Rêve éveillé la tiare divine(Erzé et Anya)

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Nanthun - Bestia - I
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Le chemin n'avait pas été de tous repos pour Erzébeth aussitôt parti de Lières elle avait voyagé en direction de l'est. Elle voulait se rendre vers la steppe du phoenix pour débuter son aventure. Après tous connaissant le coter ouest du continent Diapré le choix logique était d'allée vers l'est. En chemin elle rencontra une caravane qui se dirigeait vers Elyshyë qui lui offrit de se joindre à eux pour le voyage. Ce qu'Erzébeth accepta avec le plus grand sourire. Ne connaissant pas cet endroit elle se renseigna a quelque un de ces compères de voyages. L'endroit lui fut décrit plus beau que nature par chaque personne. Mais connaissant bien la nature Erzébeth ne pouvais croire leur parole que partiellement. Semble-t-il que des Lië'jas habite dans cette région c'est un peuple intelligent et pas très agressif ils ont une variété de concoctions a base de plantes pour soigner tous les maux.

La caravane commença à arrêter en prévision de la nuit, les voyageurs ont chacun commencer à faire de petites tâches communes ainsi qu'un feu pour faire leur repas et aussi pour avoir de la lumière en prévision de la nuit. Déjà on pouvais voir quelques personne sortir du lot. Avant tous Erzé qui venait tous juste d'arriver et qui se tentait de regarder l'air hébéter cette ruche en action, un vieil homme qui avait largement dépassé l'âge de voyager, ainsi qu'une jeune femme a la chevelure de feu. Étant de nature timide Erzé ne s'approcha pas trop de la demoiselle aux cheveux de feu mais s'approcha légèrement du feu. Les flammes chaudes lui léchant le visage réussis à la surprendre légèrement ce qui la fit tomber sur son postérieur et la fit sourire de plus belle. Elle se sentait heureuse d'être loin de Lières et d'enfin commencer son aventure. Sa journée avait été riche en émotions et un copieux repas allait la faire tomber dans les bras de morphé.

Les odeurs étaient au rendez-vous tous plus appétissante les unes que les autres. Erzé se trouvât avec un morceau de pain et une sorte de potage a base de légumes. Elle le mangea goulûment en tachant tous de même d'avoir l'air civilisé, car elle ne voulait pas effrayer ses nouveaux amis en se jetant tel un animal affamé sur le plat qu'on lui avait offert. Les chants, la danse et les histoires étaient au rendez-vous et malgré que ses yeux qui tentaient de se fermer tous seul, avec tous les stimuli sensoriel a c'est alentour Erzé ne voulait pas s'endormir. Elle luttait tant bien que mal et réussis à résister encore un bon moment. L'ambiance tomba lentement au même rythme que les flammes. Quand le feu était sur le point d'honoré les voyageurs de ces dernières étincelles, le vieillard rajouta une bûche dans les braises et comme par magie le feu reprit de plus belles. Avec un léger bruit de crépitement il fuma de sa pipe et commença à raconter son histoire.

- Cela arriva il y a plusieurs années.  J’avais 20 ans et j’étais beau, grand et fort.  Ho oui, je l’ai déjà été vous savez...

Plus l'homme parla et plus Erzé tentait de battre le sommeil, sa vision commença par contre à devenir floue, pensant que c'est le sommeil qui la gagne elle n'y prêta nullement attention. Elle enregistrait chaque mot de l'homme comment il avait gravi la montagne et rentrer dans la caverne à la recherche de cette tiare ayant appartenue à une divinité oubliée au fil des années d'une beauté si merveilleuse que les autres dieux jaloux d'elle l'avais enfermer pour l'éternité avec comme seule compagnie les ténèbres et la solitude pour que plus jamais personne ne puisse apprécier son visage divin. Erzé voyait l'histoire comme si elle faisait même les actions il faut dire que cet homme savait raconter une histoire.  Peu à peu les mots s'estompa comme il arrive parfois lors d'un réveil ou bien quand l'on revient sur terre après un voyage astral la tête dans les nuages.

-J'arriva alors devant une porte. Ou du moins ce qui semblait etre une impasse. Une inscription apparaissais sur le mur et ma partenaire me disas à ce moment précis. . .


