¤ Fiche de Race ¤

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Ashryn - Laethlion - III
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Les Lië'jas

Informations


Les ensorcellements :

- Nyëvan
- Fë'eth

Caractéristiques prioritaires : Les Lië'jas étant des créatures naturellement sages, il va de soi de prioriser l’Intellect. Ils peuvent ensuite se spécialiser dans le Combat ou l’Ensorcellement.
Nombre approximatifs d’individus : Quinze mille.
Espérance de vie moyenne : C’est un mystère. Certains Lië’jas vivent jusqu’à cinq cent ans (ce qui est un âge plus que respectable) alors que d’autres meurent prématurément sans explications. La Nature gère elle-même son cycle.
Territoires de la race : Eleshyë, la cité des Lië’jas ainsi que Cerulea.
Commerce : Les Lië’jas vendent des remèdes, des plantes médicinales. Leurs soins sont connus pour apporter une immédiate guérison à tous les maux. Si c’est la vérité, seul le temps saura le dire.

Description


Physiquement, nul ne saurait confondre un Lië’jas avec une autre populace. Grands, élancés, parfois même trop pour leur permettre d’être de solides combattants, ils sont reconnaissables aux longues oreilles pointues sortant de leurs chevelures la plupart du temps dorées. La couleur de leur peau peut passer d’un teint porcelaine à des nuances beaucoup plus bronzées voire noires selon l’environnement dans lequel ils grandissent. On croise rarement un membre de cette communauté de petite taille ou en embonpoint, leur régime alimentaire principalement végétarien étant peu riche en calories. Ils sont également, la plupart du temps, en groupe ou en famille, ces derniers n’appréciant guère la solitude. Leur mode de vie se rapproche plus d’un voyage au bord d’une calme rivière qu’une épopée légendaire et ils apprécient le silence. Cependant, cela ne les empêche pas de défendre leurs convictions d’une main de fer et l’une d’entre elles vous apparaîtra sans doute plus clairement : leur respect pour la Nature.

D’anciennes légendes racontent que les Lië’jas ont été créés par cette entité afin qu’ils la protègent de la perversité des hommes l’ayant ravagé plus d’une fois. Les écrits suggèrent qu’un homme de grande bonté serait mort lors d’un incendie de forêt et que, prise de remords et d’une pointe de miséricorde, la Nature lui accorda une seconde vie, modifiant ses caractéristiques physiques et morales. Aussi, il n’est pas exceptionnel de se trouver plus d’une fois en pleine cérémonie pour remercier la Nature de ses bienfaits et de sa clémence envers les êtres foulant son corps. La plupart des Lië’jas sont parfaitement éduqués et souhaitent en apprendre le plus possible sur le monde extérieur : c’est une curiosité saine mais dangereuse qui s’éprend de leurs esprits très tôt. Les guerres incluant ce peuple ne se comptent pas même sur les doigts d’une seule main tant la neutralité leur est capitale. Ils ne souhaitent s’impliquer dans un aucun conflit, estimant que prendre parti pour l’un ou l’autre irait à l’encontre de la Nature.


Ensorcellements


Nyëyan

Les plus lointains parchemins racontent que le nom de cet ensorcellement provient de l’homme sauvé par la Nature dans les légendes, cette dernière lui offrant une seconde chance et la mission de la protéger coûte que coûte. Ce pouvoir est, dans un sens, une contre-partie. Si les Lië’jas ne peuvent abandonner leur Muse à son triste sort, cette dernière leur viendra également en aide. Ainsi, ils peuvent sentir son odeur, entendre sa voix dans le murmure des buissons et faire appel à sa toute-puissance pour attaquer ou se défendre. Mais il est dangereux d’appeler une entité aussi intense, et cette dernière pourrait bien s’avérer capricieuse si les choix des siens ne lui conviennent point...

