Jeremiah, dit l'Hirondelle [ Terminé, mes seigneurs]

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Astre - Stella - I
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Jeremiah
Identité
  • Surnom : L'Hirondelle
  • Âge :Vingt-et-sept automnes d'existence
  • Sexe : Il fait très mâle
  • Race : Astre
  • Occupation : Conter, contempler, comprendre
  • Lieu d'habitation : Elyshyë, Poste-Frontière Ouest
Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique : 4
    ■ Endurance : 6

  • Dextérité

  • ■ Vivacité : 2
    ■ Habileté : 4

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique : 3
    ■ Adaptation : 4

  • Prestige

  • ■ Apparence : 3
    ■ Contact social : 2

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique : 1
    ■ Puissance : 1

    Biens
    Ensorcellements


    ~ Devin Astral
    ~ Collision de la Destinée

    ~ Création d'Illusions
    ~ Soin du Poison
    ~ Création d'un Bouclier

    Inventaire

    - Monnaie

    - Pièces de bronze : 117
    - Pièces d'argent : 2
    - Pièces d'or : 7

    ~ Équipement au début de l'aventure :

    ~ Sac de base (1 pièce d'argent)
    ~ Coutelas (1 pièce d'argent)
    ~ Vêtements renforcés (30 pièces de bronze)
    ~ Trousse de premiers secours (25 pièces d'argent)

    (Total après achats : 87 PB, 75 PA, 6 PO)

    Gains

    Cette partie sera remplie par les administrateurs.

    Physique


    L'on ne saurait affirmer objectivement que Jeremiah est beau. Trop grand, trop large d'épaules, les mauvaises langues pourraient sans trop de peine trouver quelques comparatifs bien tournés basés sur le champ lexical simiesque. Ses mains ressemblent à d'immenses battoirs couturés, nervurés de plis et de replis, des mains qui ont trop servi en somme. Il en a fait jaunir plus d'un lorsque d'un air benoît il brise une noix. Une barbe aussi noire que ses yeux lui recouvre une bonne partie du visage, du reste anguleux, comme taillé à coups de serpe. Mais malgré tout, ses yeux pétillent d'un éclat paisible et doux, nulle malice ne se lit dans son regard charbonneux. Et lorsqu'il raconte, qu'il revêt la parure grandiose et haute en couleur du conteur, alors son visage se transforme. Les traits tirés de son faciès se détendent, comme autant de muscles noués par les nerfs qui se relâchent, sa peau se lisse, son expression s’adoucit d'un air tendre, et chaque sourire illumine son visage, comme s'il remerciait le monde d'être plein de merveilles. Ce sourire, c'est celui de l'innocence, celui de l'enchantement, du fantastique, celui de l'enfant en somme.

    Lorsque reviennent les beaux jours, on voit paraître sur les routes cette silhouette bien identifiable, cette démarche chaloupée et souple, les grandes enjambées déliées de celui qu'on nomme l'Hirondelle, et sa façon de marcher évoque parfois aux plus fins observateurs un oiseau qui sautille. Curieux, puisque le reste de sa personne, haute silhouette lourdement charpentée, n'incarne pas à vue d’œil la grâce. Drapé dans son éternelle pèlerine de voyage bleu-nuit, une fibule dorée fermant les pans de sa cape, une sacoche de cuir à son coté, et nulle arme à la ceinture, il apparaît au détour d'un chemin, et partout où il passe retentissent les cris de joie des enfants. Et quand le soir il se délasse à l'ombre d'un hêtre ou au coin d'un âtre, une longue et mince pipe en bois à la bouche, on l'entend fredonner un air sans suite tandis qu'il couvre d'arabesques fantasques les pages d'un petit carnet relié de cuir brun.

