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[Quête Bouc Émissaire ?] Poussière de bataille et paresse… [Aeronelle & Zaaco]

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Bouc Émissaire ?:
 

Poussière de bataille et paresse…

Aeronelle soupire, jetant son regarda au loin sur la populace grouillante. Même si elle faisait partie de cette populace grouillante, elle reste toujours surprise de l’efficacité à laquelle les Esderes se remettaient au travail. Il y avait à peine plusieurs jours, une horde de Norphis et D’Ulfurbes s’attaquaient à l’entrée de la ville et une partie de la grand-rue. Même si cette partie garderait encore longtemps la balafre de la douleur des Esderes, beaucoup avaient mis la main à la pâte. Cependant, Taralis n’était plus d’humeur à s’occuper des malades ou même de nettoyer une partie des débris, sans compter la présence de cette femme qui lui volait beaucoup de temps avec Celaena. Aeronelle s’était montrée forte, elle avait tué pour la toute première fois un Norphis et blessé plusieurs Ulfurbes, mais elle n’avait pas apprécié la sensation de tuer un être humanoïde, ou peut-être avait-elle trop aimé cette sensation de puissance… D’un revers de main, elle chassait ses émotions dérangeantes et se remettait en marche. Elle n’avait pas spécialement de direction, mais elle ressentait le besoin d’évasion, que ce soit physique ou mental. Elle laissait donc ses pas la guider pendant que son regard s’occupe à vagabonder ici et là.

La grand-rue était sûrement le lieu où les Esderes appréciaient de se regrouper. Que ce soit pour le marchandage, les enfants jouaient entre eux, les femmes qui venaient faire leur commission et même les petites bandes de voleurs étaient présentes. Malgré le désintérêt qui marquait son visage juvénile, la gamine n’en restait pas moins alerte, elle n’avait réellement pas envie de se faire voler par ces garnements. De toute façon, même si elle avait peu d’argent pour elle, elle avait toujours plusieurs objets qui pouvaient être intéressant, tel que ses petits objets magiques ou même ses armes. Taralis avait pris cette habitude – qui lui venait de Celaena – de toujours avoir ses armes sur elle et pour la troisième fois, elle glisse la main sur son arc et son coutela. Elle s’assure que son talisman – un cadeau de sa défunte amie Analis – soit bien camouflé sous sa chemise de toile pâle. Même si les deux autres étaient aussi utiles et sentimentaux, ce dernier était beaucoup plus important que n’importe quoi d’autre. Son regard émeraude glissait d’un kiosque à un autre sans réellement s’arrêter, rien ne semblait attiser sa curiosité. Le rire des enfants lui semblait si fade, la conversation des vieilles femmes était désuète et le baragouinage des marchands aucun intérêt qui soit et pourtant, elle se sentait bien dans cette situation. Entendre autant de bruits au même endroit avait quelque chose de rassurant depuis les évènements passés.

L’attaque contre la ville, la même journée que le festival de Fruïan avait été tragique, voire pire, un vrai massacre. Même s’il y avait eu des gardes et une milice présente, personne ne s’était attendu à ce qui se fasse attaquer durant une journée de paix, mais le pire dans tout ceci avait été l’inactivité, la non-réaction de leur roi. Par une seule fois il n’était pas venu porter secoure ou même une quelconque aide après ceci. Aeronelle se sentait frustrée, elle était en colère contre ce roi qui les avait abandonnés à leur sort et elle avait honte de dire que c’était son roi. L’Esdere soupire, sentant la lassitude prendre le dessus. À quoi bon ruminer toutes ces émotions négatives. Ça ne ramènerait aucun des morts, ça ne ferait que faire naître un monstre, cependant, son cœur saignait encore de tout ceci malgré le réconfort et la présence exemplaire qu’avait montrée Celaena à son égard. Toutefois, tout ceci n’avait pas été assez et la gamine se sentait toujours partir à la dérive. Elle passait une main sur son visage, réalisant qu’elle allait se remettre à pleurer si elle ne trouvait pas quelque chose de mieux à faire. Levant les yeux, elle se mit à scruter le décore à la recherche de quelque chose de plus intéressant. Cependant, tellement occupée à trouver quelque chose, qu’elle ne réalisait que trop tard qu’elle rentrait dans quelqu’un. Elle se débattait un peu avec la cape de l’intrus et laissait échapper un juron suivit d’un grognement. ‘’ Pardonnée-moi… ’’



