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L'envers du décor | PV Invest

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L'envers du décor

Mytsbel... Lieu féru d'une animosité peu commune. Je n'avais jusqu'alors jamais eu l'occasion de m'y rendre. J'aurais dû, dans mon ancienne vie. Les joies et les festivités m'auraient sans doute parus encore plus beaux à mes yeux, naïve et enfantine comme je l'étais. Aujourd'hui, cela me paraît terne et fade. De nuit, les feux de camp jetaient sur les arbres leurs ombres dansantes. Un doux fumet s'échappait, imprégnant mes narines. Mais à mon sens, l'odeur la plus douce, la plus divine, la plus délectable était, sans nul doute possible, celle de toux ces corps en mouvement. Dansant, rigolant, transpirant, leurs pouls battait vivement et leur sang circulait à vive allure. Un sourire apparut sur mes lèvres, pensant au goût que chacun pouvait avoir. Mon repas, hélas, avait déjà pris, mais cela n'écartait pas l'éventualité d'un prochain festin.

Au milieu de ce village fait de tentes, tels des misérables, j'eus l'occasion d'assister à un événement. Des forains s'étaient installés. Un cirque ambulant. Ils montraient ce dont des personnes hors normes étaient capables, vendant des étoiles et des rêves. Une fanfare accompagnait chacun des numéros sous les applaudissements chaleureux des spectateurs. Intriguée, et ayant un peu de temps à perdre dans tout cela, je vins m'installer dans les tribunes afin d'assister à ce spectacle. Sous le chapiteau, le monde s'entasse pour admirer la représentation.

Les acrobates s'enchaînent, les animaux se suivent et les clowns défilent. Tout n'est qu'un enchaînement ininterrompu. Chacun présente son numéro. Ils font semblant d'être maladroit, mais tous savent que chaque interprétation a été faite assez de fois, un nombre incalculable, pour qu'aucun risque ne soit pris. Les sensations sont pures manipulations. Ils façonnent notre ressentit afin d'attirer les spectateurs, le public.

Mais il faut avouer que tout cela est fort attrayant.

Parmi ces genres qui se mélangent, un clown fit irruption. Un nez rouge, du maquillage exagéré, des vêtements colorés et un gros ventre. Il était le cliché vivant et parfait de ce qu'il représentait. Il lança quelques blagues tellement pitoyables qu'elles en étaient amusante. Il tombait, se relevait, puis retombait sous l'éclat de rire des observateurs. Mais je ne riais pas, je me contentais d'observer.

Installé sur une estrade, il montra un autre de ces talents. Apparemment il se trouvait être aussi magicien. Tiens donc... On lui amena un simple grand morceau de tissu, rouge comme son nez et ces chaussures. Il regarda longuement dans le public, et s'arrêta sur moi.

D'un geste du doigt, il m'invita à venir. Je n'en avais pas l'envie, mais trop de regards se tournaient vers moi. On ne fera que plus attention à moi si je refuse catégoriquement, aussi acceptais-je l'invitation. Heureusement mes ailes mettaient le doute tant à ma réelle identité. Que penseraient-ils si un norphis se promenait tranquillement entre eux ?
- Comment t'appelles-tu ? »
- Euh... Rose »
- Et bien, Rose, veux-tu assister à un tour de magie ? »
Il se tourna vers le public.
- Voulez-vous assister à un tour de magie ? »
Le public se mit à crier, ils le voulaient leur tour de magie. Un peu poussée, j'eus un sourire timide et hocha la tête. Ni une, ni deux, il me plaça au centre de l'estrade. Le tissu eut tôt fait de m'englober, et je fus comme aspirée par le sol.

Lorsque mes pieds touchèrent à nouveau le sol, la trappe qui s'était ouverte se referma immédiatement, et aussitôt suivirent les cris et les applaudissements des spectateurs. Un homme m'attendait. Habillé très simplement, barbu et les cheveux longs, il m'invita à le sourire, un petit sourire aux lèvres, un sourire forcé. Je n'eus d'autre choix que de le suivre. Sinon comment sortir ?

