Un Equipage maudit | SOLO

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Lië'jas - Vimine - I
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« Et qu'est ce qu'on fait pour votre ami, son sort n'a pas l'air de plus vous inquiéter que ça ! »

A la fois inquiet et dubitatif face à ce qui venait de se passer, le drôle de marin en sueur empoignait fermement la rambarde en proue du navire et matraquait le Lië'ja des yeux. Un soupçon de colère venait s'abattre par la même occasion sur lui qui en tout point ne prenait pas la situation réellement au sérieux. Il était accoudé sur cette même rambarde, quelques gouttes lui arrivait au visage lorsque le rafiot se mettait à frapper les vagues qui venaient s'écraser contre lui, mais Leo ne bougeait pas d'un poil comme scrutant l'horizon à la recherche d'un quelconque signe de vie, de mouvement. « On continue, il a fais son choix. Qu'importe ce qu'il advienne de lui, je pense que vous préférez nettement qu'il soit à votre place. » Un petit sourire s'était affiché sur le jeunot qui n'éprouvait aucune frayeur quand à ce qui pouvait advenir de son proche compagnon. Le marin s'écarta alors, comme insatisfait de la réponse donné par le jeune homme non pas dans la forme mais dans le fond. Ils venaient de subir une attaque de pirates, comme cela arrive fréquemment sur ces mers déchaînées où l'on recherche des trésors enfouies par la Déesse de tout navigateur de l'océan. Ce n'était là qu'un navire de marchandage mais parfois abordé pour les richesses qu'il contient. Tout était arrivé assez vite, malgré un jour ensoleillé. Le bateau ennemi était visible de loin mais les coups de canons retentissants comme une prévention, empêchaient le groupe d'avancer sans quoi tout allait couler sans vergogne. Et à l'approche de ce dit bateau, ce ne sont guère les pirates qui ont accostés l’inoffensif rafiot mais l'ami de Leo qui préféra s'élancer devant tant d'ennuis. Mais ça avait permis à ces marins et compagnons de fortune de s'enfuir pendant qu'une armée d'homme sanguinaires se jouaient d'un seul et même homme. La situation actuelle émerge donc d'une fuite sans nom qui avait eu pour effet de glacer le sang de tout ce petit monde et non du jeunot qui, après avoir aperçu un rocher s'élançant vers le ciel au loin, leva son bras pour le faire tomber sur la gauche, signe d'indication pour le capitaine. « Contourner-les et filer droit. »


Le capitaine s'engageait sur ses seuls mots à faire ce qu'ordonnait le Lië'ja. Il faut dire que celui-ci n'avait quasiment aucune autorité mais il avait conduit ces messieurs sur un partage de butin, butin qu'il savait où trouver avec comme intermédiaire son seul ami qui ne se trouvait même plus sur cette "barque" comme il l'appellerait. Beaucoup y voit un trésor et entende par là des pièces d'or, des bijoux et tout ce qui peut se revendre à prix exceptionnel et exorbitant. D'autres ne jugent pas sur les apparences mais par ce qu'il y a à l'intérieur. Lui qui vient du peuple s’accommodant avec la nature, il avait appris à discerner son bien de celui des autres, il trouvaient qu'ils étaient tous devenus esclave de l'argent, une monnaie courante chez les humains qui ne voyaient que par ces petits bout étincelants à tel point qu'il est possible de commettre des crimes pour ça. Mais il avait résigné à approfondir le bien qu'il recherchait et sa localisation et pour lui et pour tous les autres. « Le capitaine me charge de vous dire qu'il espère une arrivée prochaine, auquel cas vous seriez affilié en tant qu'escroc. » Leo, toujours souriant envers le bon matelot, se retourna et leva la main au capitaine en signe de respect face à ce qui était demandé. Le bonhomme se retira donc une nouvelle fois, moins crispé qu'auparavant cependant, laissant Leo seul à la place qu'il n'avait pas quitté depuis les évènements troublants. Tentant une nouvelle fois de scruter dès lors les environs, les rochers qu'il percevait devenait quelque peu opaque. Il n'avait pas été le seul à voir ceci, cette remarque venait d'être faite d'un subalterne à son capitaine, remarque qui encore une fois rendait l'équipage un peu patraque. Le temps venait de changer, plus rien n'était perceptible à moins de quelques mètres, ce qui devenait dangereux pour la navigation