699 mots
Codage par Libella sur Graphiorum


Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
❧ Un bracelet aux billes colorés
❧ Talisman de thaumaturge
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Sam 3 Juin - 13:26
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Et voilà que vous étiez rejeté de l'eau où vous vous laviez par un pauvre enfant qui semblerait être un ange à quiconque. Mais désormais vous saviez, les apparences sont trompeuses. C'était une connaissance que vous amassiez grâce à votre péripétie. C'était bon, c'était correct. C'était fatiguant, certes, mais pas de votre plein gré. Et désormais que vous aviez abandonné un conflit qui n'avait pas lieu d'être, vous alliez pouvoir vous reposer. Un chemin s'offrait à vous, plein de verdure vêtu. Qu'alliez-vous faire ? De notre pied d’estrade, nous avons vu une cape capuchonnée sortir de votre sac. Vous vous êtes allongés contre un arbre alors que les animaux de la faune et de la flore se chamaillait dans les broussailles, le vêtement sur vous. Vous avez dormi quelque temps. Lorsque vous vous êtes réveillé, voilà que vous plongiez une fois encore dans le sommeil profond. Vous rêviez de magie. Le garçon que vous aviez affrontez, si on pouvait utiliser ce terme au vu de la raclée que vous vous êtes pris, été sans nul doute un mage plus doué que vous ne l'étiez. Au cours de vos songes, c'était comme si vous vous entraîniez en y pensant. On dit que lors de notre sommeil, notre organe induisant une intelligence quelconque continue de fonctionner. C'était le cas. Il vous avait donné envie d'une intense séance d'entrainement à la magie. Une fois relevé du pays parallèle d'un monde n'existant que chez vous, vous aviez perdu votre motivation. Logique de part votre statut, même si vous l'ignoriez. Nous savions que cela synthétisait en vous une rage profonde. La rage de ne pouvoir rien faire par votre propre faute. Même remettre le vêtement dans votre sac était une épreuve beaucoup trop dure pour l'être paresseux que vous étiez. Vous l'avez mis sur vous, rabattant sur vos cheveux blancs une protection en coton. Les mèches dépassaient à gauche et à droite de votre visage, cachant vos tatouages enchevêtrés sur votre nuque. En usant d'un enchantement, vous avez également dissimulé vos nervures bleus. Vous ressembliez à un individu totalement normal, la peau blanchâtre et vos yeux voulant percer la chair pour un calme infini trompant le charme. Vos ailes ont tout bonnement disparu en même temps que vous formuliez le souhait secret de retrouver l'apparence d'antan que vous aviez oubliez. Nous vous avons remarqué reprendre une marche interrompue depuis une journée au moins. Votre regard regardant au loin, votre pas lent, votre souffle glacial. Vous incarniez même sous les traits commun le désarrois d'un Malum. Virages et distance vous avez parcouru avant de retomber sur ce village. Le village où tout avait commencé. Vous pouviez voir au loin la maisonnette de votre proie, vous vous en fichiez, vous aviez oublié votre amour mal contenu. Sans un regard de plus de deux secondes, vous parcouriez le hameau des fantômes du passé pour continuer votre chemin. La plupart des maisons étaient vides puisque vous aviez charcuté la plupart de ceux qui entretenaient la vie et la chaleur de la communauté.

Vous étiez un sauvage, aimant et adorant le sang et la chair, mais vous aviez oublié. Vous aviez tout perdu, ce plaisir, cet amour.

Mais eux n'avaient pas cette amnésie inopinée, se cachant derrière leurs volets mal rabattus, à demi ouvert et à demi fermés comme leurs bouches ou vos yeux. Nous nous demandions souvent : Êtes vous en train de dormir ? Vous ne répondiez jamais. A croire que nous vous ennuyions. Ou alors étiez vous juste somnolent tout au long de votre existence ? Pas un seul individu n'osa vous porter atteinte. Faisiez vous si peur que ça, vil boucher? Passant cette place, vous continuez, toujours tout droit, vers un but que vous ne connaissiez pas. Sur le chemin pour aller chez les Edseres, vous vous êtes encore assoupis. Il y avait de plus en plus de passants. Qu'étaient-ils ces hommes et ces femmes à l'allure médiocre ? Ils ne semblaient pas reconnaître la véritable nature de Zaaco T'Såe mais étaient tout de même mal à l'aise de vous voir, vous, si désolé. Compassion était le maître mot qui régissait les réactions de ceux qui vous entouraient. Compassion pour la vie misérable que vous sembliez mener à traînasser des pieds ainsi. Vous ne leur portiez pas plus d'attention que nécessaire. A qui donc auriez vous porter attention ? Alliez vous retrouver l'amour ? Nous en doutions, tout comme nous hésitions à la nécessité de votre existence. Vous étiez effacé, et ce encore plus lorsque des débris jonchait le sol. Les enjambant, vous sembliez encore plus petit et inutile devant le carnage qui s'offrait à vous. Les femmes pleuraient pendant que les hommes grondaient. Que c'était-il passé exactement ?
Nous étions curieux alors que vos pas ne déviaient pas. Ni en haut ni en bas vous regardiez. Cependant, au cours de votre voyage effréné vers le bout du monde, voilà que vous vous arrêtiez. Était-ce dû à l'attroupement d'hommes qui se faisait autour de vous ou bien car vous étiez fatigué ? Alors que des bruissements dérangeants commençaient à vous faire crissez les oreilles, vous regardiez un stand de fruits,sur le bas-côté de l'avenue. Qu'elles étaient rouges comme le sang, quel délice semblait s'en dégager. Comme tout, vous n'avez regardez que pendant une seconde alors qu'une injure puissante vrillait vos tympans :
- Tu ne mérites que la mort, putain d'Ulfurbe !
Qu'avaient t-ils tous, avec leurs Ulfurbes et leurs Malums ? Nous savions que vous n'y connaissiez rien.
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Dim 4 Juin - 13:00
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Poussière de bataille et paresse…