Fë’eth

Si l’on peut dénombrer aisément les conflits politiques dans lesquels les Lië’jas ont été impliqués, cela ne s’applique pas aux nombreuses batailles ayant tenté de les prendre à parti. Un nouveau sens naquit alors chez la population : ils peuvent déceler un mensonge aisément, ainsi que sentir le danger arriver. Cela ne s’apparente en aucun cas à une vision de l’avenir mais bel et bien à un instinct presque animal leur permettant de mettre les leurs en sécurité. Les écrits content qu’en situation extrême, un Lië’ja verrait son Intellect augmenter légèrement afin de le sortir du pétrin. Une cachotterie de la Nature, gravée dans leur organisme ? Qui sait…
© PRIDE SUR EPICODE
Jeu 1 Sep - 17:34
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Hiérarchie

La hiérarchie des Lië’jas reste un concept relativement flou pour toute personne extérieure à cette population. En effet, elle se caractérise par un amour grandissant envers leur génitrice ainsi qu’une mise à l’épreuve toute particulière permettant à la Nature de fixer leur sort.

Tout Lië’ja commence son ascension en tant que Vimine. Il s’agit de la partie de la population la plus en vogue car la plus tranquille. Ces Lië’jas n’affrontent personne et ne désirent point s’impliquer dans les problématiques de leur peuple. Ils sortent à peine d’Eleshyë ou de la forêt dans laquelle ils ont été élevés et souffrent d’une curiosité insatiable. L’on ne laisse jamais un Vimine seul plus de quelques heures à moins qu’il devienne introuvable : ils s’avèrent bien trop instables et inconscients. Leurs ensorcellements ne permettent qu’une protection légère, ce qui est loin d’être suffisant pour s’aventurer parmi les hommes. Beaucoup de Lië’jas ont connu les conséquences d’une avidité de savoir incontrôlable, et cette expérience est, fort heureusement, de plus en plus rare.

Une fois qu’ils sont parvenus à se défendre seuls et possèdent une connaissance du monde un peu plus approfondie, les Vimines deviennent des Zoles. Leur voyage spirituel commence sans attendre et cette période peut être extrêmement longue, voire éternelle. Il s’agit d’une constante remise en question, d’un apprentissage perpétuel. Ils s’émerveilleront de chaque découverte, tritureront un objet inconnu dans tous les sens possibles et inimaginables, resteront des heures devant des énigmes n’ayant pourtant aucune réponse… Le goût du défi coulera dans leurs veines, irrémédiablement. Pourtant, leur puissance est loin de suffire contre tous les maux de ce monde. Les Rami ne reviennent que rarement dans leurs foyers.

Le rite de passage entre Zoles et Folis est l’un des plus complexes. C’est précisément à ce stade que la Nature répartit ses enfants en deux catégories : les Yë’jas et les Më’jas. La première respectera le souhait de sa génitrice et cherchera à la protéger, et ne l’utiliser qu’en cas de force majeure. Ils seront les premiers à célébrer sa grandeur ou, en tout cas, ne douteront jamais de sa puissance. La deuxième montrera plus d’égoïsme et d’égocentrisme face à sa créatrice. Ils sauront reconnaître d’où viennent leurs dons, mais n’auront aucun scrupule à utiliser Nyëyan pour commettre d’atroces crimes. Mais la Nature est grande, est miséricorde. Elle saura pardonner à ces enfants s’étant retirés du droit chemin, restant dans cette neutralité qui la qualifie tant. Les Yë’jas et les Më’jas ne s’opposent pas forcément : ils ont une vision différente du monde. Les ensorcellements des deux camps se perfectionnent malgré cette épreuve très éprouvante.

Devenir un Finis est le résultat d’une maturation complète du Lië’jas. Ayant fait son choix, dans un camp ou dans l’autre, son avenir s’en verra drastiquement changé. En effet, peu importe leur mode de pensée et leurs choix, ils font à présent parti de la Confrérie, grande organisation donnant les directives dans Eleshyë et Cerulea. Ils peuvent faire entendre leurs voix lors de certaines prises de décision et seront écoutés, même s’ils auront moins de poids que les Trunci. Les conflits sont considérés comme insolites aux yeux des Finis, car tous considèrent que chacun peut décider librement du chemin qu’il emprunte. Même si des divergences d’opinion surgissent, un terrain d’entente est rapidement trouvé. Les ensorcellements deviennent à ce stade très présents dans la vie quotidienne des Lië’jas et ne sauraient que grandir.