~Pacem petere~
Lun 29 Mai - 4:13
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Edsere - Praesium - II
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Atteindre le tournoi avait demandé une grande dose d'organisation de la part de la ménestrel. Non seulement elle avait dû économiser la moindre piécette mais en plus elle avait dû demander de l'aide pour étudier la meilleure route à prendre, ne pouvant utiliser les cartes comme le commun des mortels. Ce n'était pas sans appréhension qu'elle avait pris le bateau pour la toute première fois de sa vie, ne sachant pas du tout à quoi s'attendre avec son handicap. Certains lui avaient soutenu qu'elle aurait un mal de mer d'une intensité sans égale alors que d'autres estimaient plutôt que cela lui permettrait de l'éviter… Au final la traversée s'était passée sans encombre et la jeune femme avait réalisé avec surprise qu'elle avait le pied relativement marin. Ses rapides réflexes et son attention constante lui avaient permis de rapidement maîtriser ses mouvements à bords… Quant à l'incessant roulis, elle n'avait en fait aucune ligne d'horizon faussement calme à observer pour induire son équilibre en erreur, ce qui lui permit de garder son coeur solidement accroché…

Elle se retrouvait maintenant dans une caravane… Ce n'était peut-être pas la route la plus directe vers sa destination mais c'était une occasion en or de découvrir un peu le continent Diapré. Après tout, ce n'était pas tous les jours qu'elle pouvait se permettre pareil voyage, elle comptait donc engranger un maximum d'expériences et d'histoires. Accessoirement, voyager au coeur de la caravane lui permettait de se déplacer de façon plus sécurisée et elle pouvait s'appuyer sur les autres voyageurs pour lui servir d'yeux. L'environnement était complètement nouveau pour elle et elle avait encore un peu besoin d'adaptation pour pouvoir être aussi autonome que sur sa terre natale…

L'excellente surprise qu'elle avait eu dès le premier jour de son voyage avec la caravane avait été la présence d'un vieil homme qui partageait ses histoires tous les soirs autour du feu. Le vieillard avait eu une vie terriblement riche et un réel talent avec les mots, faisant vivre chacune de ses histoires sans la moindre difficulté. La jeune femme ne pouvait s'empêcher d'envier son talent et espérer, un jour, atteindre son niveau. En attendant, elle se délectait de ses histoires tous les soirs, essayant de retenir chaque petite astuce qu'il mettait en œuvre… Et si elle ne pouvait pas aider autant que les autres pour le campement, elle se rattrapait en chantant. Pour l'instant et à son grand soulagement l'échange paraissait équitable…

Au fil du nouveau récit du vieux conteur, Anya sentit ses paupières de plus en plus lourdes. Voyager ainsi était très fatigant pour elle, nécessitant une concentration plus forte que pour les autres. Se sachant en sécurité, Kochka lové contre elle faisant office de vigie, la jeune femme se laissa peu à peu aller au sommeil. Bien qu'elle puisse distinguer les mots si elle y mettait vraiment du sien, elle laissa sa conscience s'apaiser au gré du rythme hypnotique du conteur, sa voix profonde et posée renforçant encore la sensation. Bientôt la ménestrel sombrait dans un sommeil profond, gentiment bercée par le conte…

Même s'il ne pouvait pas toujours tout interpréter, son esprit prenait au pied de la lettre tout ce qu'il entendait… Si elle ne pouvait voir ce qui était décrit, tous ses autres sens semblaient participer activement. Elle sentait la rugosité de la porte sous ses doigts, son odorat était titillé par les odeurs de bois et d'humidité, elle pouvait entendre quelque chose lentement goutter au loin et il lui semblait presque pouvoir goûter leur victoire proche… Car il ne lui restait plus qu'à déchiffrer l'inscription pour qu'elle s'ouvre et qu'elles puissent enfin récupérer le dernier indice pour atteindre la tiare… Elles car elle n'était pas seule. Elle ne faisait que suivre et assister quelqu'un, Anya en avait viscéralement conscience sans pouvoir se l'expliquer…


-Alors ? Qu'est-ce que ça dit ?

Car la jeune femme n'avait pas recouvert la vue pour autant, et continuait à avoir besoin de quelqu'un… Elle lutta contre la sensation de malaise qui venait de l'assaillir. Quelque chose clochait mais elle ne parvenait pas à savoir de quoi il s'agissait… Il lui semblait que son esprit était enroulé dans du coton. Il y avait quelque chose d'anormal dans leur situation mais elle ne parvenait pas à mettre le doigt dessus. Ou à s'en inquiéter…

714 mots
Mer 31 Mai - 16:47
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