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[Quête Bouc Émissaire ?] Poussière de bataille et paresse… [Aeronelle & Zaaco]

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Poussière de bataille et paresse…

Le vent marin agressait les narines de l’Esdere qui courait le plus vite possible. Malgré l’adrénaline du moment, son petit corps ressentait la fatigue des derniers jours. L’épuisement des derniers évènements était un phénomène normal, cependant elle ne comprenait pas pourquoi elle cherchait autant à venir en aide à cette créature ? Elle ne le connaissait pas, ne l’enviait pas, elle réalisait, qu’elle ne comprenait pas le sentiment qui la poussait à agir. Devant se fait accomplie, son pas de course ralentit au point que d’être un pas lent. Elle était consternée par sa propre pensée et plus que jamais elle désirait que Celaena soit avec elle en ce moment, mais le devoir l’avait appelé ailleurs. Taralis laissait échapper un grognement d’insatisfaction devant sa propre incompétence et levait les yeux de sur la route pour observer le brouhaha qui se trouvait devant elle. La foule c’était à nouveau rassemblé autour d’une cible, par contre les fois ne lançaient rien d'autre que des insultes et elle comprenait pourquoi quand elle voyait deux hommes trainer un faible corps. L’Esdere comprenait immédiatement que l’Ulfurbe s’était fait attraper, encore.

Une nouvelle fois l’incompréhension de son geste la surprenait. Pourquoi avait-il décidé de revenir ici ? Il avait eu de la chance la première fois, il n’en serait pas de même pour la deuxième fois. Elle-même avait été surprise de voir que ses paroles avaient eu un effet sur la foule, elle qui était loin d’être bonne pour parler avec les gens. Ils avaient accepté si facilement qu’elle en était restée sans mot. Par la suite, elle les avait suivi jusqu’à l’orée de ville pour les observer jeter le pauvre corps bleuté meurtrie de l’homme dans un trou avant de quitter. C’était un avertissement à l’Ulfurbe que s’il revenait, que cette fois-ci ils allaient creuser sa tombe. Le regard vert de l’Esdere se posait lentement sur le corps inerte de l’Ulfurbe, qui était lentement monté sur la place de l’exécution. Que pouvait-elle faire contre une foule enragée ? Elle avait presque envie de rire d’elle-même tellement la situation était absurde. Elle n’était ni forte physiquement, ni même aussi agile de Celaena. Elle n’était rien et voilà qu’en tant que petite chose insignifiante, elle cherchait désespérément à sauver une vie . Elle avait beau faire là fière en compagnie de Celaena, mais elle réalisait que plus jamais, elle n’était rien sans elle.

Malgré elle, un soupir de lassitude franchissait ses lèvres pour s’envoler dans l’air sec de la ville. Pourquoi voulait-elle tant que ceci protège une créature qui était son ennemi ? Dans un flash sanglant, elle se revoyait planter son arme dans le corps qu’une jeune Ulfurbe… La sensation réelle du sang chaud qui coule sur ses mains, celle de l’acier qui avait si facilement percé la chair de son abdomen, le regard de la jeune femme qui se voile, la vie qui quitte graduellement le corps de l’Ulfurbe avec le dernier des soupirs qu’elle pousse et ensuite vient le poids mort du corps qui s’écrase contre elle. Cette vision de la mort l’exalte et l’effraie en même temps, elle est dégoûtée de ressentir du plaisir et de la peine en même temps. Cherchait-elle désespérément à le sauver pour faire rédemption de son geste ? C’était pourtant un comportement stupide et insensé ! Paralysée par toutes ces émotions, elle observait l’homme se faire mettre la corde au cou, il semblait si las de la situation, comme si rien ne pouvait l’affecter. N’avait-il donc pas peur de ce qui allait lui arriver ?