Être Trunci implique beaucoup de responsabilités que beaucoup refusent de porter sur leurs maigres épaules. Possédant une place forte dans la Confrérie, ils donnent chaque jour de leur personne pour rendre leur peuple plus fort. Les Më’jas sont le plus souvent à la tête des armées, et les Yë’jas en retrait pour les alliances et conflits politiques. Capables d’utiliser la Nature comme bon leur semble sans que cette dernière n’oppose de résistance, il leur est possible de fusionner avec les arbres pendant quelques secondes pour se protéger d’attaques imprévues, ou de prévoir certaines actions en se basant sur la gestuelle de leur interlocuteur. Leur sagesse dépasse l’entendement et ils font des alliés de taille face à l’adversité. Ils reçoivent la Corne d’Abondance.

Le plus haut rang des Lië’jas est le Lignum. Qu’il soit Më’jas ou Yë’jas, ses choix seront d’une importance capitale, c’est pourquoi il s’entoure de la Confrérie. Pesant sans cesse ses décisions, on le considère comme un souverain juste au jeu mûrement réfléchi. La Nature lui accorde une confiance complète et réagit à chacune des impulsions du Lië’ja, lui permettant d’envelopper ses terres dans une bulle d’écorce indestructible pour les déplacer lors d’une attaque. Le Lignum apporte ses conseils à ceux qui viennent lui en demander, en prenant en compte tous les facteurs qui lui sont connus. Il ne se préoccupe guère des conflits d’intérêt ou des guerres de feu et de sang : son seul et unique objectif est de protéger les siens. Il est dit qu’après une certaine période sur le trône, ce dernier doit le quitter afin de laisser la Nature se renouveler avec de nouvelles idées. La Couronne d’Ecorce se transmet alors toujours dans la diplomatie.
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Jeu 1 Sep - 17:49
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Ashryn - Laethlion - III
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Notions liées à la race

✿ La Confrérie : Une fois que le Lië'ja a fait son choix, il est accepté dans ce que l'on appelle la Confrérie. Grande famille composée de tous ses semblables, il s'agit d'une organisation proche du Lignum, l'aidant à prendre des décisions de plus haute importance, ce dernier se devant de rester neutre. Ainsi, ils ont une importance capitale dans le fonctionnement d'Eleshyë. Les rassemblements de la Confrérie sont aléatoires, et le lieu change constamment afin d'éviter les attaques ou les espions.

✿ La mort d'un Lië'ja : Contrairement aux autres races des terres de Langzyliah, ces êtres ont une manière particulière de s'élever dans les cieux. A leur mort, les Lië'jas, peu importe la cause de leur décès, laissent une graine de fleur à l'endroit fatidique. Cette graine poussera lentement mais sûrement, se nourrissant des nutriments qui sont à sa disposition, avant de fleurir puis de faner quelques années plus tard, suivant la longévité de leur propriétaire. Des légendes racontent qu'en se penchant vers l'une de ses fleurs, cachée au beau milieu des autres, on pourrait encore entendre la voix du défunt.

✿ La Nature : Pour ce peuple, la Nature n'est pas un Dieu, ni même un concept, mais une entité à part entière. Ainsi, ils n'effectuent aucune prière en son honneur et se contentent de la sublimer et de faire l'éloge de sa grandeur et de sa miséricorde dés que l'occasion leur en est donnée. Leur neutralité vient de la Nature qui, bien que toute puissante, accorde son pardon même aux plus malfaisants d'entre eux. Le plus grand affront que vous puissiez faire à un Lië'ja, qu'il soit d'un côté ou de l'autre, est d'insulter celle qu'il considère comme sa Mère.
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Raptor Jéselih:
 
Ven 19 Mai - 15:07
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