6

  • Prestige

  • ■ Apparence : 6
    ■ Contact social : 4

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 3
    ■ Puissance/Résistance : 6

    Biens
    Ensorcellements

    - Force de la Nature
    - Symbiose sensitive
    - Fabriquer des potions
    - Invisibilité
    - Possession

    Inventaire

    - Une épée longue
    - Une armure légère

    - Monnaie au début de l'aventure -

    - Pièces de bronze : 149
    - Pièces d'argent : 28
    - Pièces d'or : 3

    - Objets achetés avec l'argent reçu au début de l'aventure -


    - Sac sans fond
    - Trousse de premier secours
    - Trois objets dans l'inventaire de l'acolyte

    - Objets achetés avec l'argent au fil de l'aventure -

    - Carte de Langzyliah
    - Objet dans l'inventaire de l'acolyte
    - Cape à capuche de bonne qualité en laine

    - Monnaie actuelle -

    - Pièces de bronze : 159
    - Pièces d'argent : 0
    - Pièces d'or : 0

    Gains


    - Un masque augmentant légèrement le Prestige
    - Une amulette en forme de loup qui, une fois enfilée, vous transforme en une personne du sexe opposé (vous gardez cependant vos caractéristiques physiques comme des cheveux blonds, la peau mate, etc... ).
    - Médaillon Magique qui permet d'être constamment en lien avec Eal'ric, de savoir quand il est en danger et d'avoir sa position approximative.
    - Une Rapière qui ne peut être maniée que par Elih.
    - Transparence
    - Un collier qui poussera la Nature à agir de façon mineure dans votre intérêt
    - Un bracelet vous permettant de comprendre le langage des animaux

    Physique

    Le physique n’importe que trop peu aux yeux de l’Humaine, pourtant elle s’y voit figée par les yeux qui se posent sur sa fine silhouette, qui l’encadrent comme ils le désirent avant d’y apposer un jugement purement subjectif. Nul n’y échappe, quand bien même vous pourriez vous cacher sous une épaisse capuche, vous ne feriez qu’attiser la curiosité des plus malsains. Aussi, reconnaître la demoiselle n’est pourtant pas des plus aisés : elle se fond dans la masse, se faufile dans la foule, s’éclipse dans la masse telle une voleuse s’enfuyant avec son butin entre les mains. Ses bottes de daim frottent contre les pavés dans un bruit désagréable, s’écorchent au moindre passage dans la forêt. Elles lui serrent les mollets, les protègent du froid persistant et des blessures superficielles qui pourraient freiner sa course, ne laissant à l’air libre que ses cuisses recouvertes d’un pantalon noir de jais ou l’on devine quelques coutures arrachées.

    Ses hanches se balancent à chacun de ses pas, entourées d’une fine cordelière où l’on distingue un vague pendentif, secoué au rythme de sa marche, qu’elle enfouit parfois au fond de sa poche comme si elle craignait qu’on ne le voie. Un corset remonte le long de sa taille, jusqu’à sa poitrine, enserrant son ventre, affinant une fois de plus ses formes, entouré par une massive ceinture de fer où l’on distingue quelques joyaux bleutés. Mais n’allez pas penser qu’il s’agit d’une coquetterie comme une autre, d’une facétie d’une femme légère souhaitant attirer les regards sur ces courbes afin d’obtenir ce qu’elle désire. Cette armure de cuir fortifie ses défenses, empêche l’ennemi d’accéder à son abdomen lors d’un combat, endroit fort convenu pour venir à bout d’un assaillant.

    La tenue de l’Humaine est faite de manière à ce qu’on ne puisse l’atteindre lors d’un combat, pas même la poignarder dans le dos afin de la prendre par surprise. Aussi, la seule partie accessible de son corps est celle qui ne peut être maltraitée sans une réaction immédiate : son buste. Abhorrant les vêtements féminins tels que les robes ou les jupes, elle ne se refuse cependant aucunement une chemise blanchâtre où l’on devine une poitrine de taille fort convenable, témoignant de sa féminité pourtant masquée par ses blessures de guerre. Ses épaules menues soutiennent une épée tenue dans son dos par une mince lanière de cuir, et le haut s’ouvre sur une peau délicate et aussi pâle que les premières neiges.