Encore plus frustrer de porte attention à quelqu’un qu’elle ne connaissait pas, elle grognait contre elle-même et réussissait à tourner les talons. Tout en s’éloignant, elle essayait de se convaincre que ce n’était pas de ses affaires et que cet homme avait bien eu ce qu’il méritait. Il était revenu ici malgré la chance qu’il avait eue ! Il était stupide de simplement gâcher cette chance qu’on lui avait offerte. La colère prenait rapidement le dessus et ce qui était encore plus frustrant dans tout ceci, c’était qu’elle n’était en colère après lui, mais après elle. Pourquoi ? Telle était la question sur toute cette rancune qu’elle gardait pour elle-même. Elle était dégoutée de toute cette violence gratuite, de ses gens qui demandait rétribution quand ils n’avaient rien fait pour la mériter. Plus elle restait ici, plus elle détestait cette ville et ses habitants même s’ils étaient son peuple et leur Rex ! Que ne faisait-il autre que de rester cloitrer en toute sécurité dans son palais ? Sur le coup de l’intuition, elle tournait la tête sur le côté, remarquant une grue manuelle remplie de casses de matériaux. Elle tournait la tête pour observer l’attroupement… Ils auraient bien besoin d’une distraction… Allait-elle réellement osée se venger de la sorte ?

‘’ Tsss " était la seule réponse qu’elle s’offrait, tant pis alors ! S’ils désiraient tant que ceci l’Ulfurbe, ils devraient le mériter. Elle prenait son arc, encochait une flèche et dans la pénombre d’une ruelle, elle visait la corde de la grue qui était immobile. La chose ne serait pas aisée, mais elle avait confiance en elle. Elle fermait les yeux un instant, prenait une grande respiration en se remémorant les consignes de sa mère avant de couper sa respiration en même temps d’ouvrir les yeux et de relâcher la flèche. Cette dernière ne touchait pas aussi bien sa cible que l’aurait cru l’Esdere, mais il eut pour effet de couper à moitié la corde ce qui laissait un peu plus de temps à la gamine de se préparer. Sans attendre de voir le désastre que se allait offrir, elle changeait de position et de ruelle pour trouver une meilleure vue sur la potence et sur l’Ulfurbe. Cacher dans l’ombre de la ruelle, son capuchon remit sur sa tête et sa chevelure cachée, elle avait enfilé sa sombre cape.

3…
2…
1…

Le tout lui parut une éternité, mais enfin le poids des caisses finissait par gagner sur la pauvre corde entaillée et le tout allait s’écraser sur le sol en laissant entendre un énorme fracas. Devant la surprise de tous, la gamine se faufilait au travers la foule qui commençait à bouger et donc certains à s’éloigner vers le lieu. Les deux hommes qui se trouvaient sur la potence, sautèrent en bas sans pour autant trop s’éloigner et la gamine en profitait pour sauter en silence sur le bois et aller rejoindre l’Ulfurbe. Tout en attrapant la corde et commençant à la défaire, elle murmurait tout bas contre l’oreille de l’homme. ‘’ Pas un mot et suis-moi… ‘’ Et sans plus de cérémonie, elle le tirait en espérant que personne ne les remarque, sinon il restait toujours l’option de courir… ‘’ Et cache-moi ces ailes veux-tu ! ‘’ Murmurait-elle.