Une fois sortie des pans de la cape, ou un home lui jetaient un regard curieux. ‘’ Tout va bien ? ‘’ Demandait-il hésitant entre la moquerie et la prudence. ‘’ Je… Oui, désolée de vous être rentré dedans, je ne vous avais pas vu. ‘’ Murmurait timidement l’Esdere. ‘’ Il n'y a aucun problème, tu me sembles bien distraite, ne me dit pas que ce sont les nouvelles techniques de vols ? ‘’ Déclarait-il en retenant son rire. ‘’ De vols ? Mais non, j’ai autre chose à faire que voler les gens ! ‘’ S’exclamait Taralis visiblement offusquée. L’homme l’observait un instant comme s’il voulait s’assurer qu’il n’avait rien perdu et finit par hocher la tête avant de reprendre son chemin comme si elle n’avait rien fait. L’Esdere soupirait, reprenant son chemin sur la grande rue. Maintenant silencieuse et beaucoup mieux centré sur l’agitation que sur sa tête. Un peu plus loin, un attroupement s’était fait ressentir. L’agitation agressive faisait immédiatement frémir le corps de la gamine. Elle se sentait mal devant la pauvre personne qui devait être la cible. Du moins… oui et non, d’une certaine manière, la colère et la haine des évènements précédents lui donnaient envie de ce jeté dans le tas et de lancer la première pierre.

Tout en se rapprochant, elle tendait l’oreille pour écouter la foule. Les quelques mots répétés avec haine offrir une poussée d’adrénaline. Les poils de sa nuque s’hérissaient sur sa nuque, son sang faisait un tour rapide dans ses veines et une pouffée de chaleur l’accabla immédiatement. Ce précipitant dans la foule, elle se frayait un chemin à coup de coude, pour arriver aux rebords. Est-ce que c’était vraiment un Ulfurbe ? Comment une telle créature avait-elle réussi à se faufiler jusqu’ici ? Lentement, elle sent la rage faire trembler ses mains et ses membres. Elle avait mal, mal au cœur, mal à la tête, mal à l’estomac, mal à l’âme. Elle avait tué à cause d’eux. Elle se sentait salie à cause de leur malice et de leurs actes. Elle se détestait d’avoir pris une vie et en même temps… Elle avait aimé ceci. La rage de la foule n’aidait en rien les émotions embrouillées de la gamine.

Puis elle se sentait bousculer vers l’avant, entrainée par la foule qui venait de se refermer un peu plus sur leur pauvre cible. La foule criait encore plus de rage, déversait leur haine sur la pauvre âme qui foulait leur territoire. Ici-même, ils n’avaient rien à faire si cet homme était réellement l’un des antagonistes qui avaient mis à feu et à sang leur beau territoire. En ce moment même, ils ne cherchaient pas à comprendre la présence de l’homme, seulement à défouler ce qu’ils avaient sur le cœur. Ils cherchaient simplement à vider leurs sacs sur la première cible qu’il y avait. Taralis n’était bien plus différente que cette foule. Elle avait également besoin d’un défouloir. Une nouvelle fois on la bousculait, lui plaquant dans les mains une pierre aussi grosse qu’un œuf. ‘’ Tiens, lance lui quand tu seras prête. ‘’ La femme continuait son chemin avec son sac remplit de pierre pour les passer aux autres. En fait, les gens semblaient ramasser tout ce qui pouvait leur tomber sous la main, pierre, détritus solide, des fruits et des légumes pourrirent. Il en avait pour tous les goûts, mais quand la première pierre vola dans la direction de l’homme, elle sentait l’hésitation naître en elle.

Voulait-elle réellement ressembler à ses gens ? Voulait-elle vraiment utiliser cet homme comme un vulgaire défouloir et risquer de le tuer ? Elle ne savait plus quoi penser de tout ceci. S’ils se rabaisser à lapider cet homme sur la place du marcher, n’était-il pas plus détestable que les Norphis et les Ulfurbes qui s’étaient attaqués à eux sous le commandement de leur cheffe ? Et leur roi dans tout ceci ? Pourquoi ne s’était-il toujours pas montré ? Il n’avait encore rien fait pour montrer son support. Est-ce que cette colère que ressentait la populace était également en cause dans toute la colère présente ? Taralis ne savait vraiment plus quoi penser de tout ceci. Elle baisait les yeux sur sa pierre, devait-elle faire comme tout le monde et lancer une pierre ?



