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[Quête] Chic, chic, chic, des Ashrynes ! [PV:Leïen]

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Les Tréfonds attisaient la curiosité de toutes les races de ce monde, ou presque à peu de choses près. Le domaine des Ashrynes fascinait, effrayait, ou bien éveillait chez certains des désirs contraires de découverte et d’éloignement. Ces cavernes  insondables dans lesquelles furent bâties des cités entières. Et parmi elles, une ville se détache complètement du paysage par son immensité et l’activité qui sévit entre ses quatre murs, c’est Synkaalia. Véritable bastion, vitrine et fierté du peuple des Tréfonds, la capitale de leur monde souterrain n’abrite cependant pas que ces hommes à la force phénoménale, mais toute autre race qui aurait une volonté de se lier à eux sans pour autant empiéter sur leur territoire si farouchement défendu. Commerçants, mercenaires et opportunistes de tous les coins de Langzyliah pouvaient ainsi se retrouver dans ces rues pavées de pierre, dans ce qui devait bien être une des merveilles du monde.

C’était ainsi qu’était dépeinte la capitale des Tréfonds selon Jafnhar. C’était peut-être une fable, car le récit venait de la bouche de son irrévérencieux paternel, qui lui-même l’avait récupéré de la mémoire parcellaire du grand-père de notre sculpteur. Et puis, quand on voyait l’homme qu’il était, on pouvait aisément remettre en doute la véracité de ses propos. Mais cela restait un joli conte, quelque chose de doux aux oreilles, qui donne faim les soirs d’hiver. Le jeune homme n’était pas allé bien souvent jusqu’à ce coin-là des Tréfonds, mais il était tout de même heureux de s’y rendre, poussé par sa tendre Elvir alors qu’il venait de lui offrir cette mystérieuse ombrelle aux pouvoirs impressionnants. Elle avait lu dans son regard par trop expressif que le cœur de son mari brûlait d’envie de reprendre la route, et bien qu’appréhendant la douleur de l’absence, elle accepta de le laisser une seconde fois.

Explorer, découvrir, comprendre. Jafnhar se savait bête, ce qui était une qualité bien rare des gens au maigre savoir, et il avait l’intention de se sortir de cette faiblesse d’esprit qui lui valait les railleries des petits et des grands. Mais autant commencé modestement, et ne pas s’aventurer trop loin du foyer, comme il l’avait pu le faire en allant trouver l’Oracle du Mont des Souvenirs. S’orientant malhabilement dans les rues tortueuses de Synkaalia, son but tout assumé était de trouver de quoi manger. L’estomac dans les talons, le pauvre Jafnhar n’avait pas prédit que si le cœur s’empli de joie à mesure que l’on réalise ses rêves, le ventre, lui, se videra toujours, et toujours aussi vite. La bourse tintant pauvrement d’économies limitées, l’idée commençait à germer dans l’esprit du sculpteur qu’un travail allait bientôt s’avérer nécessaire pour subvenir à ses besoins.

Mais pour le moment, place à l’amusement ! Que voyait-il, quelques mètres plus loin ? Sur une petite placette quadrillée de maisons hautes, une rixe pointait le bout de son nez. Le ton montait très rapidement, les insultes fusaient. S’élançant à toutes jambes, le sourire aux lèvres, Jafnhar ne cachait pas sa hâte de voir de quoi il retournait. Son épée claquait contre ses braies de cuir, prête à en découdre, et les multiples outils potentiellement mortels qui pendaient à sa ceinture allaient probablement être aussi de la partie. Aux portes de la petite place, il passa sa tête à côté d’un paravent de peau tannée, voulant d’abord examiner la scène. Ils étaient deux, et pas des moindres, contre un seul homme. L’un des assaillants avait une tête bien charcutée. Il lui manquait une oreille et une cicatrice ancienne lui barrait la joue. Dans sa main, un long couteau dentelé laissait présager le pire pour la chaire de notre énergumène. Le second homme était plus grand que son comparse, et pointait une longue épée vers le troisième homme. C’était lui qui dominait le duo, et provoquait hardiment l’inconnu encapuchonné. Qu’il soit un Ashryne ou non, la situation ne jouait pas en la faveur de ce dernier. Un prétexte parfait pour se joindre à la fête !

Sortant de sa cachette avec sa démarche coutumière, le bon Jafnhar, à mi-chemin entre l’inquiétant et le ridicule, demanda poliment s’il pouvait équilibrer les chances du voyageur.