1123 Mots
Codage par Libella sur Graphiorum


Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
❧ Un bracelet aux billes colorés
❧ Talisman de thaumaturge
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Mer 28 Juin - 12:51
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Malgré le fait que vous ne puissiez goûter à ce fruit à l'apparence juteuse, il était fort agréable de se faire sauver de cette calomnie dont vous ne souhaitiez pas prendre part, la mort, épreuve que vous ne vouliez pour aucune connaissance subir. La mort, ombre menaçante qui couvre votre teint livide de poussières morbide. Il se trouve que votre bienfaiteur n'était autre que la jeune fille rousse de l'autre fois, que vous aviez supplié de vous sauver, elle se devait forcément de se moquer de vous, pourquoi n'étiez-vous parti ? Pourquoi, pour un reste de sagesse, vous continuez votre voyage vers l'Océan. Était-ce les fils du destin qui vous manipulait vers un but incertain, était-ce la mort elle-même qui vous emportait vers un malheur inévitable ? Ou pour finir, est-ce que c'était nous qui vous encouragions avec des brèves paroles ? Malgré cette populace qui se voulait menaçante en vous assassinant sans que vous demandiez votre reste, il y avait cette personne, différente des autres et qui dirigeait votre convoi en vous adressant des ordres. Vous étiez conquis par cette personnalité toute autre, en opposition avec tout ce qui vous entourait. Les ruines des maisons, le fracas des matériaux tombant au sol et la foule affolée était en contraste avec vos pas rapides et silencieux et aux murmures secs dont vous étiez l'interlocuteur. Derrière la potence, rien, juste une façade qui ne semblait pas prête à céder peu importe votre puissance, ce n'était donc pas un chemin envisageable. Vous descendiez à la place le bois des marches et le bois grinçait. Ne pouviez-vous pas être plus silencieux ? Et pourquoi donc vous ne cachiez pas vos appendices comme l'Edsere vous l'avait demandé ? Peut-être car tout dans cette ville empêchait votre corps de procéder à quelques interventions par rapport à ceux-ci. Soit, il allait falloir faire avec. Les hommes qui avaient jugé bon de vous punir vous repérèrent tous deux avec leurs yeux aguerris. Encore une fois, vous alliez sûrement vous attirer les foudres des passants, bien que ceux-ci ne soient plus présents. Alors que vous preniez l'initiative de tourner à l'aube d'un carrefour avec la demoiselle, voici que vous sentiez vos compétences revenir. À quoi cela était-il dû ? Aviez-vous assez distancé les purificateurs vous poursuivant ? N'y avait-il plus personne aux alentours ? Hors de question pourtant de cacher vos attributs démoniaques. Vous avez attrapé la taille de la femme à vos côtés pour la transporter au-delà d'un toit encore intact. D'ici, vous pouviez voir les autres toitures encore présentes. Si peu. Vous avez pu entrevoir ceux à votre poursuite tourner dans la même ruelle. Ils ont été surpris de vous voir si haut et ainsi, ils ne pouvaient plus vous atteindre. Cela dit, il était également impossible pour vous de redescendre maintenant. Puisqu'ils étaient à nouveau à quelques mètres de vous, bouger vos plumes demandaient un effort inhumain. Il valait mieux rester ici, évitant les cailloux qui vous étaient adressés. C'est ce que vous croyiez, vous amusant à votre tour de vous moquer d'eux en esquivant les projectiles avec cette expression neutre qui vous définissait. Vous aviez enfin un moment de calme, assis contre les éléments qui constituait le sol en pente. Vous vous êtes tourné vers la personne gracieuse qui vous avait sorti de ce mauvais pas, non sans un remerciement. Vous tentiez un rictus qui se voulait charmant, avant de vous ressaisir, vous n'en étiez pas capable. On aurait pu croire que ce moment allait s'éterniser et que les hommes allaient se lasser, mais c'était sans compter sur le trou du toit qui était derrière vous. Vous l'avez vraiment vu lorsque, tentant l'oreille, vous avez entendu des personnes montées à votre encontre par une échelle en bois. Ainsi assis, vous n'aviez pas remarqué que dans la ruelle, il n'y avait qu'un seul individu et non deux. Une tête sortait, puis deux, puis trois. Un amas de personnes se sont rassemblées en face de vous avec au-devant l'homme qui voulait auparavant vous pendre. Bien sûr que vous étiez sa proie, mais ce n'est pas pour autant que vous avez pris vos jambes à votre cou. Vous saviez, même si vous n'aviez que de faibles ressources, que monter sur ce toit à plusieurs était une mauvaise idée. Effectivement, au fil des craquements, l’élément sur lequel ils étaient tous appuyés s’effondrait et eux, tombaient. Dans le même temps, la destruction ne touchait pas que la place sur laquelle ils étaient, mais aussi le reste de la toiture. Vous tombiez donc, tout deux, sur le palier sur lequel était posé une échelle et des hommes, des femmes, étalés au sol, tout comme vous. La fille était sur allongé sur votre corps, vous étiez mal à l'aise.
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Jeu 29 Juin - 13:18
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Poussière de bataille et paresse…
Malgré la couleur très pâle de sa peau, la chaleur corporelle de l’Ulfurbe était assez chaude. La gamine était restée quelque peu surprise devant ce fait. À cause de la couleur de ses cheveux et de sa peau, elle s'attendait à quelque chose de plus froid, mais les rares doutes qu'elle avait eus jusqu'à maintenant, s’envolaient au même rythme que le battement saccadé de sa respiration. Elle connaissait les ruelles de cet endroit pratiquement par-cœur, étant une habitante du coin, elle tournait rapidement dans l’une des ruelles sur sa gauche avant d'être presque tirée dans l'autre direction par l’homme. Non pas que la gamine était un poids difficile à déplacer, mais elle restait tout de même surprise de la fermeté avec lequelle avait répondu l’Ulfurbe. Elle était surprise et aussi un peu curieuse de ce qu’il avait en tête, Taralis le suivait sans faire de vagues, de toute façon avec les hommes qui les poursuivaient, il n’était certainement pas le moment de faire la fine bouche. Toutefois, tandit que la foule se rapprochait, Aeronelle eut le réflexe de pousser un peu plus l’homme, en voulant passer devant lui pour donner un rythme plus rapide à leur cours.