à vitesse élevée. Les voiles s'étaient rabattues sur ordre et le brouillard s'installait petit à petit sur les eaux, jusqu'à ce qu'on ne puisse y voir que trop peu devant. Tout était dirigé par un autre membre, qui en hauteur dans un nids-de-corbeau tentait de discerner le bon chemin à prendre avec la longue vue. Têtu, le chef de ce navire ne souhaitait pas s'arrêter, ce que réfutait le jeunot à l'idée de continuer. Heurter un quelconque rocher - imposant en plus de ça au vu de ce qu'il venait de voir précédemment - pouvait endommager trop facilement et retarder bien trop longtemps l'équipage pouvant ainsi être à la merci de toutes personnes malhonnête naviguant sur ces mers, pires encore, les laissant à l'abandon sur un océan déchainé.

Se dirigeant donc vers le barre, Leo s'adressa à celui avec qui il avait passer un marché. « Arrêter vous là, les eaux sont calmes et les roches bien trop nombreuses. Il serait mal venu qu'un accident soit vite arrivé. » Ses yeux retombèrent sur la main du bienveillant monsieur qui, tendu, ferma un peu plus son étreinte sur cette maudite barre. « Je ne sais pas ce que vous escomptez faire, mais les vôtres sont des êtres à qui je me fis très peu. Si je décide de continuer, je continue. Je suis encore celui qui dirige ici. » Menaçant des yeux le Lië'ja, il n'en fallu pas moins pour que ce dernier abatte sa main au même endroit que celle de l'homme pour l'y forcer à la retirer. Son ton devenait un peu plus menaçant, mais il ne le faisait que pour le bien de tous. « Si vous pensez qu'un mauvais coup se prépare, je suis complétement démuni face à tant d'hommes, même s'ils ne sont clairement pas tailler pour les affronts. Vous n'aurez qu'à m'abattre aussi sèchement que dans vos plus noires pensées que celles qui vous abritent en ce moment même. Mais c'est moi qui ai les informations, rentrez toutes voiles et ne touchez plus à rien où vous... » Un grincement de planches mis fin brutalement à la conversation. Il n'émanait cependant pas de ce navire, ce qui laissait de marbre la quasi totalité des gens présents sur le pont qui par la suite bougeait la tête de droite à gauche afin de cerner la provenance de ce son étrange qui avait fait écho jusqu'ici. Le capitaine fît signe de faire ce que lui avait proclamé le jeune homme qui, de son côté, s’emprunta de son bâton déposé non loin de lui, posé contre plusieurs barils de nourritures, avant de descendre les marches qu'il venait de monter il y a quelques minutes. Rejoignant les hommes sur le pont, il tentait de les rassurer jusqu'à ce qu'un violent choc fasse chavirer le navire. Tous tombèrent à la renverse, sans exception. « Et voilà, on a encore heurter un récif par votre faute ! » lâcha Leo, agacé par la situation prévisible à laquelle il avait averti le grand chef marchand. Se relevant en s'aidant du vieux bâton, il fût cependant pris de court par l'un des hommes qui courut dans leur direction, apeuré et bégayant : «Ce-C'est pas un récif ! C'est la-C'est l'encre ! Il... Nan, elle s'est détaché d'elle même. Veuillez m'excusez me-mais la corde était pourtant bi-bi-bien nouée. » La panique gagnait l'équipage qui se mit alors à aller de bout en bout du bateau. Et au même moment, alors que le jeune homme allait partir inspecter la poupe du dit navire, des murmures se firent entendre au loin, faisant la encore écho jusqu'ici. Les gens cirèrent alors, parlant de sirènes, de signes de morts, de pirates. D'autres étaient agenouillé et prièrent en leur nom pour éviter une mort qu'ils pensaient tous certaine. Et enfin, de nouveaux grincements percèrent le silence qui s'était installé avec le brouillard, une silhouette se dessinait alors et semblait se préciser, d'autres cris plus alarmants se faisaient entendre et provenaient d'en face, comme des hurlements de torture. « Prenez tous une arme, quelque chose, et laissez vous guider par vos sens. Les yeux ne sont plus maîtres dans le brouillard. » Le ton calme mais étrangement respecté - sûrement dû au fait qu'il tenait tête au capitaine - fît taire l'équipage qui s'effectua à la tâche, sortant les épées de leur fourreau ou des planches de bois pour d'autres, et se prépara à ce qui devait être une fin proche. Les rôles de capitaines venaient dès lors de s'inverser.