- Allons, m’sieurs-dames ! Deux contre un, vous avez le courage d’un rat qui croise une paire de pieds ! J’me joins à toi, mon ami. Lança-t-il au mercenaire solitaire.

- Eh toi ! Pourquoi tu dis « M’sieurs-dames » avec tes grands aires ? Tu la vois où la dame ? Hein ! Demanda le meneur des assaillants d'un ton moqueur.

- Eh bien, voilà Monsieur. Il désignea l’encapuchonné de la main. Et voilà les dames ! Il bougea ensuite la main vers les deux hommes.

Son visage exprimait une malice atroce, tant il était heureux de provoquer ces ravagés du bulbe, qui s’en prennent à deux contre une seule personne. Que l’affrontement dégénère vite ! En plus, des spectateurs curieux, et parfois tout aussi amusés que Jafnhar, s’amassaient autour des quatre personnages. D'un geste souple, le sculpteur dégaina son épée et, de l’autre main, fit glisser sa hachette de sa ceinture. Bien qu’enivré par la perspective d’une bonne bagarre, il espérait au fond de lui que celui qu’il aidait allait assurer de son côté.

- Bon, les filles, on y va ou on attend la fin de votre saignée ? Lança Jafnhar de sa voix diablement haut-perchée.
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Jeu 13 Juil - 19:20
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Le visage caché sous mon capuchon je retroussai mes lèvres pour dévoiler une rangée de crocs jaunis. C'était ma manière de sourire en répondant à celui édenté et galeux du malandrin en face. Cela avait commencé de la façon la plus banale qui soit. Quand les bandits ne tentent pas de te détrousser au détour d'un sentier, ils se contentent de bousculer dans une ruelle malfamée. Dans un premier temps je me suis efforcé de les ignorer jusqu'à ce que, arrivé sur cette place, l'un d'eux m'agrippe l'épaule. Mon sang ne fit qu'un tour et je dus me faire violence pour ne pas répliquer par la force. J'entendis le mot « excuse » , puis le mot « bourse », mon regard s'attarda dans le sien. Son haleine nauséabonde concordait avec son regard lubrique si bien qu'il ne m'en fallut pas davantage pour comprendre que le gaillard et son collègue avaient déjà bu leur journée. J'inspirais lentement par les narines tout en dégageant cette fameuse main. Il ne s'était encore rien passé mais déjà, je pouvais sentir mes muscles se crisper sous ma peau. L'idée de tailler en pièce ces infâmes petites merdes me secouait l'esprit.

J'avais entendu dire que les bas quartiers de Synkaalia n'étaient pas toujours recommandables. Pourtant je ne pensais pas attirer si rapidement les ennuis, mais dans le fond pouvais-je réellement m'en plaindre ? Moi qui avais décidé de fouler les terres des Ashryn afin de me faire un peu les griffes, la ville m'offrait déjà deux amuses gueules avant-même d'entrer dans l'arène.

« J'aurai bien voulu m'excuser... Mais vos sales tronches me font oublier le sens des politesses » Dis-je en reculant d'un pas tout en dégainant ma claymore.

Le plus édenté du lot se permit une remarque.

« Belle épée. »

Apostrophât-il dans une explosion de postillons. Ce n'est qu'à cet instant que je compris que le but de ces deux-là n'était pas uniquement de me dépouiller de mes biens. Eux aussi avaient le sang chaud.

« Venez donc me la prendre. »

Ma réponse s'accompagna d'un grognement guttural. Le balafré sembla soudainement hésiter. Cela jouait à mon avantage. Hélas, ce n'était pas s'en attiser davantage la curiosité de la foule qui s'amassait progressivement autour de nous. Passant et ouvriers lançaient déjà les paries. Je pouvais ressentir d'ici leur excitation en ayant la désagréable sensation d'être une bête de foire ou plutôt l'attraction du moment. Difficile de déterminer qui de ces malandrins, de moi ou de la populace étions les bouts de viandes dans l'histoire, mais nous semblions tous être unis par la même soif de sang. Quant-à savoir qui serait considéré comme quoi à la fin de cette rencontre, et bien je comptais décider de cela en tranchant dans le vif.

Seulement, et a ma grande surprise, une voix s'éleva par-dessus la foule. Il s'agissait d'un autre curieux gaillards aussi nonchalant que sans allure. Je l'aurai facilement placé dans la catégorie des ceux cherchant à me dépouiller de mes biens, mais il plaça à mes côtés en me proposant mon aide. Je ne vis dans son regard aucune lueur de charité. Non, il n'était qu'un autre bout de viande couvert de sang.