    De longs gants en daim, accordés à ses cuissardes, remontent le long de ses avants bras, confinant ses doigts dans un espace chaud et sécurisé et l’empêchant de se blesser maladroitement. Le visage de la rôdeuse est des plus singuliers, de par la cicatrice qui le parcoure à partir de son œil gauche, descendant jusqu’à la fin de ses joues rosées. Entouré par une chevelure cendrée aux nuances immaculées attachés en chignon décoiffé, sa figure se moue rarement en un sourire sincère, n’étirant ses lèvres presque rouges qu’en de rares occasions. Ses yeux marrons orangés percent tout ce qui a le malheur de les croiser, semblant fouiller jusque dans les tréfonds de votre âme, et le grossier maquillage noir autour de ces derniers ne fait qu’accentuer l’aura guerrière qui la suit partout où elle va.

    Psychologie

    Aussi loin qu’on puisse s’en souvenir, Elisabeth fut toujours cette femme froide et distante, au regard perçant et à l’allure discrète, attirant bien trop peu l’attention pour qu’on s’y attarde. Peu friande de discussions, peu importe le sujet, elle n’interfère dans aucun échange, ne se mêle à aucune altercation, aussi violente et véhémente puisse-t-elle être. Si l’on devait la définir en un mot peut-être serait-ce… Indifférence ? Son dédain profond envers le monde extérieur, son apathie, son détachement, son impassibilité… Personne aujourd’hui ne peut réellement affirmer l’avoir vue se préoccuper d’un cas n’étant pas raccordé au sien. D’autres parlent d’une égoïste, d’une individualiste au cœur gelé, parfois d’une machine à tuer, incapable de ressentir la moindre peine pour ses victimes, et rejetant l’existence d’une possible miséricorde qui ne saurait de toute manière point la toucher, même du bout des doigts.

    Ceux qui engagent la demoiselle pour commettre un crime savent ce qui les poussent dans sa direction : sa furtivité, son mutisme et son stoïcisme face aux situations les plus extrêmes. La Mercenaire gère ses affaires seule, les règle seule et sort du pétrin seule. Demander de l’aide reviendrait à accepter ses faiblesses, et entacher sa fierté excessive, mais surtout à commettre des erreurs. Il n’est donc pas commun pour Elisabeth de se lier aux inconnus se trouvant sur sa route s’ils n’ont rien à lui rapporter, de peur d’être blessée une fois que la séparation opérera. De nombreux groupes d’hommes de main voulurent la convaincre d’intégrer leurs rangs afin de renforcer leurs effectifs et atténuer la concurrence, mais jamais elle ne céda, jamais elle ne se détourna de son objectif principal, son but ultime.

    Elih est de ceux que l’on ne peut manipuler aisément, dont on craint de recevoir un poignard dans le dos à tout moment, dont on détourne les yeux par pur malaise psychologique. L’humaine n’inspire que le mépris, la crainte ou le dégoût de ceux qui la croisent et prient de ne plus jamais la revoir. Elle ne s’attache à personne, ne confie rien à qui que ce soit et ne laisse rien s’interposer entre ce qu’elle désire accomplir et elle-même. Pourtant, derrière ce cœur de pierre et ce visage figé dans une expression neutre, des émotions surgissent, silencieusement. Nul n’aperçut un sourire étirer ses lèvres carmin, et voir ses yeux s’illuminer de bonheur relève plus du mythe que de l’espoir que cela se transforme en réalité un jour.

    Ses mains ne manient que son épée et ses doigts n’effleurent qu’un seul visage : le sien. Certains disent que la seule compagnie qu’elle apprécie vraiment est celle des enfants, innocents, crédules et aussi doux que des agneaux, sans doute les seuls dont elle ne se méfie point. Son regard s’adoucit en leur présence, sans pour autant laisser sa garde s’abaisser. Elle passe souvent pour une rustre, n’arrive pas trouver les mots, paraît plus menaçante qu’elle ne l’est réellement. Mais elle en rit. Ceux qui ne voient pas plus loin que cette carapace de fer ne méritent pas son attention. Après tout, qui la mérite, à part lui ?...