711 Mots
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Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
❧ Un bracelet aux billes colorés
❧ Talisman de thaumaturge
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Mer 7 Juin - 2:06
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Oui. Vous pouviez bien vous mettre en boule en vous couvrant de vos ailes sombres. Comme si ça allait arranger votre situation. Votre cape avait été expulsée par ce mouvement de défense et les capacités des Esderes vous avait rendu votre apparence. Pour le coup vous aviez vraiment tout pour vous. Il ne vous manquait que quelques larmes pour ressembler aux quelques clochards qui jonchait les rues de la Terre des Rescapés après l’événement qui était survenu. Quel événement ? Vous n'en aviez aucune idée et pour cause, vous vous en foutiez. Qu'est-ce qui avait de l'importance pour vous avant et aujourd'hui. Voilà ce à quoi vous pensiez pendant que cailloux ou autres débris divers et aussi dur l'un que l'autre vous frappait. Le crane en sang, les plumes tombantes, vous ne laissiez rien échapper. Aucun gémissement. Vous attendiez que le châtiment passe, sans rien demandez et sans rien comprendre. A quoi cela rimait ? Qu'avait-il bien fait pour que vous lui en vouliez ? A qui ? A vous. C'était un ultime face à face que nous vous imposions. Vous vous frappiez vous-même en faisant la victime. N'essayant aucunement de vous rebeller, vous cherchiez à savoir pourquoi ils vous faisaient mal.
Vous aussi à une époque vous aimiez faire du mal, est-ce vrai ? Non, vous n'aimiez ni plus que vous n'aimiez vous faire blesser en ce moment. Tout ce que vous vouliez, c'était un amour impossible, l'avez vous toujours su ? Dans tout les cas, les seuls à nous rappeler de la souffrance c'est nous. De la souffrance de l'amour unique. Car si il fallait parler d'une souffrance autre, vous en étiez la cible depuis un moment déjà. Quand s’arrêteraient-ils ? Lorsque vous serez mort ? Devez vous mourir à nouveau ? Une fois n'est-ce t-il pas suffisant ? Alliez vous verser une larme ? C'est que ça faisait quand même un mal de chien tout ça. Vous sentiez le sang de votre crâne changer la couleur de vos cheveux et couler sur vos joues telle les brumes qui blâmaient vos pupilles alors que vous tentiez de protéger le maximum de surface avec vos ailes qui se déplumait. Les plumes jonchait vos cuisses et le sol à côté. Vous étiez ainsi, assis, à quoi réfléchissiez vous ? A rien, vous tentiez de respirer toujours calmement, ignorant la douleur palpitante et le son des tambours qui vrillait avec extase votre crâne. Vous essayiez de dormir, de vous assoupir pour un instant, et puis vous vous repreniez en vous disant que la prochaine étape était le coma. Si cela arrivait, vous ne seriez plus couvert et alors donc toute la populace pourrait vous atteindre. La tête n'était pas important, ce n'était pas là où était le cœur. Oui, vous pensiez que vos émotions cachés étaient ici, dans votre poitrine. Et alors quoi, seriez vous capable de ressentir les émotions correctement un jour ? Vous l'espériez, même si pour le moment, vous sentiez juste une brise légère qui demandait juste de vous portez plus loin sans demandez son reste pour vous bercer au creux d'un tronc un jour d'été. Pensiez vous un jour être libéré de ce fardeau ? Non, les échos de votre intelligence s'arrêtaient aux frontières que votre péché imposait. A peine arrivé aux prémisses d'un raisonnement, elles s'arrêtaient. Ainsi va la vie et si la situation dégénérait encore, la mort allait venir elle aussi vous rendre visite si peu de temps après votre résurrection. Voilà la seule chose capable de vous faire bouger de votre pied d’estrade basé si bas : La peur de la mort. Vous n'aviez pas envie de mourir une nouvelle fois si proche de rien. Vous aviez juste une envie inconsidérée de vivre pour mieux vous reposer. Quel est l'intérêt de se reposer pour l'éternité si on ne peut en découvrir les bienfaits à son réveil ? Vous vous leviez toute ailes qui avaient perdu de leurs noirceurs dehors en clamant bien haut et bien fort :
- Il suffit !
Oui effectivement, c'était la fin. Vous le sentiez et c'est en partie pour cela que vous vous étiez relevé. Le dernier essai avant de voyager dans l'entre deux mondes. Vous tombiez, la tête la première contre le sol. Avant de vous évanouir, voilà que vous versiez une larme. La vie était elle si importante à vos yeux pour qu'ils soient mouillés de cette manière. Gémissez ! Criez, bon dieu ! Vous étiez arrivé, avec vos yeux à demi ouvert, aux pieds d'une jeune fille qui semblait encore être une enfant malgré le poids de ses épaules qui s'exprimait sur son visage. Vous leviez votre main, votre bras tendue vers son visage qui n'était pas si clément. Voilà que vous chialiez comme les victimes qui vous assassiniez dans une vie qui ne signifiait plus rien pour vous.
- Je suis désolé de vivre .. mais laisse moi goûter à ce délice encore un ... peu..
Vos paupières se fermaient sur ses mots.

821 mots
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Ven 9 Juin - 22:39
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Poussière de bataille et paresse…

Toute cette rage était aussi envahissante que de la mélasse avariée. Comment la haine d’une foule pouvait-elle être aussi enivrante et répugnante à la fois ? Comment la populace pouvait-elle se laisser aller à autant se déshonore ? Taralis tournait la tête de gauche à droite, observant la foule enragée qui lui semblait aussi fourbe que des Ulfurbes. Encore une fois, elle avait honte de voir tout ceci, elle réalisait que la peur paralysait ses membres. Elle qui avait toujours vécu dans l’isolation, elle comprenait que maintenant pourquoi sa mère s'était tenue si loin d’eux. La vie d’Hermite lui allait bien mieux que la vie en ville est proche de la Esderes. Il était tout de même dommage et désagréable de voir que malgré la différence de race, il pouvait toujours y avoir des similitudes en elle-même, comme les différentes émotions qui pouvaient les toucher personnellement. Au final, n’importe quelle âme pouvait être souillée par la haine, même les plus forts. La pierre qu’elle tenait entre ses petites mains lui glisse entre les doigts, allant percuter le sol sans qu’elle ne l’entende.