    Psychologie


    Du temps où il était enfant, Jeremiah se caractérisait par une soif d'apprendre et une joie de vivre démesurée. Tout lui était enchantement, sa curiosité n'avait pas de borne, et plus d'une fois on le retrouva le nez dans l'herbe, attendant patiemment l'éclosion d'une chrysalide ou d'un bouton de fleur. On le qualifiait volontiers de lunatique, peut-être un peu écervelé, la tête dans les étoiles en somme. Mais l'ouragan de questions qui tourbillonnait dans sa tête ne manquait pas de sens, et plus d'une fois l'on cessa de le considérer comme un écervelé agité pour lui porter un regard plus tendre, quand de sa bouche sortait une question à l'étonnante pertinence, et qu'à chaque réponse il apportait une nouvelle question pleine de sens, jusqu'à ce que, satisfait, il s'en aille en bondissant, un grand sourire aux lèvres. Comprendre le monde semblait son plus grand désir et sa plus grande joie, comme une inépuisable source de ravissement. Tel était le Jeremiah dans sa tendre enfance, et sous cet aspect il ne grandit jamais réellement.

    Une fois son corps devenu indissociable de la condition adulte, et une fois devenu l'Hirondelle, Jeremiah n'en avait pas pour autant renoncé à saisir les rouages profonds de ce monde, à ceci près qu'il observait un peu moins les fleurs, parlait moins et écoutait plus. D'un naturel doux et affable, il offre maintenant une oreille attentive et polie à chacun sans distinction, et toute main tendue trouverait dans la sienne chaleur et amitié. Rendu moins naïf par les années et les dangers de la route, il n'a pas pour autant renoncé à cette sympathie naturelle pour tout le règne du vivant, et vous ne le verrez jamais porter le premier la main à son arme. Du reste, il n'en possède qu'une, un couteau à large lame, rustique et abîmé, dont il se sert pour récolter des champignons et se confectionner un abri lorsque la nuit le surprend entre deux étapes. Qui plus est, son aspect aimable, sa mise peu reluisante et son évident dénuement n'attirèrent que rarement la rapacité d'autrui sur sa personne. Mais alors prenez garde, Jeremiah est comme un cerf, majestueux et paisible hôte des bois, mais une fois acculé, alors il rentre la tête dans les épaules, bande ses muscles, et utilisera jusqu'à la dernière de ses ressources pour préserver sa vie.

    Histoire


    Jeremiah est venu au monde à l'âge de sept ans. Approximativement, mais littéralement. Étrangement, il garde encore aujourd'hui un souvenir très net de son premier instant d'existence. Dans le fond de sa mémoire, il garde l'impression confuse qu'un instant, il n'existait pas, et l'instant suivait, il était. Il était debout au milieu d'un sous-bois luxuriant, nu au milieu des herbes hautes, et il se haussait sur ses jambes maigres, son cou frêle penché en arrière, ouvrant grand ses yeux face à la merveille de la nature, dans cette clairière nimbée par la lumière d'argent de la lune. Les étoiles scintillaient comme des diamants dans le ciel froid, et il semblait en voir scintiller d'autres dans ses rétines, partout où il regardait le monde étincelait. Le souvenir de ce premier moment au monde avait fini par revêtir la douceur d'un songe lointain, et il le chérissait comme tel.

    Des premières années de sa vie, Jeremiah n'en garde par contre qu'un souvenir très confus. Sa première rencontre avec d'autres créatures qui lui ressemblaient eut lieu une semaine après. Il venait de découvrir sa première route. Elle était lisse et sentait le sable, Jeremiah admirait le jeu des pavés entrelacés, la beauté douce d'un buste de femme sculpté sur une borne près d'un bosquet, sans doute vestige d'une antique croyance oubliée. Le chariot qui passa alors contenait deux êtres, fort semblables dans leur charpente à Jeremiah, qui les vit venir avec curiosité. Ce n'étaient qu'une fermière et son fils revenant du champ, mais la simplicité de leur mode de vie en faisait des êtres d'une lumineuse quiétude, et les deux ans que Jeremiah passa auprès d'eux furent comme un doux apprentissage de la vie, fait d'images de sous-bois saupoudrés de soleil, de cueillette et de jeux. Cette famille l'avait adopté par pure bonté, parce qu'ils n'allaient pas laisser errer cet enfant manifestement perdu. Il avait simplement pu leur donner son nom : Jeremiah. Le reste, il l'ignorait, qu'il l'eut oublié ou qu'il ne l'eut jamais su.