Il m'amena dans les coulisses du cirque et me fit signe d'attendre. Je n'eus pas une longue attente, car le clown qui m'avait désignée me rejoignit bien vite.
- Mademoiselle ! J'espère ne pas vous avez forcé la main avec mon tour... Mais vous avez quelque chose de si particulier ! »
Il avait insisté sur son "si", comme si ce mot avant une importance particulière.
- C'est pourquoi j'aimerais vous engager. Vous feriez du jonglage par exemple ! Sur un fil ! Ce serait génial »
Mais il n'est pas bien ? Il était clairement hors de question que je participe à tout cela. D'autant plus que je ne savais ni jongler, ni tenir en équilibre sur une corde.
- Je ne sais rien faire de tout cela, imaginez que je tombe. »
- Ça ramènerait encore plus de monde ! Aller, restez avec nous. »
Je fis non de la tête, et plus il insistait, plus il m'était difficile de refuser. Jusqu'à ce que j'eus la force de m'en aller d'ici. Il ne m'a pas suivie, ce qui m'a bien étonnée. Il m'a simplement laissée partir et retourner à ma vie d'antan.

Pendant quelques heures j'avançais, voulant simplement m'éloigner le plus possible. J'aurais dû faire attention, car au moment où je relevais ma tête, je vis le ciel s'éclaircir. Il me fallait me hâter. Accélérant le pas, je cherchais un abri. Et, malheur, le seul que je vis était le cirque. Je n'avais fais que tourner en rond durant tout ce temps.

Le soleil commençait à arriver.

Sans prendre le temps de plus réfléchir, j'entrais dans le chapiteau. Le clown n'eut pas l'air étonné de me voir.
- J'accepte. »
Un grand sourire se dessina sur ces lèvres, tandis que ces compagnons baissaient la tête, comme s'ils étaient face à une grande défaite. Et ainsi je me retrouvais enrôlée dans ce cirque. On m'appris rapidement à jongler, à connaître les bases, et à tenir sur un fil. En une journée pas plus. Le clown semblait vouloir que je m'humilie. La nouvelle représentation commençait alors que le soleil n'était pas tout à fait couché. Je n'avais plus vraiment le choix. Habillée de vêtements trop courts à mon goût, une jupe noire et une brassière de la même couleur, je m’apprêtais à franchir le rideau. Trop de peau était montrée, mais ainsi était le monde du spectacle : exhibitoire. Je voulais tant partir... Un sourire forcé sur mes lèvres, et je fis un pas en avant, prête à affronter le devant de la scène.
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Mar 20 Juin - 18:13
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Des jours et des nuits de voyages, voilà ce que donnait la vie de chercheur de légendes et d'artéfact. C'était là le but que j'avais réussis à donner à ce cher Invest pour qu'il puisse progresser dans les arts arcaniques sans qu'il ne se rende compte de ce que nous faisions réellement.   Tel un enfant, sa curiosité sans limite nous poussait toujours au delà de l'horizon, franchissant les barrière d'hier pour qu'aujourd'hui soit le début d'une épopée de demain. Bien entendu, biens peu de secrets s'étaient dévoilés à nous encore...mais le simple fait de recueillir ces contes et légendes de la bouche des superstitieux et des intrépides du pays suffisaient à l'homme sous le masque pour continuer sa quête de secrets.