Les voix de la foule sont assourdissantes, résonnant dans l’air comme un épais poison qui étouffe tout sur son passage. Malgré tout, son attention est tournée sur l’homme qui se trouve recroquevillé au sol. Elle ignore les voix, les bousculades qu’on lui offre parfois, les cris, les hurlements et même toutes les objets qui étaient lancés sur lui. Tout ce qu’elle voyait c’était une âme abandonnée des siens qui n’avait rien fait autre qu’être au mauvais endroit au mauvais moment. Elle prenait une grande respiration, chassant les énergies négatives qui l’avaient envahi et c’est dans cet état d’esprit qu’elle l’entendit faiblement. Sa voix n’avait été qu’un faible murmure, une plainte dans le firmament qui était obstruée par les voix des enragés et pourtant elle petit âme enfantine l’avait entendu. Sa voix gémissante suppliait, quémandait de continuer de vivre. Son ossature était maigre, son poids moyen et il ne semblait pas avoir aucun muscle qui pouvait réellement lui venir en aide et si personne n’arrêtait, il allait définitivement mourir et aller rejoindre la pile des déchets.

Le visage de la gamine se crispait pendant que la colère envers son propre peuple. Elle s’élance, bousculant avec son petit corps les rares personnes qui avait entouré l’Ulfurbe et se plantait devant lui. Une pierre venait quand même frapper sa tempe, en lui offrant un instant de douleur, mais la colère était si vive qu’elle ne réalisait pas immédiatement la fin coulissée de sang qui s’en échappait. Un lourd silence de surprise s’installait pendant que tous regardaient la petite Esdere qui semblait vouloir ‘’protéger " l’Ulfurbe. Des murmures d’incompréhensions s’élevaient, des menaces s’élevaient en silence, mais personne n’osait encore toucher la gamine. ‘’ Que fais-tu ? Retires-toi qu’on l’achève comme le chien qu’il est. ‘’ S’exclamait un homme. ‘’ Non… ‘’ Murmurait-elle les poings fermés et les ongles planter dans la chair tendre de ses paumes juvénile. ‘’ Vous devriez avoir honte ! ‘’ Criait-elle brusquement. ‘’ Des animaux, des monstres, des bêtes enragées ! Voilà ce que vous êtes ! Vous n’êtes pas mieux que ces Ulfurbes ou même ces Norphis qui se sont attaqués à nous ! ‘’ Hurlait-elle des larmes de rage aux yeux. ‘’ Pour qui te prends-tu, toi une gamine qui ne sait rien de nos problèmes ! ‘’ Criait une femme dans la foule. ‘’ Je suis le genre de gamine qui a combattu sur la première ligne aux côtés des aventuriers et des gardes pendant que les autres se sauvaient ! Je suis la gamine qui aidait au soin et qui tenait la main froide des mourants pendant que d’autres se cachaient. J’ai autant perdu que vous durant cette attaque, mais tout ceci. ‘’ Dit-elle en levant les mains et en observant la scène. ‘’ Une ramènera pas ceux qui sont mort, ça ne fait que de nous des êtres comme les Ulfurbes ou même des Norphis… Vous vous rabaissez à leur niveau et son fait de vous des bêtes guider par la haine. ‘’ Soufflait-elle à bout de souffle.

La détermination faisait briller son regard, mais également la douleur d’avoir trop perdu pour une gamine de son âgé. Si Celaena aurait été présente, elle aurait été fière de sa fille, mais également très inquiète de la situation. ‘’ Tout ceci ne fait que vous épuiser émotionnellement et même si vous le tuer, vous ne serez pas apaisé, votre âme ne sera pas soulagée pour autant… ‘’ Terminait-elle doucement. ‘’ Alors quoi ? Tu nous demandes d’être cléments ? ‘’ Crache un homme toujours frustré… ‘’ Non… Mais ouvrez vos yeux un instant, regardez-le bon sang ! Vous croyez vraiment qu’il aurait eu la force physique ou même magique de faire quelque chose durant le massacre. Il n’a même pas la force de ce protégé lui-même ! ‘’ Termine-t-elle en le pointant et à obliger les gens à ouvrir leurs yeux.




818 Mots
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Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
❧ Un bracelet aux billes colorés
❧ Talisman de thaumaturge
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Lun 12 Juin - 20:25
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Les pierres qui rebondissent sur votre chair fraîche cessent peu à peu. Vous ne vous en rendez pas compte puisque vous êtes évanouis. Vous allez vous en sortir, à notre humble avis avec quelques bleus et hématomes. Allez vous pour autant vous morfondre sur votre état ? Non, vous allez marcher toujours pareil, peut-être courir ou alors piétiner. Vous allez avoir du mal à plier vos bras, vos jambes, votre dos. Ainsi découvert, sans vos ailes dégarnis pour vous prodiguer une protection des plus faibles, vous avez pris quelques grosses pierres, entre autres, qui auront craqueler quelque uns de vos os. Qu'à cela ne tienne, vous êtes vivant, vous pouvez respirer. Vous vous réveillez chez un homme, un Edsere, il bloque vos pouvoirs, vous vous en fichez. Votre sang imbibe votre corps et il vous intime de prendre une douche. Vous n'avez pas la force de frotter quoi que ce soit, votre épiderme, vos cheveux. Vous vous contentez de vous asseoir dans l'emplacement de fortune sous la fausse pluie froide. Est-ce ainsi que vous devez vivre ? Vous sortez en habit blanc comme votre peau, il vous nourris, pense une dernière fois vos plaies en embrassant chacune d'elle. Qui est-il, pourquoi vous aide t-il ? Vous ne posez aucune question et ne le remerciez aucunement. Ingrat. Le repas est en tout point délicieux même si vous ne semblez pas vous émouvoir pour autant. Il vous sourit, prend quelques fois votre main pour l'embrasser. Attend-il un quelconque geste de votre part ? Vous n'en ferez rien, et quiconque essayera de vous forcer périra. C'est ce que vous vous disiez en mangeant la viande et l'accompagnement, en léchant la sauce à la fin de votre repas. Vous étiez prêt à repartir mais il vous obligea à vous mettre au lit. Bien, vous dormirez.
Dans votre sommeil, vous essayez de savoir quel jour il est, pourquoi vous êtes à cette place, vous vous remémorez votre voyage depuis le Berceau des Merveilles. En vérité, un passant qui n'avait pas pris part au débat de l'autre jour avait jugé bon de vous ramener chez lui. Pourquoi, pour vous soigner par bonté d'âme ? Non, sûrement pas, personne ne fait quelque chose juste pour être qualifié de "bon" auprès des autres. Il attendait quelque chose, il vous voulait. Le vouliez-vous, en retour ? Certainement pas. Quand vous êtes partis en lui donnant un coup pour remerciement de ses soins, il vous a insulté de "merde d'Ulfurbe". Oui, vous le compreniez, vous étiez un homme que personne n'aimerait. Mais pour autant, l'homme qui avait tenté aujourd'hui de vous prendre sera qualifié par vous de "bon" puisque il ne vous avait pas totalement obligé. Vous étiez faible, blessé. Evidemment qu'il aurait pu vous soumettre, il a décidé à la place de se laisser frapper, non sans une insulte pour vous apporter la connaissance dont vous aviez besoin.