    Après deux années de paix et d'innocence, Jeremiah fit ses adieux à son compagnon de jeux et à ses tendres bienfaiteurs, et rejoignit une troupe de baladins qui s'était égarée sur les chemins forestiers. Déjà il manifestait une soif immense de découvrir ce monde qu'on lui disait si vaste. En pleurant et riant à la fois, il regarda s'éloigner la petite ferme, avant de tourner son regard vers l'horizon, vers cette chose vers laquelle ils allaient et qui s'appelait « la ville ».

    Au contact des ménestrels dont il s'était fait le petit assistant, Jeremiah apprit de nombreuses choses. En premier lieu, l'immensité et la complexité de cette terre sous ses pieds. Il alla loin, il vit énormément de choses, il traversa même des « frontières », mais le monde ne semblait pas avoir de fin. Chaque ville ou village étaient dissemblables, chacun contenant son lot de beautés et de mystères. Chaque être vivant aussi. Jeremiah apprit à les reconnaître, à savoir ce qui les rassemble et ce qui les divise, et fasciné, il écoutait avidement parler de ceux qu'il n'avait pas encore eu la chance de rencontrer. On lui parla d'un peuple d'être ailés, vivant sur des îles volantes, sur un continent au Sud, au-delà des mers. On lui parla de peuples souterrains, de peuples du jour, de peuples de la nuit, et il était pour eux d'une égale admiration, brûlant de voir tout cela de ses yeux.
    Au fil des saisons, des foires et des spectacles, Jeremiah grandit, son corps changea, il devint plus large, plus haut, plus fort, une énergie se développait en lui. Tout en montant les tentes et les chapiteaux, tout en parcourant les marchés pour nourrir la petite troupe, il découvrait l'art du discours, les ménestrels et les conteurs avaient toute son attention. Quand ils parlaient, Jeremiah revoyait les éclats de diamant de son premier souvenir, la forêt nimbée de lumière stellaire. Il découvrait l'art de fasciner, d'émerveiller, les artifices employés pour faire rêver ceux qui écoutent. En quelques années d'imitation et d'apprentissage, il apprit à façonner son propre univers, plier les mots pour former des merveilles dans l'esprit de l'auditoire. Pour l'heure, il estimait avoir trouvé sa voie.

    Avec les saisons vint la maturité, et la quête éperdue de nouveautés prit un autre sens, celui d'une quête, presque une mission parfois. Il voulait découvrir et comprendre, pas seulement pour lui, mais pour chacun, transmettre à qui voudrait bien l'écouter ces merveilles du monde. Et il adorait raconter. En voyant briller les yeux des enfants des rues, son premier public, il croyait se voit en reflet, et cela l'emplissait d'une joie profonde et entière.
    Alors que son corps devenait résolument celui d'un adulte, et que ses joues se couvraient d'un début de barbe rêche, la troupe dont il faisait partie fut engagée par un petit seigneur, au bord de la mer. Devenue troupe de cour, les comédiens paraissaient chaque fois que le seigneur le demandait, et régalaient les convives de leurs plus beaux tours. Bien que faste et tranquille, cette période fut difficile pour celui qu'on appelait déjà alors l'Hirondelle, bien qu'on soit incapable de se souvenir à quelle étape, dans quelle foire ou sur quelle route ce surnom était apparu. Il ne retrouvait pas son public. Les gens étaient à table et loin de lui tandis qu'il parlait, certains ne cessaient de faire tinter leurs couverts et bien que cela lui inspira quelques fables gastronomes plutôt réussies, il n'en tirait pas le même plaisir. Et puis il avait prit conscience de changements dans son être et son entourage, certaines jeunes femmes lui jetaient des regards qu'il ne connaissait pas, et lui-même se prenait à les regarder avec un désir inconnu. C'est comme s'il avait prit conscience que ce qu'il était, lui, avait une influence sur la façon dont on l'écoutait. Tout cela cumulé finit par le troubler, tant qu'un soir il quittait la troupe, jetant sur ses épaules la grande pèlerine bleue devenue son costume de scène, et avec beaucoup de larmes il fit ses adieux à ses compagnons de vie, ceux parmi lesquels il avait fini par devenir un homme.