Tranquillement, mais sûrement, je tissais là une toile autour de nous dans laquelle il se jetterait un jour les yeux fermés, m'offrant définitivement son corps en entier, et laissant s'envoler son esprit pour de bon et, enfin...je pourrais me déclarer maître de lui, maître de nous...mais pour ce faire, il me fallait encore agrandir et renforcer cette toile. Il me fallait gagner sa confiance, histoire de briser les barrières qu'il m'imposait et qui m'empêchait de réellement prendre forme dans son esprit. Oui, car pour l'heure, je n'étais qu'une voix qui résonnait dans sa tête et qu'il acceptait de laisser parler à sa place. Bref...je n'étais que sa "mauvaise" conscience. Et que fait-on avec sa "mauvaise" conscience? On la laisse seulement agir à notre place lorsque l'on se sent incapable de briser ses principes ou sa trop bonne nature pour accomplir des actes qui nous semblent trop horribles ou difficiles à entreprendre. Mais...j'étais patient et j'allais attendre. Après tout, ces rares moments où il me laissait réellement prendre le dessus pour agir et non seulement parler, étaient déjà une véritable délivrance à cette prison mentale dans laquelle j'étais enfermé.

Toujours est-il que ce voyage qui avait eut comme point de départ le Mont Des Souvenirs, s'était rapidement transformé en une chasse à l'information. Traînant de caravanes en caravanes, de villages en villages et de feux de camps en feux de camps, ce fut par le plus simple des hasards que nous croisâmes un groupe de vendeurs ambulant qui nous disaient avoir vu un cirque s'être établis dans la région pour quelques jours. Si Invest voyait là l'occasion de se divertir, je voyais pour ma part la chance de, peut-être, faire la rencontre d'un autre illusionniste. Il n'était pas rare que les gitans se joignaient aux cirques ambulants et encore moins rare que les bohèmes pratiquent les arts de la supercheries. Ils étaient des manipulateurs et des menteurs nés. Ils ne leur suffisaient que de naître avec le "don" arcanique...qu'ils se trouvaient naturellement dirigés vers l'illusionnisme et la divination. Un chapiteau devient alors pour eux un véritable terrain de jeu et une source de revenue incroyable. Pendant que le spectateur lui payait trois pièces pour le spectacle, il lui en sous-tirait deux autres sans même qu'il ne s'en rende compte. Invest pourrait en prendre de la graine...et ce pourrait être pour moi un moyen de peut-être voler quelques tours de passes-passes que je ne connaissais pas

Ce ne prit donc qu'un peu plus d'une heure d'aventure sur la route principale pour enfin apercevoir la dite fête foraine campée en marge de la circulation. Si, à l'extérieur, ils gardaient plusieurs cages d'animaux exotiques ainsi que quelques jeux de hasard probablement truqués pour le grand publique, les spectacles plus payant se faisaient à l'intérieur du chapiteau principale. Déjà, l'on entendait les rires des spectateurs à l'intérieur ainsi que la musique d'un orchestre qui se voulait très approximative. Ils n'avaient rien de grands musiciens, mais ils étaient là pour mettre l'ambiance tout simplement. Plus je m'approchais, plus le son de cette fanfare me paraissait grotesque, comme toutes les musiques de carnaval d'ailleurs. Néanmoins, tout ce bruit et toutes ces distractions me permirent d'entrer sans encombre dans le périmètre de la fête...voir même me glisser discrètement vers l'arrière de la tente. Ici, mes vêtements et mon masques attiraient les regards, certes, mais ils ne me fixaient plus comme à l'habitude. Probablement pensaient-ils que je faisais partie de la troupe...et tant mieux.

Une fois arrivé près de la grande toile qui abritait les spectacles, je la découpai tranquillement à l'aide d'une de mes dagues que je gardais à l'intérieur de ma toge noire, puis lorsqu'une fente assez grande pour un enfant fut faite, je m'accroupis et j'entrai dans le centre d'attraction. La lumière à l'intérieur était particulièrement faible...ce qui me donnait là tout un avantage pour rester subtil dans mon effraction. Je passai donc le bout de tissu, curieux de voir ce que j'allais y trouver de l'autre côté alors que je sentais Invest devenir nerveux en moi. Il savait que ce n'était pas nécessairement "bien", mais sa curiosité le poussait à me laisser tranquille. Si nos yeux me laissait analyser l'environnement de manière pratique et critique à la fois, lui de son côté devait probablement s'émerveiller de tout ce que l'on venait d'apercevoir.