Votre cape à capuche remis, voilà que vous vagabondiez à nouveau dans la grande rue, à croire que vous n'appreniez jamais de vos leçons. Nous étions pourtant sûr que vous aviez tirer une certaine conclusion de cette péripétie, alors quoi ? La maison de l'homme donnait sur l'avenue détruite. Seulement quelques habitats avait survécu à la sorte d'attaque qui avait atteint la ville. Qu'elle était-elle ? Était-ce pour ceci que tout à chacun détestait les Ulfurbes ? Zaaco T'Såe, vous, vous vouliez en savoir plus. Pourquoi ! N'auriez-vous pas dû fuir ? C'était pourtant préférable. Mais non, vous marchiez toujours tout droit, avec le même regard porté vers le lointain. Vos oreilles, d'habitude inerte dû à votre flot de pensées qui ne songeait qu'à de multiples possibilités quand à votre repos, écoutaient désormais les paroles des passants. Tristesse et désolation, tout ceci ressortait. Oui, vous compreniez, votre peuple avait massacré la ville. L'appartenance à une race, l'aviez vous même songé ? Il fallait que vous en sachiez plus, tout en ayant à en faire le moins possible. Déclencher une nouvelle émeute autour de votre personne ? Trop risqué, vous étiez déjà blessé et jusqu'à preuve du contraire, vous étiez bien loin d'être suicidaire. Alors que faire, demander à une personne, une ou un Edsere ce qu'était et ce que représentait votre peuple ? Autant sauter d'un pont immédiatement. Vous avez choisi de vous placer dans une ruelle, dos contre le pan d'un de ses murs. En face, de l'autre côté de la rue, vous admiriez une famille. Une mère qui caressait les cheveux de ses deux enfants emmitouflé dans une couverture. Vous aviez le regard fixé sur eux et nul, nous les premiers, fut surpris lorsqu'elle se leva pour venir vous voir. Elle vous donna une clémente claque, vous insulta haut et fort. Ceci rameuta un bon paquet de passants, elle cracha au sol alors vous étiez en train de fuir, les hommes et les femmes à vos trousses. Cette fois, aucune arme ou projectile était contre vous, ils se contentaient de vous insulter et de prier pour que vous quittiez la ville. Vous ne saviez même pas où était la sortie. Vous pensiez les avoir semé lorsque vous êtes allé dans une ruelle, à nouveau. Entre les déchets et l'obscurité de celle-ci, vous avez marché le long du chemin qui vous était dressé, comme à votre habitude répétitive. Vous étiez un être monotone qui se complaisait dans sa paresse. Dommage pour vous, celle-ci renvoyait après quelques maisons à moitié rasé directement sur la Grande Rue. Personne ne vous y attendait mais pour autant vous ne saviez que faire. Vous étiez insatiable de connaissances vous concernant, vous ne pouviez donc pas partir. Ressortant à la lumière du jour, vous alliez cette fois-ci vers le port.


943 mots
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Sam 17 Juin - 14:29
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Poussière de bataille et paresse…

Quelques jours s’étaient effilochés depuis que la foule avait chassé l’Ulfurbe à la peau pâle de la ville. Depuis ce jour, Taralis n’avait pas cherché à reprendre contact avec lui, l'esprit trop occupé avec la reconstruction de la ville et la rencontre avec Analis. Il lui restait toujours un goût amer en bouche, le combat avec la sorcière et la perte de la Lië'ja lui avait marqué l’esprit au fer. De par sa générosité, la femme lui avait offert plusieurs petits objets magiques ainsi qu’une connaissance sur l’herboriste. Après la mort des deux femmes, Lidia avait eu la gentillesse de l’aider dans un ‘’enterrement " pour Analis et elles avaient ensuite brûlé la sorcière sans plus de cérémonie. La ville reprenait lentement mais surement de l’activité et déjà une rumeur courait dans les rues de la ville Esdere. Le Rex, voulait partir en guerre contre les Norphis et les Ulfurbes. D’ici quelques jours, il désirait partir par bateau vers les souterrains Interdit avec une armée bien équipée. Il invitait allègrement la populace et toute personne être capable de combattre à venir…