    Il s'en retournait dans le monde, ce grand monde plein d'inconnu et d'horizons à franchir. Pendant une décennie il fut plus que jamais l'Hirondelle, le conteur itinérant, celui qui faisait d'un rire d'enfant son trésor, et du ciel pur son manteau. Sa route ne déviait que selon ses besoins, parfois il paraissait en ville et occupait le temps d'une semaine le coin du feu à la veillée d'une taverne, sa voix, ses mystères et sa faconde délassant les voyageurs des fatigues d'une route trop dure. Mais le plus souvent il était sur les chemins, de village en bourg et de lieu-dit en hameau. Partout où il allait il collectait des savoirs, des légendes, il écoutait autant qu'il parlait, et en apprenait toujours plus sur les curieuses habitudes de toutes les créatures mortelles. Animaux, plantes, chants sacrés, rires, villes, vallées et ruisseaux ont tous leurs mystères et leurs enchantements, et Jeremiah ne voulait pas en manquer un seul.
    Mais parmi tous ces questionnements, au fil de son errance l'un d'eux s'obstinait à lui résister. La Nature, l'Harmonie, l’Équilibre, étaient des notions dont il s'était fait une opinion personnelle. Mais l'Homme, ou toute créature consciente bipède, de celles qui construisent des maisons et des châteaux, demeurait toujours énigmatique. On lui parlait de grandes folies collectives appelées « guerres », de cette rage profonde qui anime parfois une espèce envers une autre, et surtout de ce plaisir avec lequel la créature mortelle mettait sa vie en jeu pour des notions étonnantes telles que « l'Honneur », la « Patrie », le « Courage » et bien d'autres. Non, décidément, il n'arrivait pas à saisir. Et tout cela le frustrait, il était tous les jours témoin de comportements qu'il attribuait à ce plaisir de mettre son existence en péril, sans réussir à saisir ce qu'il y avait de beau et de merveilleux dedans. Et un jour, assez brutalement, il prit sa décision.