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Mer 7 Juin - 21:29
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Lië'jas - Vimine - I
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Un autre grincement se fit entendre, résonnant dans l'air libre. Puis un autre s'en suivit, laissant dubitatif la plupart des hommes ici présents. Les cris s'approchaient tout autant que la silhouette se dessinant dans cette purée de pois, ressemblant ni plus ni moins à un navire complètement délabré, des voiles transparentes déchirées, le mât centrale abattue, c'était à se demander comment il était possible de naviguer sur l'eau avec un engin pareil. Pourtant, celui-ci se rangea comme guider par une personne au côté du navire marchand, mais la scène fit reculer les hommes sur le pont, personne ne se trouvait sur ce bateau ennemi. Plus effrayant encore, des rires démoniaques se firent entendre comme s'ils entouraient la foule, des cris s'élevèrent dans les airs comme des fantômes qui, de l’au-delà, tentaient de s'agripper aux âmes des vivants. L'équipage fut alors prit par surprise, les morts avaient déjà accosté, comme des apparitions qui venaient de sortir de leur domaine pour envahir celui des mortels. Aucun geste brusque n'émana pourtant des malvenues, comme ce fût aussi le cas des marchands, trop apeurés par la situation qui les avaient à présent laissés de marbre comme s'ils voyaient leur heure arrivée. Enfin, des bruits de pas obligeaient toutes personnes à se retourner vers la source de ce son étrange, finalement provoqué par une jambe de bois tapant sur les planches. Le visage de ces créatures n'auguraient rien de bon, elles tenaient en joug les simples honnêtes hommes en plus de les menacer de leurs épées rouillées et abîmées. Cette jambe de bois, s'approchait calmement au centre des évènements, aux yeux de tous. La stupéfaction s'empara à bord lorsque celui-ci prit la parole, d'une voix rauque, comme s'il allait chercher les mots au fond de sa gorge qu'il était presque possible d'observer au vu du fait qu'elle était à moitié arrachée. « Qui est votre... Capitaine ?» Tous désignèrent du doigt l'homme à la barre, le gérant de ce rafiot, Leo le pointant de son bâton. « Techniquement c'est moi mais je ne suis qu'un humble voyageur, vendant ce qu'il trouve pour gagner sa vie... » Dit-il suant de stresse et reculant en même temps qu'un de ces fantômes essayait de s'approcher de lui. « Je ne vois pas ce que j'ai fait de mal, gardez tout mon... Tous mes bijoux si vous le désirez, contre ma vie, je... » Coupé dans sa phrase dès lors par le pommeau de l'épée du capitaine des morts-vivants qui frappait de la même manière que sa jambe de bois les planches du pont, le délabré comme l'aimait à appelé Leo dans ses pensées les plus profondes, finit par prendre une nouvelle fois la parole. « Qu'as-tu fait ? Il me demande ce qu'il a fait ! » Se mit-il à crier en levant les bras au ciel, regardants es compères avant que ceux-ci n'éclatent de rire. « Ces bijoux... » dit-il d'une voix plus posé, entremêlant les babioles dont il parlait autour de ses mains. «... Tu dis les avoir trouvés, j’appellerais plutôt ça du vol. Pour un marchand de haute couture, vous semblez bien avare ! » Le capitaine ordonna d'une main levé à l'un de ses subordonnés d'agir, celui-ci prit par la gorge le chef marchand avant qu'un autre ne vienne prendre une corde et le ligoter, la corde étant ajusté par la même occasion au mât. Il le lança par-dessus bord, l'homme retenue toutefois par cette corde n'était pas recouvert par les eaux, l'empêchant de se noyer, celle-ci lui arrivant au ventre. C'est alors que le délabré se pencha en arrachant sa chaire au niveau des côtes, la coupant ici et là avec son épée avant de parler au prisonnier. « Certains ne voient que par l'or, d'autres par le sang. Quelle avidité. Mais que ce soit l'un ou l'autre, elles conduisent toutes au même sort... » Proclama cette chose avant de lancer à l'eau cette tendre chaire.