    Histoire

    « Eal’ ! Eal’ ! » « Qu’y a-t-il à la fin pour que tu hurles ainsi, Elih ? ». Le jeune homme à la chevelure noire de jais se retourna, envoyant balader son manteau sombre derrière son dos, le visage déformé par une lassitude manifeste qu’il ne masquait à personne, pas même celle qui quémandait à présent son attention. Un sourire étira les lèvres carmin d’Elisabeth, tandis qu’un rire fit vibrer ses cordes vocales alors qu’elle reprenait, se dandinant dans sa petite robe verte aux finitions mal cousues. Du plus loin qu’elle s’en souvienne, son frère avait toujours agi de la sorte : il était froid et distant. Cependant, elle savait que derrière cette figure impassible et ces yeux inexpressifs se cachait un enfant vivace, turbulent, toujours à l’affut d’une nouvelle bêtise à commettre. Cela tombait bien. « Tu n’aurais pas envie d’aller te balader un peu dans la Sylve aux Soupirs ? Je m’ennuie. ».

    Elle leva les yeux au ciel, plaçant ses mains sur ses hanches alors qu’un soupir s’échappait de l’entre ouverture de ses lèvres. Elle n’ignorait pas le danger se trouvant en ces lieux, pourtant l’envie de s’y rendre ne s’en retrouvait que décuplée. Développait-elle un goût pour l’adrénaline ? De toute façon, elle n’irait pas bien loin. Au ton, à la posture de son aîné, elle voyait le refus arriver. A force de le côtoyer, elle le connaissait par cœur. Chacune de ses facettes, en passant par le moindre pore de sa peau, jusqu’à la minuscule ride au-dessus de son sourcil droit qui s’agitait nerveusement dès qu’il se retrouvait contrarié ou acculé. Aujourd’hui, alors, elle pensait qu’il ne pourrait plus rien lui cacher. Que chacune de ses réactions deviendrait une habitude, plus qu’une devinette cocasse.

    « D’accord. ». L’humaine fut prise d’un sursaut, puis pencha la tête sur le côté, intriguée par ce soudain revirement de situations. Elle qui se pensait capable de lire en son frère, se voyait à présent prise au dépourvu. S’agitant timidement de gauche à droite, fuyant les yeux de son aîné qui ne tardèrent pourtant point à se planter dans les siens, elle tenta de sauver les pots cassés, mine de rien. « Ce genre de blagues ne te ressemble pas, Eal’. Je ne suis pas sûre que nos parents trouveraient ça à leur goût. ». Elle sentit alors ses doigts se glisser dans sa main, avant de la tirer presque brutalement jusqu’à l’entrée du sentier. L’enfant ne se débattit point. Que pouvait-elle faire contre plus grand, plus puissant ? Se battre aurait été une perte de temps. Elle sourit.

    Elisabeth était née dans une famille aisée, éloignant donc sa progéniture de toutes formes de violences, tout en leur inculquant les manières nécessaires afin de vivre en société convenablement une fois qu’ils ne seraient plus là. Ils ne vivaient pas dans le luxe, mais ne baignaient pas non plus dans la pauvreté. Un juste milieu qui les satisfaisait, mais qui était loin d’éclipser la soif de liberté de leurs descendants, enfermés dans un cocon de sûreté, ou plutôt, étouffés contre leur volonté. Là où le frère faisait preuve d’une maturité exemplaire du haut de ses dix ans, la plus jeune se mettait sans cesse dans le pétrin. La surprise fut donc de taille lorsque les rôles finirent par s’échanger, ce jour-là. Elle qui refusait de prendre des risques et lui qui la traînait dans ses déboires. Le monde à l’envers. Et tout ceci ne faisait que commencer.