Enfin, cela ne me pris que quelques secondes pour enfin m'apercevoir que nous avions réussit à atteindre l'arrière des gradins. Les gens, au dessus de notre tête, s'esclaffait devant le pitoyable spectacle d'un clown qui faisait franchement pitié à voir. Mais...aussi ridicule était-il que sa "magie" en impressionnait plus d'un. Moi-même, après m'être approché d'une fente entre deux planches de bois, tentait de déceler le truc derrière ses tours de passe-passe. Il était agile malgré sa lourdeur apparente...et savait détourner l'attention du publique. Puis...il fit disparaître une femme. Derrière le tissu rouge qu'il avait monté...elle se volatilisa...ne laissant derrière le drap écarlate qu'un vide lorsqu'il tomba, sous l'applaudissement du publique. Un tour remarquable. Pas très original...mais remarquable...

...si je n'avais pas vu la trappe s'enclencher...

Dessous les gradins, j'avais un point de vu immanquable sur le plancher de la scène. Difficile de ne pas apercevoir que quatre planches s'étaient ouverte pour se refermer par la suite, laissant tomber la participante dans une pièce fermée sous la scène...mais...par où sortirait-elle? Car...même après de longues minutes et après même que la foule fut dispersée, elle ne revint jamais. Décidé à en connaître plus sur son sort, je fis volte-face pour tenter de trouver un passage qui me mènerait jusque sous la scène...

...mais le dernier souvenir que j'eus fut une intense douleur derrière la tête...et le paysage tourner sur lui-même avant de sentir mon corps heurter le sol.

___________ 


À mon réveil, je me retrouvais dans une cage de bois. Mon corps avait été jeté tout au centre...et si j'avais peine à me relever, je savais que trop bien que l'on m'avait pris la main dans le sac. Cependant...je ne savais pas combien de minutes, voir d'heures, s'étaient écoulés depuis. Je touchai donc l'arrière de ma tête de mes gants noirs, et sentis que le sang issus de ma blessure était encore frais. Il n'avait pas séché...donc quelques minutes à peine...

Mais les bruis de pas attira mon attention derrière moi et lorsque je tournai mon visage...elle était là habillée telle une esclave de l'art de la scène...la résignation lisible sur son visage. La spectatrice savait quelque chose que je ne savais pas apparemment et semblait toute aussi confuse que moi de se trouver face à un inconnu...qui pourrait tout aussi bien faire partie de ce cirque maintenant...



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Mer 21 Juin - 13:17
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Dans cette mascarade où j'étais menée de force, j'y vis un espoir d’échappatoire. Je ne pouvais partir d'ici de jour, et je me doutais fort que cette nuit je reviendrais à l'endroit même d'où je m'échapperais. Je ne pouvais y parvenir seule, j'avais besoin d'aide.

Un homme dans un cage, que jusqu'alors je n'avais nullement aperçu, semblait me fixer. Du moins je semblais le deviner, car son visage était en totalité masqué par un masque de fer. En réalité, tout son corps, chaque partie de son corps, était cachée à la vue de tous. Une grande robe noire cachait chaque partie de sa peau. Un bien étrange personnage. Mais qu'est-ce que les clowns comptent en faire ?

Une bête de foire ? Peut-être veulent-ils afficher cet être au goût vestimentaire si unique. Ou alors ces vêtements cachent-ils un corps différent de tous ceux que l'on peut croiser et voir dans toute une vie. Ou peut-être est-il capable de chose hors normes, peut-être une arnaque, une fausse divination donnée par quelqu'un de mystique.

Ou alors, comme moi, il ne sait pas faire grand chose de ces dix doigts. Peut-être est-ce un grand maladroit qui cache ces bosses et ces bleus causées par de multiples chutes. Mais j'en doute fort, cela serait une bien étrange raison de cacher son visage par un si imposant masque fait de ferraille épaisse.