« Veuillez pardonner mon irruption dans cette conversation, mais vous êtes, à en croire votre pavillon, des pirates. » Lâcha le jeunot suite à ces évènements quelque peu troublants, tout en désignant le drapeau noir marqué d'un crâne avec la mâchoire fendue. « Pourquoi ne pas nous avoir tués avant de prendre le butin pour ensuite aborder d'autres bâtiments ? » Certains étaient stupéfait de cette question, que ce soit d'un parti comme de l'autre. Le capitaine mort-vivant, déjectant avec son rire nerveux quelques gouttes de sang, s'avança vers le pauvre Lië'ja quelque peu pétrifié par l'aura que dégageait cet énergumène. « Il y en a toujours des comme toi qui piaille, qui veulent savoir. Je ne cache rien à mes futures victimes, c'est comme ça que j'arrive à me faire une réputation. » Ricana le délabré alors que dans le fond, des cris d'angoisse portaient atteinte aux oreilles de tous suivi de hurlements de douleur. Le dit-capitaine ligoté était en train de se faire dévorer vivant par un requin ayant suivi l'odeur du sang, se régalant de sa victime dont il percevait les battements de son cœur jusqu'à ce qu'il cède. « Mes chers Enfants, bienvenue sur le navire Alpha où votre nouvelle vie débute enfin. La mort n'est qu'un commencement ! » C'est alors que le jeunot fut témoin du spectacle sanglant se produisant devant lui, un à un l'équipage tombait à la renverse, d'un coup d'épée dans le ventre avant d'être jeté à la mer pour les requins. Fermant les yeux, il s'attendait comme tous ici à y laisser la vie, de la main - ou ce qu'il en restait - d'un mort-vivant. Peu de gens croient aux légendes, une partie assiste à ces récits douteux où l'on ne s'appuie qu'à travers des mots ou des récits, mais ces preuves finissent emportées dans la tombe du défunt qui y fait face. « Laissez ce petit tranquille... » Lâcha d'une traite la maudite créature une fois que ses yeux se portèrent sur l'arme de son collègue qui allait s'abattre sur le jeune homme. Il obéit alors, se retirant quelques pas plus loin, un soupir fantomatique s'échappant de sa bouche. « Une silhouette aussi flasque que la tienne, tu n'es qu'un voyageur sur ce tas de planches. Pourtant, tes questions sont arrivées jusque-là... » Dit-il en montrant de l'un de ses doigts squelettiques son oreille. « Piller est une chose, mais regarde-nous. Que veux-tu que nous fassions de toutes ces babioles. » Rit le délabré avec ses compères avant de reprendre sur un ton plus sérieux et nostalgique. « En temps normal, nous aurions dilapidé cet or. De l'alcool, de la nourriture à foison, des femmes ! Nous arions pu tout avoir. Mais... Nous ne ressentons plus rien, ni le goût de ces mets ni la fraicheur et les caresses du vent sur nos visages. » Revenant vers la rambarde sur laquelle il s'appuya, il guetta l'horizon qui pourtant n'était pas perceptible au vu du brouillard qui commençait cependant à se lever petit à petit. « Jadis, nous avons été maudits par notre capitaine, nous faisant endurer les douleurs les plus affligeantes pour l'esprit, le corps suivait. Suite à une mutinerie préparée, et après l'avoir ligoté et attaché vivant à des pierres, il a fini par blasphémer des mots dans notre direction avant de voir son