    Ils arrivèrent à la frontière de la Sylve aux Soupirs. Le bois, que l’on disait maudit, voyait le sentier emprunté s’enfoncer dans les ténèbres. Elisabeth pouvait-elle réellement perdre la face devant son aîné, elle qui s’aventurait à l’extérieur alors que ce dernier s’enfermait dans sa chambre ? Il en était tout bonnement hors de question. Admettre la défaite revenait à perdre une partie d’elle-même. Dans une moue entre l’angoisse et le rire, elle finit par lâcher la main de son frère, se plaçant devant lui, enjouée. « Je te propose une course. Le premier à arriver jusqu’au feu de camp et à revenir aura gagné... ». Elle plaça sa main sur son menton, faisant mine de réfléchir, avant de s’esclaffer à nouveau.

    « Eh bien je ne sais pas. Ce que tu voudras, ou ce que je voudrais. ». Il approcha sa main de la sienne et la serra, d’un air confiant. « Marché conclu. Je ne perds jamais. ». A ce moment, Elih arrêta de penser à cette fameuse course, à cette bêtise qu’ils allaient accomplir. Quelque chose clochait, inéluctablement. Elle ne parvenait point à l’ignorer, et encore moins à mettre le doigt dessus. Une brise gelée de la forêt vient secouer sa chevelure immaculée, et au moment où elle se retourna, Eal’ric avait disparu.

    « Ce n’est pas drôle de partir avant moi ! ». Tout d’abord, elle s’énerva, tapant du pied, seule au milieu de la forêt. Puis des frissons la parcoururent et elle se retrouva figée sur place. Au beau milieu de la forêt ? Elle ne se souvenait pas avoir quitté le sentier, ni même donné le signal pour commencer la compétition. Avalant sa salive, elle peina à retrouver ses esprits. Mais la panique la gagna bien assez vite pour qu’elle remette les pieds sur terre. « Eal’ ! Eal’ où es-tu ? ». Rien, si ce n’est le son effrayant du vent passant entre les feuilles des arbres, ne lui répondit. Un pied devant l’autre, elle avançait, tenant ses propres bras avec anxiété. Nul ne sait combien de temps elle passa à vagabonder dans la forêt, sans retrouver son chemin. Elle perdit la notion du temps, des heures, des secondes. Tout lui échappait, et bientôt elle s’évanouit sans un mot, morte de fatigue, exténuée autant physiquement que psychologiquement.

    A son réveil, la seule vision qui se présenta devant elle la détruit entièrement, et lui donna immédiatement des nausées incontrôlables. Son cœur chavirait, ses yeux se noyaient dans ses propres larmes, et quand bien même elle désirait hurler, aucun son fit vibrer ses cordes vocales. Elle reconnut, avec peine, les cadavres de ceux qui l’avaient élevée. Puis, non loin, elle ne tarda point à distinguer la silhouette de son frère, debout. Etait-ce un miracle, un mirage, peut-être ? Elisabeth écarquilla les yeux et se mit à courir, à nouveau, dans sa direction. « Eal’ric ! Je… J’ai eu si peur ! Est-ce que tu as vu ce qui est arrivé ? C’est... C’est affreux, il faut prévenir quelqu’un, il faut... ». Elle se perdait dans ses propres phrases, tandis qu’elle arrivait proche de lui. « Je suis si heureuse qu’il ne te soit rien arriv… ». Clac.

    Ce fut le bruit distinct qu’entendit l’humaine. Son propre cerveau, se craqueler. Sa mémoire, se bloquer. Ses souvenirs, s’échapper. Plus rien ne fit sens. Ses émotions disparurent. Ses sentiments fondirent face à cette personnalité de fer, qui vint écraser sa pureté.

    Quinze ans plus tard.

    « Vous n’avez pas besoin de plus d’informations ? ». « Non. C’est amplement suffisant. ». « Vous savez, ce n’est pas toujours facile de… ». Il réfléchissait à ses mots, mais elle le coupa sèchement, d’une voix grave et froide, mais féminine. « Faire appel à quelqu’un comme moi. Oui. Vous n’êtes pas le premier. Vous ne serez pas le dernier. ». Le jeune homme, penaud, s’inclina. Lui qui venait de prévoir l’assassinat de sa fiancée tendit la main à la mercenaire, confiant en ses actes. « Votre réputation vous précède. J’espère que je ne serais pas déçu de votre performance. Est-ce un accord ? ». Alors qu’elle baissait la tête, une larme coula sur sa joue, lentement, silencieusement. « Marché conclu. Je ne perds jamais… ».