« Je n'ai pas besoin de toi mon ptit... »

Le « ptit » n'était pas vraiment de circonstance puisque, par la taille, le gaillard me dépassait d'une bonne marche d'escalier. Il m'était difficile de lire en lui malgré ses traits prononcés qui évoquaient un visage façonné dans un bloc d'argile. Je n'insistai cependant pas lorsqu'il brandit sa propre arme en direction de mes « donzelles » comme il aimait si bien les désigner. Mes excès de zèles m'avaient coûté cher par le passé si bien qu'à présent je comprenais qu'il valait mieux éviter de provoquer un autre inconnu au risque de me retrouver à trois contre un.

A la vue de la situation je fus le premier à ouvrir les hostilités par un coup d'estoc aussi rapide que soudain. Ma maîtrise de l'épée était encore loin d'être sensationnelle, mais je possédai déjà de solide base, pour le reste je n'avais qu'à suivre mes instincts. La bête que j'étais ne pouvais survivre qu'en tuant. Et ce fut précisément ce qui arriva quand ma lame racla le sol en remontant en arc de cercle pour trancher le bras du malandrin à l'épée longue. L'instant suivant je lui enfonçai mon arme dans le buste.

« Belle épée n'est-ce pas ? » Dis-je en étirant mon plus beau sourire carnassier.

Mais il était déjà mort avant même que je n'ai le temps de lancer ma phrase. Son corps retomba tel lourdement, tel l'amas de chair qu'il était devenu. Autour de nous, le tintement des pièces que l'on échange ne tarda pas à résonner. Levant les yeux, je constatai que l'on me dévisageait avec insistance. Ce ne fut qu'à cet instant que je réalisai avoir perdu mon capuchon durant la manœuvre. Mes traits étaient tirés par un début de métamorphose, les crocs au clair, les pupilles dilatés, un début de duvet naissant sur les pommettes, le peuple en avait eu pour son argent et moi je savais qu'il ne me restait que peu de temps avant de retrouver ma véritable forme.

Mon bienfaiteur quant-à lui semblait aussi surpris qu'amusé. Il en avait fini avec sa douce jouvencelle bien avant-moi et s'était contenté d'admirer le spectacle le temps que je termine à mon tour. Ce faisant j'essuyai le sang sur ma lame à l'aide du haillon qui servait de vêtement au balafré, puis m'appliquai à faire les poches de chacun. J'y trouvai une sacoche, en vidai la moitié du contenu dans ma sacoche puis envoyait le restant à mon binôme d'un temps. A jeu égal, parts égales.

« Je ne te dois rien l'ami. Mais si tu souhaites vraiment ma reconnaissance tu pourrais m'indiquer le chemin le plus rapide jusqu'à l'arène. »

Cette mise en bouche m'avait foutu en haleine et je me voyais mal en rester là pour la journée.
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Dim 16 Juil - 21:37
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Visiblement, le mercenaire en mauvaise posture conservait, malgré le danger, une fierté bien accrochée, ainsi qu’un sacré sens de l’humour ! Appeler Jafnhar « Mon p’tit » ! Voilà quelque chose que ce dernier entendait si peu souvent qu’il fit des yeux énormes à l’intention de son compagnon de fortune qui, de toute manière, était déjà bien trop enhardi pour les voir. Cela n’empêchait pas l’Ashryne de rire effroyablement fort de la plaisanterie fortuite de l’épéiste. Une réaction somme toute assez peu prudente alors que le plus petit des deux malandrins, celui au couteau dentelé, se préparait à charger. Mu par une colère que l’on pouvait parfaitement comprendre, il ne devait certainement pas apprécier qu’un abruti qui arrive, l’insulte et le provoque, l’ignore ensuite complètement pour se fendre la poire alors que l’on s’apprêtait à croiser le fer au beau milieu de la rue.

En entendant le cri hargneux de son adversaire, Jafnhar eut un sursaut de surprise. Avait-il oublié que l’on était en pleine échauffourée ? Probablement. Dans tous les cas, le nabot l’avait surpris, et ça ce n’était pas bon du tout. On ne fait pas sursauter un homme qui a une hache de lancer dans la main, d’ordinaire, et c’est plutôt logique. Tout en poussant lui-même un cri, plus de surprise que de hargne, le bras habile du sculpteur fit un grand geste vers l’avant, comme pour repousser la source de son effroi d’un instant le plus loin possible de lui. Et cela fonctionna ! L’impotent fut effectivement poussé, tout droit vers le sol. Alors qu’il fonçait sur Jafnhar avec la rage d’un Naga affamé, le bandit reposait maintenant sur le pavé, les bras en éventail et une hachette sobrement enfoncée dans son crâne, dans un angle qui partait de la narine droite vers le front. En plein dans le mille ! Sans trop le faire exprès, de surcroît. Et voilà comment plier un duel en un instant à peine.