Néanmoins, la suite des évènements lui glissèrent des doigts. Quand elle sentit ces doigts sur elle, son cerveau n’assimilait plus très bien l'action. Jusqu’à ce que sa poigne soit plus ferme, qu’il la plaque contre lui et que ses pieds quittent la dureté du sol. C’était un réflexe purement instinctif qui se produisait alors chez elle. Dans une légère rotation, elle passait les bras autour de son cou, planquant davantage son corps contre celui de l'Ulfurbe et encerclant dans un étau de jambes les hanches de l’homme. Même si aucun son ne sortait de ses lèvres pincées, une vague de peur s’attaquait à son esprit. Puis peu à peu, pendant que l’homme semblait s’amuser à éviter les premiers projectiles, la peur était remplacée par la curiosité et la sensation de vol envoûtait rapidement la jeune femme. C’est alors qu’elle tournait son visage vers lui en lui offrant l’un de ses plus beaux sourires, la dureté de l’instant s’envolait au même rythme que les battements d’ailes de l’homme et illuminait son jeune visage. Devant le rictus qui ressemblait à un sourire de remercîment et ou une envie de la manger, elle éclatait dans un grand rire. ‘’ Tu ne devrais pas sourire de la sorte, ça ne t’avantage en rien… Ha ha… ‘’

C’était loin d’être dit méchamment, mais s’était simplement un fait qui l'amusait dans le moment immédiat. Cependant, elle perdait son sourire quand son attention se portait sur les hommes qui arrivaient à leur hauteur, par le toit à demi défoncé de leur  maison précaire. Leur lourd pas résonnaient durement contre le bois de la maison, cependant, c’était les craquements de cette dernière qui effrayait un peu la femme. Encore une fois, son compagnon la surprenait, pourquoi avoir choisit un tel lieu si s'était pour être en danger avec la présence de ces hommes ? Des sourires carnassiers s’étiraient sur les visages ennemis pendant que Taralis, incertaine du choix d’action de son compagnon de fortune, commençait a vouloir prendre les armes. Elle commençait à peine à trouver la confiance à dénouer les jambes quand un craquement bien plus sonore et clair retentissait dans l'air.