    Version plus approfondie dans les Mémoires

    Acolyte

  • Nom: Marendir
  • Prénom : Eal'ric
  • Âge : 25
  • Surnom :Eal'
  • Sexe : Masculin
  • Race : Norphis
  • Occupation : ///
  • Lieu d'habitation : Les Souterrains Interdits
  • Niveau : I
  • Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 3
    ■ Endurance : 2

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 2
    ■ Habileté : 2

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 3
    ■ Adaptation : 3

  • Prestige

  • ■ Apparence : 5
    ■ Contact social : 3

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 2
    ■ Puissance/Résistance : 2



    Ensorcellements

    - Narcose de l'Âme
    - Thaumaturgie des Maccabées
    - Transformer ce que l'on touche en chocolat
    - Grande vitesse




    Inventaire

    - Une épée longue
    - Une chemise de maille
    - Un sac de base
    - Un costume noble



    Physique



    Le Norphis est ce que beaucoup de jeunes demoiselles frivoles appelleraient un « beau garçon ». Ni laid ni particulièrement attirant, il dégage une aura qui intrigue ceux qui se trouvent à ses côtés, autant en bien qu’en mal. Le noir est sa couleur de prédilection, se trouvant sur chacun de ses vêtements, aussi minime soit-il, sans compter sa chevelure de corbeau. De taille moyenne, il possède une musculature quelque peu développée mais ne s’embête point de son apparence. D’ailleurs, si vous apercevez son visage, estimez-vous chanceux, car sa nature l’oblige à se cacher constamment sous une épaisse cape et ce, même s’il fait extrêmement chaud. Vous ne verrez alors que ses yeux rouges vifs s’illuminer dans la nuit, et à ce moment, votre destin sera scellé.



    Psychologie

    Depuis son enfance, Eal’ric fut une personne plutôt taciturne. N’ayant que faire de la populace, il ne prit jamais parti pour quoi que ce soit ni ne s’engagea auprès de quelqu’un. C’est un oiseau libre, que nul ne saurait arrêter, et dont personne n’a jamais réussi à capter l’attention. Il n’exprime aucune émotion si ce n’est la moquerie envers les autres et plus particulièrement ses victimes si elles tentent de s’échapper. D’un naturel sadique, il reste néanmoins d’un sérieux inexplicable lors de ses actes de barbarie. La seule personne qu’il ait jamais considéré fut sa sœur.  



    Histoire



    Le Norphis vécut avec Elisabeth durant toute son enfance, en tant qu’Humain, dans une famille aisée sur le territoire principal de son peuple. Cependant, lors d’une sortie interdite en dehors des murs de la Terre des Rescapés, il la perdit dans les bois et se fit mordre par une troupe de vampires qui décidèrent de le transformer et de l’emmener afin de faire de ce dernier un vampire exemplaire. Depuis ce jour, il vit avec ces derniers aux Souterrains Interdits et chérit l’idée de retrouver sa cadette tout en alignant sa liste de meurtres sur la route, pour une raison ou pour une autre…  

    Version plus approfondie dans les Mémoires



    Acolyte

  • Nom: Sïs’asliar
  • Prénom : Mircella
  • Âge : 26
  • Surnom : Mimi
  • Sexe : Féminin
  • Race : Lië'ja
  • Occupation : Elle chasse, se promène..
  • Lieu d'habitation : Cerulea et Eleshyë
  • Niveau : 0
  • Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 0
    ■ Endurance : 0

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 0
    ■ Habileté : 0

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 0
    ■ Adaptation : 0

  • Prestige

  • ■ Apparence : 0
    ■ Contact social : 0

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 0
    ■ Puissance/Résistance : 0