Remis de ses émotions, le jeune homme n’avait pas encore pris conscience de sa victoire, trop occupé qu’il était à admirer le combat, tout aussi rapidement achevé, de celui qu’il avait entrepris d’aider. Finalement, peut-être n’aurait-il pas eu, réellement, besoin de son assistance, mais il avait fait cela pour lui après tout. Qu’il fusse-t-un gamin en culotte courte désarmé, ou bien le général des armées de Synkaalia, la volonté de Jafnhar d’égorger quelques vermines l’aurait poussé à la même audace. Mais, malgré tout, il demeurait content de ne pas avoir mené ce combat en présence d’Elvir. Non pas que la perspective d’une boucherie l’eusse choquée, elle restait une Ashryne, mais sûrement qu’elle aurait partagé la frayeur de son mari en l’entendant hurler de sa voix nasillarde, et lui aurait ensuite reprochée. Quelle douce femme…

Mais cessons les élans de nostalgie. Le sculpteur esquissa un grand sourire lorsque Leïen croisa son regard pétillant d’adrénaline. Un message silencieux qui signifiait simplement « Bien joué, mon p’tit. », mais sûrement que le mercenaire couvert de sang n’allait pas chercher à le décrypter, bien trop occupé qu’il était à faire les poches de leurs deux piètres adversaires. Jafnhar profita de ce moment pour récupérer son arme encore bien encastrée dans le visage de l’homme, il dû d’ailleurs prendre appui sur son épaule pour définitivement la récupérer –ce qui déclencha quelques mimiques dégoûtées dans le public- et il imita ensuite son compagnon en essuyant l’arme avec la tunique du perdant.  Lorsqu’il se releva enfin, ce fut pour rencontrer de nouveau le visage buriné du guerrier qui lui demanda, d’une voix somme toute assez froide, le chemin pour se rendre à l’Arène de la ville. Cela tombait bien ! D’une part, c’était l’un des seuls endroits de Synkaliaa où le jeune homme ne se soit jamais rendu au cours de ses rares visites, donc il connaissait la route, et d’autre part il vit à cet instant l’opportunité de se faire de l’argent facilement. Entre brutes sanguinolentes, autant s’entraider ! Le bougre avait l'air honnête, en plus, il venait de lui envoyer sa part du "butin" qu'ils venaient d'acquérir.

- Je veux bien t’indiquer le chemin, mon gars, mais seulement si tu me laisses t’accompagner. Proposa-t-il avec un de ses étranges rictus impossibles à déchiffrer.

Il replaça, d’un geste mécanique et précis, sa hache derrière sa ceinture. Deux de ses doigts effleurèrent la lame encore rougeâtre, ce qui eut pour effet de les colorer légèrement. Sans quitter le mercenaire du regard, Jafnhar pointa son index et son majeur, tous deux couverts de sang, vers lui.

- Si la fête continue, ça sera avec moi, mon p’tit.

Puis il partit d’un éclat de rire sonore, avant de faire quelques pas vers une des rues adjacentes à la placette où reposaient désormais les deux corps sans vie des bandits. Si tout se déroulait comme prévu, cette route mènerait à une avenue, qui conduirait le duo aux portes de l’arène de Synkaliaa. Un endroit suffisamment réputé pour être rentable. En tout cas, c’est ce qu’espérait Jafnhar, qui n’envisageait pas un seul instant de perdre quoique ce soit sur le sable de l’Arène, et surtout pas la tête. A peine remis de son rapide fou rire, il se tourna vers son compagnon d’arme d’un jour en le dévisageant d’un air amusé.

- C’est par ici la fortune ! Aller, suis-moi !

Le tout sous les yeux d’une foule qui commença à sérieusement se dissiper maintenant que le spectacle était terminé, mais à l’annonce de Leïen et Jafnhar partant combattre de nouveau, peut-être que certains se sentiraient l’âme de fans pour une journée et suivraient les deux hommes pour continuer à profiter encore un peu de leurs talents pour le combat.
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Jeu 20 Juil - 2:59
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