Taralis n’était pas friande à l’idée de si rendre, mais c’était surtout une question de principes et de respect envers son peuple. Cependant, elle savait qu’au retour de Celaena, qui commençait à se faire tardif, qu’elle retrouverait le moral, elle ressentait tellement le besoin de revoir sa compagne, sa confidente, mais surtout sa mère adoptive. Elle espérait simplement que tout se passait bien de son côté… Si seulement elle avait su ce qui se passait dans la sylve aux murmures, elle ne serait probablement plus ici à l’attendre…

Pendant ces jours d’absence ou son attention était focalisé sur la reconstruction de la ville et tout ce qui y touchait, la gamine en avait très presque oublié l’Ulfurbe qu’ils avaient chassé. Avec tout ce qu’elle avait fait, elle venait de mériter encore plus son surnom, The Nameless Huntress… Elle n’avait pas simplement chassé pour la pauvre populace dans le but d’en nourrir quelques-uns, mais elle avait également offert des soins grâce à la connaissance que lui avait offerte Analis, tout ceci sans même vouloir offrir son nom. Ce n’était pas grand-chose, un petit pansement ici et là avec le restant des plantes que lui avait laissé la belle Lië'ja, mais c’était déjà mieux que rien. Par contre, l’Esdere s’ennuyait, et même s’il lui était encore difficile d’assimiler le fait qu’elle avait tué pour la toute première fois un être humanoïde. Il lui arrivait encore de faire des cauchemars la nuit, de revoir le sang qui maculait ses petites mains. À vrai dire, depuis la mort d’Analis, elle dormait peu et se perdait dans le travail… Même fouiller les décombres à la recherche de matériel qui pourrait les idées avait été plus plaisant que de tourner en rond.

Cependant, elle était surprise quand des rumeurs venaient taquiner ses oreilles durant sa tournée générale pour s’assurer que tout le monde ne manquait de rien. ‘’ Tu as entendu ? On aurait aperçu un autre Ulfurbe. ‘’ Déclarait une femme qui discutait avec une autre. ‘’ Tu n’es pas sérieuse ? J’ignorais qu’ils étaient si suicidaires ! ‘’ S’exclamait son interlocutrice visiblement outrée. ‘’ Et au vu de l’apparence ce serait le même que nous avons chassé de la grande rue… ‘’ Reprenait l’autre femme. Cette fois-ci, Taralis grognait presque de frustration et de colère. '' Mais à quoi pensait cet homme ? Il était tout simplement suicidaire, il allait se faire défoncer s’il restait dans le coin. ‘’ Il doit être simplet et stupide pour revenir ici… Mais à quoi pensait-il, j’ai presque pitié de lui maintenant… ‘’ Déclarait la deuxième femme. ‘’ Ha… N’y pense pas trop, on dit qu’on le pourchasse et même s’il se rend à destination, il trouvera qu’autre problème… ‘’ Continuait la première femme en balayant de la main la situation.

Puis elle se surprenait, pourquoi s’inquiétait-elle de lui ? Sa race avait été celle qui était en cause ici… ‘’ Par où a-t-il était vu la dernière fois ? ‘’ Déclarait-elle simplement. ‘’ Hum… En direction du port. ‘’ Déclarait surprise la femme. Et sans un mot de plus à la femme, Taralis tournait les talons courait le plus rapidement possible vers le port. Pourquoi faisait-elle, pourquoi avait-elle la moindre de la pitié envers lui ? Il était de la pire race et pourtant, pendant qu’elle courait elle espérait arriver à temps.




734 Mots
Codage par Libella sur Graphiorum


Aeronelle Taralis
Caractéristiques :
❧ Force physique : 1
❧ Endurance : 4
❧ Vivacité : 5
❧ Habileté : 5
❧ Fermeté psychique : 5
❧ Adaptation : 3
❧ Apparence : 1
❧ Contact social : 1
❧ Affinité magique : 1
❧ Puissance/Résistance : 4