    Ensorcellements

    -




    Inventaire

    -  Un arc court



    Physique



    Comment faire plus commune que Mircella en terme de physique Lië'ja ? Il serait vous mentir qu'affirmer que la tâche est complexe. Fruit de la culture de ses ancêtres, la jeune femme aux oreilles pointues ne saurait être distinguée dans la foule que par son allure presque enfantine et ses manières bien peu convenables pour son âge. Vêtue d'une tunique verte et kaki ou l'on dénote quelques marques de salissures évidentes, elle ne s'embête point de robes et autres fioritures qu'elle considère inutile sauf lors d'occasions spéciales. Sa longue chevelure dorée est le plus souvent nouée en une tresse parcourue de quelques fleurs et branches attrapées au passage lors d'une course dans les forêts. Quant à son visage, on ne la connaît que très peu malheureuse, et quelques rides du sourire commencent à marquer ses traits doux et malicieux.



    Psychologie



    La Lië'ja est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais ce qu'on va y trouver. Tantôt malicieuse et friande de farces tantôt sérieuse et presque trop autoritaire, certains diraient qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut, mais c'est bien tout le contraire de ce qu'elle pense. Pourvue d'un fort esprit de contradiction, Mircella n'aime pas ne pas avoir raison et encore moins devoir obéir à des ordres. Cependant, elle respecte la hiérarchie et les institutions mises en place : elle est loin d'être anarchique, mais proche de vouloir bousculer le quotidien. Pendant longtemps elle fut sous le joug des autorités supérieures, et dût s'occuper des siens, prenant beaucoup de responsabilités sur ses épaules, ce qui la rendit très résistante au stress d'autrui. Pourtant, on ne connaît personne de plus empathique et concerné que la demoiselle dés qu'un malheur frappe les terres de Langzyliah. Un paradoxe vous a t-on dit ? C'était un euphémisme..

     



    Histoire



    Mircella naquit dans une famille aimante, lavée de tous pêchés et soupçons. Son enfance fut des plus paisibles malgré ses nombreuses fugues. Pendant des années, elle fut défiée de s'éloigner de son périmètre de sécurité, de sa zone de confort. Mais ne donne pas t-on encore plus envie à l'oiseau de s'envoler, dés lors qu'il se retrouve en cage ? Les préventions ne servirent qu'à l'intriguer, jusqu'à ce qu'elle décide finalement de sauter le pas. Puis, pendant plus d'une dizaine d'années, elle refusa de retourner chez elle, prise dans l'engouement du voyage, le frisson de l'aventure. Bientôt, elle atteignit des sommets, d'où elle retomba bien vite. La Lië'ja avait appris à se relever, mais elle continuait de tomber. Bien vite elle comprit que cette vie de responsabilités et d'obligations lui rappelait son enfance, aussi elle n'eut aucun remord à s'en défaire. Le seul fut peut-être Ezechyel, son mari, celui qui anime son coeur, fait danser son âme et ravive ses émotions..



    Autre
    • Pseudo courant : Medelya
    • Comment avez-vous découvert le forum : Je suis la fonda'
    • Fréquence de présence : Tous les jours
    • Des remarques ou un petit mot à dire : Yay !
    • Code règlement : Validé ♡

    Lun 23 Jan - 20:37
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1440



    Félicitations
    Tu es validé(e)

    Humaine


    Note personnelle sur la fiche :
    Je me valide et je mets le message officiel pour la forme !

    Bienvenue encore une fois à toi. Ta fiche de présentation a été acceptée par le Staff et tu peux donc à présent RP avec les autres membres. Nous te conseillons de copier le lien de ta FICHE dans l'encadré de ton profil ainsi que de remplir les champs PC (points de caractéristiques) et MONNAIE. Préciser ta PRESENCE ainsi que déclarer ton AVATAR est également fortement recommandé.

    N'hésite pas à nous rejoindre sur DISCORD ou dans le FLOOD et à voter sur les TOPSITES pour que d'autres rôlistes viennent nous rejoindre.

    Nous espérons que ta plume s'évadera longtemps sur les terres de Langzyliah et que tu trouveras ton bonheur parmi nous





    © Scylla
    So, what if I'm addicted ?:
     
    Raptor Jéselih:
     
    Dim 29 Jan - 20:47
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