Pendant une fraction de seconde, le temps semblait ce figé, ou tous s’observait en silence et puis, comme dans un ralentit ridicule, Taralis observait la première partie s’effondrer vers le sol et ensuite vient leur partie. Tel un chat effrayé de ce noyer, elle s’accrochait davantage à l’Ulfurbe, cachant son visage dans le cou de l’homme en retenant un cri de surprise et de peur… Décidément, cet homme avait décidé de lui offrir une journée remplit en surprise. Au moins, ils étaient encore sur un ‘’étage’’ au dessus de la foule… Aeronelle s’attendait à une chute plus douloureuse, puis elle réalisait qu’elle était étalée de tout son long sur un coussin vivant. Tout en se redressant, elle se retrouvait maintenant à califourchon sur l’homme. Elle se figeait un instant dû à la douleur qu’elle ressentait au dos, en laissant échapper un grognement de douleur avant de porter son attention sur le bleu qui ne semblait plus bouger. Pendant une fraction de seconde, elle eut peur qu’il soit mort de la chute… Et elle se penchait un peu plus sur lui pour venir écouter son cœur. La tête ainsi posée sur son torse, sa chevelure rouge s’étalait sur lui comme un éventait de sang. Une fois ses craintes éloignée sur la vitalité de l'Ulfurbe, elle se redressait sans quitter sa position assise et elle tapotait doucement son visage, cherchant une quelconque réaction de sa part pour le sortir de son inconscience.

‘’Ce n’est pas le moment de dormir, il faut quitter rapidement le lieu... Si tu pouvais encore nous porter sur une distance raisonnable, je suis sure que nous pourrions continuer notre route loin de la foule… ‘’ Soufflait-elle tout proche de son visage. Elle était loin de se douter que la situation pouvait être considérée embarrassante, surtout pour un homme. Elle avait été élevée seulement par des femmes, elle vivante recluse en compagnie de Celaena dans les bois, elle n’avait jamais réellement été en contact avec les hommes et sa connaissance dans ce domaine était… très faible…