    En ce temps il se trouvait à proximité d'une immense forêt, au cœur de laquelle se trouvait une immense citée faite d'arbres immenses, dans laquelle vivait des êtres paisibles, sages, et élancés. Ils aimaient la Nature comme une mère. Alors Jeremiah se dirigea vers eux, et demanda à se battre. Il n'eut guère de mal à trouver un lieu où il ferait l'affaire. Au Poste-Frontière Ouest, à la lisière de la forêt, se tenait sur une colline moussue, un fortin de pierre orné d'une haute tour élancée, et ceint d'une haute palissade de bois. Ce lieu servait de quartier-général à une unité de cavalerie légère, garnison aux frontières des terres d'Elyshyë. Il faisait face aux premiers contreforts du Mont des Souvenirs, couverts de sombres forêts d'épineux. Au Sud on voyait par temps clair la surface cuivrée de la Steppe du Phoenix, et parfois la poussière soulevée par une caravane sur l'horizon.
    La plupart des membres de l'unité, quelques centaines, et les officiers étaient des Lië'jas fiers et protecteurs, Jeremiah comprit vite qu'ils se battaient pour défendre une terre, que c'était là leur Idéal. Mais pour le reste, c'était des gens de tous horizons, la plupart sans grande fortune, qui avaient trouvé sous le drapeau de la milice d'Elyshyë un bon accueil. Le poste était dangereux, et les incidents fréquents.
    L'Hirondelle n'eut aucun mal à faire de cette tour élancée, truffée de nids d'oiseaux sauvages, son nouveau foyer. En quelques mois, à travers les rudes épreuves de la formation militaire, il appréhendait déjà la Camaraderie, ce partage collectif de la charge morale de ce quotidien éreintant et violent. Sa large carrure, ses bras noueux et ses contes au coin du feu en firent un milicien apprécié de ses collègues. Il se distingua particulièrement par son aptitude au combat à la lance, avantagé par son poids, qui l'autorisait à porter un équipement plus lourd que ses camarades Lië'jas. La lance fermement campée dans le creux du poing, le souffle court sous la visière de fer et le cœur battant sous le gambison, il bousculait rudement mannequins et bottes de paille. La solde est maigre, mais les repas réguliers et la literie relativement propre, L'Hirondelle ne demandait pas mieux. Et finalement, un beau jour, on lui présenta son armure, rustique et rudimentaire, une épée bien trop utilisée et un large écu de bois, et il partit pour sa première patrouille. Il ne se passa rien de particulier pendant cette dernière, mais au cœur de la chevauchée, les montures de ses camarades proches à toucher la sienne, Jeremiah l'Hirondelle commença à appréhender la Guerre, le flot violent d'émotions qui le submergeait lui faisait penser que peut-être, il commençait à comprendre.

    C'était il y a trois mois.
     


    Autre
    • Pseudo courant : Disons Pygma,  
    • Comment avez-vous découvert le forum : Le Destin je présume ahah !
    • Fréquence de présence : L'inspiration, cette Muse fugace, me fuit parfois, mais vous me verrez quêter les dernières nouvelles presque tous les jours
    • Des remarques ou un petit mot à dire : Splendide thème, très lumineux, trop parfois, certaines écritures claires se lisent mal sur le fond, mais je pinaille
    • Code règlement On ne se refuse jamais rien dans l'administration ! Validé par Elih



    « En lui vont pullulantes toutes les vilenies dont Nature l'emplit. Et Fortune, riant à sa cause damnée se fait la gouge d'un rebelle. Mais en vain, car ce brave Mac Beth, bien digne de ce nom, dédaignant la fortune et brandissant son fer, qui fumait d'un sanglant carnage, en vrai mignon de la valeur il se taille un chemin, et bientôt il affronte l'infâme. Et il ne lui prit congé, ni ne lui dit adieu. »


    « Mêlez-vous à qui ne vous regarde, car lointaine est parfois la couleur qui fera votre blason. »
    Dim 4 Juin - 4:28
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1457
    Bienvenue chez nous petite Hirondelle !

    J'ai profité de mon passage pour valider ton code, encore merci pour les compliments !

    Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas à contacter Solyane, Scylla, ou moi-même.

    Bonne chance pour ta fiche



    © Scylla
    So, what if I'm addicted ?:
     
    Raptor Jéselih:
     
    Dim 4 Juin - 8:08
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    Ashryn - Sylvar - IV
    Parchemins : 1125
    Bienvenue parmi nous cher Astre ! N'hésites pas si tu as des questions <3 bon courage pour ta fiche


    WITH GREAT POWERS COMES GREAT BULLSHIT

    Dim 4 Juin - 8:09
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    Astre - Cometa - III
    Parchemins : 917
    Bienvenu parmi nous Jeramiah ! j'aime beaucoup ton nom et j'ai hâte de lire la suite de ta fiche ! Bonne continuité !



    From chaos a star is born

    I have to be rent and pulled apart and live according to the demons and the imagination in me. I'm restless.
    Things are calling me away. My hair is being pulled by the stars again.”