corps couler au plus profond des abimes. Nos corps se sont alors ternis, nous étions mutilés par le temps, nous avons été déchus. Ni mort, ni vivant, le prix à payer pour s'être débarrassé d'un gêneur. » Frappant d'un coup sec le sol suite à un énervement soudain, l'équipage jusqu'ici mort se releva, le visage totalement transformé, comme l'âme abandonné de son habitacle. « Nous ne recherchons rien, nous errons et ceux qui nous rencontrent partagent notre sort. Et c'est ton tour gamin... » Lâcha d'une voix rauque le délabré en accélérant le pas en direction du Lië'ja, épée pointée vers lui. « Et si je vous disais que je connaissais le moyen de rompre ce sort... » Lâcha d'un ton sec le jeunot, fermant les yeux, ayant tenté un dernier espoir avant de quitter ces terres. C'est en ouvrant alors les yeux, croyant qu'il avait passé cette frontière entre la vie et la mort qu'il vit l'épée s'arrêter non loin de son torse. Le capitaine avait réagi face à ses paroles. « Vous dites ne rien rechercher, mais ce que vous souhaité réellement, c'est vous débarrassez de ce fardeau, non ? » Gardant son bâton avec lui, dégainant son épée avant de s'éloigner de ces ravisseurs, il continua. « Vous appelez véritablement ça une vie ? N'avez-vous jamais eu le souhait de redevenir chair et de vivre selon vos envies ? » Il se mit alors à tomber quelques gouttes, un orage se faisant entendre non loin d'ici. Le rideau d'eau écarta alors le brouillard avant que la nuit ne soit éclairée par la colère des cieux. La pluie était forte, venant combler le silence entre les interlocuteurs. La seule réponse qu'il eut fut une épée rouillée placé sous sa gorge, laissant les menaces du mort-vivant arriver jusqu'au Lië'ja. « Si tu connais ce moyen, conduis-nous vers cette liberté que nous chérissons tous depuis bien trop d'années ou tu en paieras les conséquences. » Voulant se diriger à la barre, le jeune homme fut alors hésitant, ne sachant guère s'il voulait dévoiler la supercherie lui vouant d'être encore en vie actuellement. Il avait gagné quelques secondes avant d'échapper à la mort, mais se tenait sur le fil.

Quelques membres de l'équipage mort-vivant le suivaient avant qu'un orage plus violent et plus menaçant retint leur attention. Un éclair, puis deux avant que le glas ne sonne, suivit d'une pluie torrentielle. Mais une surprise plus violente attendait les ravisseurs et les rescapés lorsque l'éclair qui arriva dévoila la silhouette d'un autre navire arrivant sur eux à pleine allure. Il fallut peu de temps avant qu'il ne les percute et que tout ce petit monde tombe à la renverse. La percussion fut aussi violente que l'orage, abimant les deux navires sur le coup, le navire marchand étant sur le point de couler lentement alors que la mer se déchaînait au même rythme que le temps. Un homme tomba alors du haut d'un mât, tirant son épée du fourreau, dévoilant alors des flammes bleues sur celle-ci et sur quelques parties de son corps, notamment sur sa tête - formant des cornes - qui étonnement ne mourraient pas sous la violence de cette pluie battante. « Désolé, j'ai été un peu plus long que prévu. » Répliqua Eddie à son acolyte à terre.

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