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Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
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Ven 30 Juin - 15:55
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Vous étiez assommé, endommagé par la chute. Non, par un poids étalé sur votre être tout entier. Vous n'osiez pas ouvrir les yeux, vous aviez bien trop mal. Et si vous découvriez que vous saignez ou que vous étiez blessé de quelque façon ? Vous auriez encore plus mal en voyant la chair se profiler à l'horizon et faignant comme vous êtes, vous n'iriez probablement pas loin en essayant de fuir ceux qui voulaient votre mort. Et enfin, celui-ci se déplaça, vous étiez surpris et pourtant, vous avez gardé vos yeux fermés afin de duper la chose en faisant croire à votre mort. Qui était-ce, un ennemi ? Où est-ce que c'était un sortilège des plus étranges ? Effectivement, vous sentiez quelque chose pesé sur votre entrejambe, est-ce que c'était une nouvelle façon de vous annihiler l'organe reproducteur ? De toute façon, ce n'est pas comme si vous étiez un grand fervent de l'usage de cette chose qui se dressait au réveil. D'ailleurs, n'était-ce pas un réveil après l'épreuve, cette situation ? Lorsque la masse se déplaça à nouveau, allant vérifier votre cœur, vous avez retenu votre souffle alors que la place occupée était comblée par l’excitation des frottements. Vous n'en reveniez pas et étiez extrêmement gêné, comment cette Edsere osait-elle vous faire ça, à vous ? À la première claque, vous êtes sortis de votre songe pour découvrir qu'au final, il n'y avait rien à craindre du côté de votre phallus et que c'était bien la fille qui était au-dessus de vous et non pas un ennemi, vous le saviez grâce aux chuchotements qu'elle vous soufflait gentiment dans le lobe. Évidemment qu'il n'était pas dur, il avait la même volonté que vous, c'est-à-dire aucune. Vous aviez toujours les yeux fermés, mais vous les avez très vite ouverts, à la façon d'un paresseux, pour voir son visage à quelques centimètres du vôtre, ces lèvres à l'orée de vos yeux et ses cheveux se mêlant aux vôtres. La scène aurait pu être belle à voir et vous avez adopté un visage extrêmement séduisant pour quelques secondes dû à l'emballement de vos sentiments. Celle-ci, bien que charmante, était terriblement imparfaite, mais ce n'était pas le but de tout ceci ? Quel était cet objectif durant ces deux, trois secondes ? Un acte inconscient et irréfléchi : vous avez déposé un léger baiser sur ces lèvres charnues avant que la beauté empruntée ne s'évapore et que vous repoussiez la fille pour vous redresser. Vous frottiez vos vêtements entre eux en évitant de la regarder. Qu'est-ce qui vous avait pris bon sang ? Nous étions tout aussi choqués que vous et vous n'avez pas parlé, vous n'avez pas demandé pardon, rien. Vous vous êtes contenté de regarder vos pieds. Et par prolongement, vous regardiez l'amas d'hommes et des femmes à l'autre bout de la pièce qui formaient un semblant de tas. Ceux qui étaient les plus élevés dans la pyramide pittoresque commençaient à se réveiller. Vous regardiez à côté de vous la rousse, vous la trouviez mignonne, mais jamais vous n'auriez songé à l'embrasser. C'était sur le moment, oui, sur le moment, vous vous ressaisissiez en secouant de la tête. Vous alliez attraper sa main avant de vous reprendre, il valait peut-être mieux éviter les sous-entendus pour ne pas gâcher cette alliance d'un jour. Elle était une traite et vous étiez pour eux de la vermine à éliminer, la bonne idée aurait été de déguerpir rapidement, aussi, vous soumettiez l'idée.
- "Que dirais-tu de descendre par ces escaliers ? Il n'y a sûrement plus personne en bas."
Vous désignez les escaliers à l'opposé des individus, près de votre duo. Vous partiez en avant, sur de vous, la lumière de la porte éclairait les dernières marches aussi vous vous êtes concentré sur celle-ci et non pas sur le reste. Comme à votre manie, vous regardiez en avant, aussi n'avez-vous pas vu le coup venir. Il restait quelqu'un dans le bâtiment, sûrement le propriétaire, et il venait de vous asséner un coup de poêle. Ouch, comme si vous n'aviez pas assez subi ces derniers jours. Vous êtes au sol et vous gémissez, les plaies se rouvrent, vos cheveux se teintent de nouveau de rouge comme votre compagne qui n'est pas loin et pourtant, vous ne la voyez pas. Vous peinez à voir le monde qui vous entoure et vous luttez contre l'évanouissement. Non, cette fois, ce n'arrivera pas, quitte à n'être qu'une chiffe molle allongée, vous aurez les yeux ouverts.

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Dim 2 Juil - 20:56
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Poussière de bataille et paresse…
Elle s’est immédiatement sentie rassurée quand elle a compris que son compagnon était toujours en vie. Cependant, elle ne s’était certainement pas attendue à un tel geste de la part de cet homme. En fait, de ce genre de geste-là. Venait-il...? Non c’était impossible, tout simplement impossible… Le tout avait été si vite qu’elle n’avait rien compris et c’était laisser repousser sans offrir la moindre résistance. Devant la non-réaction de l’Ulfurbe, elle s’était dit que c'était simplement son imagination, il n’avait aucune réaction et c’était rapidement lever. Ce n’était qu’un simple accrochage non ? Tout en retirant son corps, elle lui tournait quelque peu dos, ses doigts venant doucement toucher ses lèvres ou elle pouvait encore avoir l’impression de ressentir la caresse chaude des lèvres de l'Ulfurbe. Pour elle, c’était une sensation troublante, chaude et déstabilisante, jamais avant maintenant, elle n’avait ressenti quelque chose comme ça. Est-ce que les vrais baisés ressemblaient à ceci ? Aussi frivole qu’un frôlement d’aile, délicat et…