    Dim 4 Juin - 9:55
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    Edsere - Consciem - III
    Parchemins : 1104
    Bienvenue sur le forum !!





    Merci à Ylan et Sora pour ce que vous m'avez fait <3

    Je les aime, je suis accro...:
     
    Dim 4 Juin - 10:04
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    Ulfurbe - Celus - III
    Parchemins : 103
    Bienvenue à toi :)


    Dim 4 Juin - 13:44
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    Astre - Stella - I
    Parchemins : 27
    Eh bien mes aïeux, que de mots charmants alors que je n'ai pas encore écrit une seule ligne. Je me faisais déjà une joie de rejoindre cette aimable famille, et que vois-je ? Une admin qui cache un David Hasselhoff fa-bu-lous dans sa signature ? Comment ne pas immédiatement avoir en tête la démarche bondissante de notre gaillard sur une plage états-unienne, sur fond de musique kitch ? Vous me plaisez ma chère, vous me plaisez déjà beaucoup.

    Je vous prépare un petit Astre comme vous en avez rarement vu je l'espère, il devrait être opérationnel dans le début de la semaine. Le clavier me démange, hélas ce dimanche mon ordinateur va s'éloigner du wifi. Enfin c'est toute ma maison qui va s'en éloigner, lui ne va pas bouger de sa table, bref passons. Je suis encore susceptible de redistribuer les PC de mon Hirondelle, et je n'ai pour l'heure que deux ensorcellements, j'hésite à en inventer un ou n'en avoir que deux, ça se décantera dans ma tête au fil du temps. Rien ne nous oblige à avoir des aptitudes magiques n'est-ce pas ?

    J'avais un ultime questionnement d'ordre géopolitique : si j'ai bien suivi, les lieux n'étant pas indiqués comme demeure d'une race particulière comptent une population de tous horizons, sauf inimités incompatibles n'est-ce pas ? Une deuxième question qui en découle : hormis les trolls, quels sont les dangers sur lesquels on peut tomber hors des villes ? En bref, qui sont les "hostis humani generis" de Langzyliag ?


    A ce soir, joli forum, j'ai hâte d'y poser mes pattes.


    « En lui vont pullulantes toutes les vilenies dont Nature l'emplit. Et Fortune, riant à sa cause damnée se fait la gouge d'un rebelle. Mais en vain, car ce brave Mac Beth, bien digne de ce nom, dédaignant la fortune et brandissant son fer, qui fumait d'un sanglant carnage, en vrai mignon de la valeur il se taille un chemin, et bientôt il affronte l'infâme. Et il ne lui prit congé, ni ne lui dit adieu. »


    « Mêlez-vous à qui ne vous regarde, car lointaine est parfois la couleur qui fera votre blason. »
    Dim 4 Juin - 14:17
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1457
    Re-bonjour !

    On aime tous David Hasselhoff ici..

    Prends le temps qu'il te faut pour rédiger ta fiche, nous ne te pressons pas. Concernant les ensorcellements, il en faut trois dans ta fiche car c'est la "norme". Ne t'en donner que deux serait te désavantager, de plus nous ne pourrions pas te donner de contrepartie, du coup ce ne serait pas juste. Cependant tu peux prendre un ensorcellement sans forcément t'en servir tout de suite ou même dans l'avenir, c'est complètement au choix !

    Ensuite, les lieux sont effectivement "mixtes" s'ils ne sont pas proclamés par une race. En dehors des trolls, je peux te rediriger vers le Bestiaire ou tu trouveras toutes les créatures disponibles sur le monde de Langzyliah, autant pacifiques qu'agressives. Sinon tu peux t'attendre à toutes sortes de bandits, mercenaires etc de races diverses et variées.

    Si tu as encore des questions ou si je n'ai pas été assez claire n'hésite pas



    © Scylla
    So, what if I'm addicted ?:
     
    Raptor Jéselih:
     
    Dim 4 Juin - 18:13
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