Inventaires :
❧ Un arc long
❧ Une armure de cuir
❧ Un coutelat
❧ Un collier fait de matériaux naturels
❧ Un bracelet aux billes colorés
❧ Talisman de thaumaturge
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Ven 23 Juin - 13:07
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Vous espériez, sous votre capuche ne dissimulant rien et vous faisant paraître suspect, arriver à temps pour prendre un bateau et quitter cette ville de fous. De fous désespérés qui ont tout perdu. Vous le compreniez très bien, mais il vous fallait encore savoir pourquoi, que s'était-il passé ? Tout cela en en faisant le moins possible et en n'ayant pas trop mal. Tant de paramètres à prendre en compte que vous soupiriez alors. Les regards se tournaient vers vous, vous regardiez le sol plus encore. Combien de jours s'étaient-ils passé depuis votre dernière rencontre avec ces êtres sans vergogne ? Vous étiez un animal craintif. Vous vouliez quitter le refuge en ruine de cette population et pourtant vous marchiez doucement, sur la pointe des pieds et le regard baissé. Quiconque vous aurait fait sursauter en vous adressant la parole, mais vous n'attendiez que ça. "Parlez-moi, agressez-moi !" que vous vous contentiez de penser réduisant votre allure de pas en pas. Jusqu'à ce que vous soyez totalement immobile. Vous avez levé le regard, le port n'était qu'à quelques dizaines de mètres, vous pouviez apercevoir l'infinie bleutée de l'endroit. Vous avez souri alors que des mains et des bras vous happait vers l'arrière. Vous vous êtes laissé faire, sans rien dire. Vos cheveux blancs reflétaient le soleil alors que votre capuche tombait sur vos épaules et vous étiez là, serein. Oui, vous alliez avoir votre réponse, à quel prix ? Pourquoi étiez-vous donc si confiant à ce moment-là ? Vous avez aperçu un fruit qui avait l'air juteux sur le bas côté, une vieille dame en distribuait aux rescapés. Vous avez pensé à leur vie misérable, était-ce votre faute d'avoir rendu un peuple si malheureux ? Après tout, vous ne vous souveniez de rien, peut-être l'était-ce ? A ce moment-ci, vous n'aviez que l'envie de savoir et vous laissiez la charge à cette nation de vous inculquer leurs histoires. Vos pieds traînaient au sol, faisant un bruit léger de crissement. La scène était belle à admirer, c'est ce que nous nous disions. Alors que tous pleuraient leurs maisons et leurs familles, voilà qu'un des membres de cette infâme désolation était pris par les hommes pour recevoir sa punition. Tout ceci devant une eau calme et un ciel aussi bleu que cette dernière. Que se disaient donc ceux qui vous avaient transformé en Ulfurbe ? Il y avait-il même quelqu'un derrière ce phénomène ? Si oui, il se devait de rire. Pourquoi donc avait-il accordé la résurrection à quelqu'un comme vous ? Vous n'étiez personne, un être tangible que les Edseres allaient s'amuser à tuer. Voilà qu'à nouveau, votre rictus s'effaçait. La douleur de vos ailes aux plumes détachés refaisait surface pour vous tirer de votre torpeur. Et merde, dans quel pétrin vous vous étiez fourré à nouveau ? Ne pouviez vous pas juste faire marche arrière au lieu de vous enfoncer dans la ville ? Ou bien même accorder votre épiderme aux caresses d'un homme ? Ce n'est pas comme si vous aviez des préférences sexuelles, vous n'aviez juste pas envie d'entendre parler de sensualité après le corps de femme dépossédée de la vie qui était à vos côtés lors de votre résurrection, cela se comprend. Mais prostituez vous à l'avenir ! Au moins, vous seriez en sécurité, vous auriez même pu lui demander les informations que vous recherchiez. Pourquoi faire plus compliqué alors que vous aviez simple à proximité ? La vie est-elle trop facile à assumer pour vous ? Marcher jusqu'à avoir des cornes aux pieds n'est pas suffisant ? Faut-il que votre corps saigne et soit battu pour que vous soyez satisfait, pour ressentir que vous n'êtes pas mort ? C'est cela, nous le savons. Il faut que quelqu'un vous prouve que vous êtes vivant. Plus que cette recherche incessante d'un but de vie, il faut que vous sachiez que vous êtes bien en vie puisque votre corps et votre esprit semblent être ceux d'un légume.
Votre corps, à la diagonale de la rue cabossée, était transporté tenu par les aisselles. Votre corps était si frêle que seulement deux hommes étaient nécessaires à la tâche. Un aurait suffi, mais ces individus délicats ne voulaient pas vous faire du mal avant qu'ils en aient décidé. Ils vous menaient non loin. Vous n’aperceviez plus la mer, mais une foule qui s'approchait de votre personne. Plus de cailloux, des insultes et des crachats alors que vos pieds se cognaient à chaque marche d'un escalier en bois. A la fin de celui-ci, vous glissiez sur un parquet. Les Edseres étaient rassemblés au-devant de la scène, tout souriant, alors que vous étiez mis, debout, au-dessus d'une trappe. Frôlant votre nuque, une corde était présente et semblait vouloir embrasser votre cou de baisers passionnés, de suçons ravageurs. La coquine voulait vous faire connaître un état nouveau, un étranglement mortel, une trique puissante et vous transformez en un déchet puant. Elle n'était pas la seule à le vouloir puisque toutes les femmes agitaient leurs seins pour vous charmer lorsque, sautillant sur place avec le poing levé, elles criaient : "Que cet Ulfurbe soit pendu !"
Oui vous étiez beau, était-ce une raison pour essayer de vous amadouer de la sorte ? Votre bourreau vous demande une dernière volonté, vous comprenez que c'est à ce moment précis qu'il faut demander des informations sur votre race, votre existence. A la place, vous voyez une jeune fille avec son fruit juteux au devant qu'elle croque goulûment. Elle tient absolument à assister au spectacle et de voir de ses yeux emplis de bonté la merde coulée à votre mort. Vous tendez la main en intimant à l'homme qui vous tient vouloir goûter à ce qui semble bon ici-bas. Il vous demande en rigolant, avec un rire gras et chargé d'alcool : "Tu veux quoi, la fille ou ce qui lui fait couler du jus dans la gorge ?". Il ne manque pas de faire un petit clin d’œil à votre égard alors que vous prenez un regard indigné. Gros porc. Pourquoi pense-il que vous voudriez d'une amante avant de mourir ? C'est tellement dérisoire et obscène.

1014 mots
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Sam 24 Juin - 7:58
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