Elle était distraite et perdue dans ses pensées, elle ne réalise pas que l’homme c’était lever et s’approchait d'un escalier qu’elle n’avait pas encore remarquée. Son regard se portait en bas, observant la pile d’êtres vivants sans même la voir. La peur s'était envolée pendant cet instant précis et elle avait une expression d’insouciance naïve était accrochée a son visage avant que la voix de l’Ulfurbe ne brise tout ceci et que la sauvagerie de son être reprenne le droit sur elle. Son attention se focussait immédiatement sur la pile d’êtres vivants qui commençait à remuer. ‘’ Et merde…’’ murmurait-elle en tournant les talons pour se rapprocher de l’Ulfurbe comme si le dernier évènement n’existait pas. ‘’ Bonne idée, mais faut faire vite… ‘’ Dit-elle en le pressant un peu. Cependant, il semblait aussi pressé qu’elle a trouvé un refuge sécuritaire et il s’enfonçait en premier dans l’escalier. Elle prenait un dernier instant pour observer la pile avant de s’enfoncer à ton tour. Malheureusement pour toi elle voit le coup venir comme dans un ralentit ridicule. La poêle qui écrase brusquement sur le visage de son compagnon et son visage se difforme dans une grimace de douleur.

Taralis esquivait elle-même une grimace de douleur du au coup qui avait été donnée avec toute la force du monde. Ses petites mains s'étaient portées à son visage, cachant un instant sa bouche qui s'etait étirée sur un cri silencieux puis elle s’élancait, enjambant le corps allongé de l’Ulfurbe pour plaquer le vieillard. L’homme tombait à la renverse, surpris de voir une Esdere tombée du ciel et son arme improvisée glissait un peu plus loin. La gamine soupirait avant de grogner vers l’homme. ‘’ Pas le temps de jouer, fiché le camp… ‘’ L’homme d’un âge avancé la regardait toujours surpris, mais prenait rapidement ses jambes à son cou quand elle commencait à tirer sur son arme. Une fois qu’il n’était plus en vue, l’Esdere soupirait en relâchant son arme qui retournait dans son fourreau et se tournait vers l’Ulfurbe. ‘’ Il faudrait se dépêcher, ce n’est vraiment pas l’heure de la sieste et je suis sure que même si je voudrais trainer ton corps je n’en serais pas capable… ‘’ Terminait-elle. Un peu plus hésitante, elle finissait par s’approcher de lui, laissant son visage apparaître en haut de lui sans pour autant poser un genou au sol. Elle désirait garder une certaine distance entre eux… Une vaine sécurité ? Peut-être mais c’était ainsi.

Elle était malaisée devant l’air du jeune homme, elle regardait à gauche puis à droite, finissant par lui tendre la main pour lui offrir de l’aide pour se relever. Elle redoutait quelque peu le contact, mais en même temps, elle avait clairement imaginée tout ceci. Il ne pouvait absolument rien arrivé de plus, surtout si elle gardait une distance sécuritaire. Que pouvait-il donc faire ? La plaquer au sol ? Dans quel but ? Aucune, de toute façon, rien de tout ceci n’arriverait et sinon, elle savait très bien se défendre… N’est-ce pas ? ‘’ Allez avant que la marée humaine ne nous tombe dessus encore… ‘’ Dissait-elle maintenant en laissant échapper une plainte… Pourtant, l’homme reste là, étendu au sol sans bouger. Elle doutait de plus en plus qu’il soit inconscient et plus loin, elle entendait la foule gémirent de douleur, elle entendait la voix des hommes s’étirer dans l’air, se motivant les uns et les autres pour continuer les recherches. La peur vient s’installer un peu plus dans ses entrailles, s’il ne se levait pas, elle ne pouvait rien faire pour l’aider… Elle se penche, le secoue un peu, mais toujours aucune réaction de sa part et quand enfin quelqu’un dit vouloir allez vérifier la maison, la peur lui fait prendre la fuite… Elle ne pouvait plus rien faire pour lui et de toute façon, ils n’étaient même pas amis et elle ne lui devait rien, aussi bien sauver sa peau. C’est donc sans regret qu’elle le laisse derrière, quittant la ville pour retourner chez elle et attendre Celaena.



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Aeronelle Taralis
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❧ Endurance : 4
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Mar 4 Juil - 18:17
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