Quoi qu'il en soit, j'étais intriguée par ce nouveau personnage. Je repris mes esprits après quelques secondes de stupeur face à la découverte d'un nouvel itinérant du spectacle. Espérons pour lui qu'il ne le reste pas longtemps. Un air un peu timide et craintif c'était formé sur mon visage, presque par réflexe. Après tout, frêle comme je le suis, je préfère ne pas passer pour une femme forte. Ainsi, il se croira en position de force vis-à-vis de moi. Moins méfiant, il sera plus facile à approcher. Et plus facile à berner aussi.

Un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche, tous sont occupés à leurs échauffements, entraînements et autres activités. Tandis que le clown principal, le maître de cette mascarade, est sur scène pour présenter le prochain numéro, accompagné de quelques blagues. Il montait l'ambiance sous le chapiteau et les éclats de rire fusaient de part et d'autres. Il faut avouer qu'il est doué pour ce qu'il fait...

J'en profitais donc pour m'approcher de cette cage, me glissant à genoux afin de montrer que je ne suis pas là pour l'agresser, mais bien pour lui parler. Les mains sur les barreaux, je le regarde de l'air le plus triste dont je suis capable. Bien évidemment, tout en gardant cela naturel. Quel mauvaise actrice je ferais sinon.

J'aurais souhaité le regarder droit dans les yeux, plonger mes yeux bleus dans les siens. Mais la place du masque pour les yeux était bien trop sombre pour y voir quoi que ce soit. D'aussi près, je pouvais voir les détails de son masque. Celui-ci semblait être de bonne facture. Délicatement orné, il n'était pas pour autant trop décoré et soulignait avec douceur les contours du fer. Sous son épaisse robe semblait se dessiner un corps musclé et épais. Peut-être les couches de tissus me jouaient-elles un tour, mais je ne pensais pas me tromper en affirmant qu'il devait être une force de la nature.

Je repliais mes ailes sur moi-même, comme un réconfort dans cette situation pour le moins déconcertante. D'abord, je devais lui expliquer la situation, jouer mon rôle dans ce cirque, mais par dessus tout si je voulais m'en sortir je devais le libérer.

- Je n'ai pas beaucoup de temps... Je m'appelle Nobel... Vous avez été, tout comme moi, piégé parmi tant d'autres. On ne peut pas partir. S'il vous plaît aidez-moi... Je pourrais tenter de vous libérer... Mais on doit s'aider... S'il vous plaît... »
Dans la peine que je m'efforçais d'afficher, ma voix tremblotait, était plus basse que jamais, tant que j'eus un doute tant à l'entente de mes paroles. Une larme coula sur ma joie et vint s'écraser sur le sol.  Ô ce que je suis douée !

Trop concentrée à ne pas me faire remarquée, je n'avais pas remarquée que les rires c'étaient ténus. J'entendis un raclement de gorge derrière moi. D'un coup, je me suis retournée, et c'est à que je le vis. Le clown. Il ne semblait vraisemblablement pas content... Et à son pantalon pendait des clefs. Peut-être l'une d'elle ouvrait cette cage ? Je devais en avoir le cœur net, et pour cela, une seule solution : les essayer.

Mais je ne pouvais le combattre, il me fallait donc user de subtilité. Un peu de concentration, et je lève mon regard vers le sien, croisant ces yeux. La magie m'aiderait. Et si l'homme au masque de fer remarquait mon stratagème, alors il saurait aussi que je ne l'avais pas usé sur lui, peut-être alors me croira-t-il.

Alors je séduirais ce clown suffisamment pour qu'il me permette d'ouvrir ces barreaux, en priant pour ne pas finir seule ici. J'adoucirais cet être et en fera mien.
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Nombre de mots : 898
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Jeu 29 Juin - 22:19
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