RP MULTI | Le tournoi de la cité des guerriers

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Aetrayel - Avium - II
Parchemins : 81
Levant les yeux, Kaëlyra contempla la ville et ses hauteurs. Les bâtiments s'élevaient sereinement vers  le « toit » de la grotte, dans lequel s'ouvraient des ouvertures par endroit, ce qui faisait que quelques  rayons de lumières passaient à travers et tombaient sur la ville, très distinctement visibles dans l'ombre.

Puis Kaël s'engagea sur le pont qui menait à la cité; il n'y avait personne pour le moment qui le traversât en même temps. Au milieu du pont, son regard plongea un instant dans le vide qui s'étendait au dessous d'elle. Elle n'avait jamais eu le vertige ( c'eût été étrange pour un aetrayel ) mais l'abîme sombre qui s'étendait en contrebas ne lui disait rien de positif. Elle ne s'attarda donc pas.

Le petit aetrayel arriva enfin juste en face des grandes portes; l'un des battants était ouvert, l'autre fermé. Deux gardes protégeaient l'entrée, en armure et casqués, leurs lances au poing, c'était peut-être des ashrynes. Durant le bref moment où l'aetrayel passa devant eux, il se sentit davantage conscient, comme affûtée par leur présence, puis il les dépassa, sans qu'ils ne lui aient rien dit, et se retrouva dans Synkaalia. Il y avait peu de nature dans cette ville, mais les petites rues étaient néanmoins propres et agréables, on en oubliait presque qu'on était sous terre. Le lieu était moyennement animé, et pourtant sans doute plus que d'habitude à cause du tournoi. Kaël commença à marcher dans la ville en contemplant ce qui l’entourait, remarquant des détails tels que les quelques plantes fleuries posées devant les fenêtres, jusqu'aux petites tomettes ocres des toits, mais ne voyant que distraitement les différents visages de ceux qu'elle croisait, peut-être parce qu'elle était un peu fatiguée. De nombreux cristaux lumineux, de différentes couleurs, jaunes pâle ou bleu par exemple, éclairaient les lieux.

Elle se demandait où trouver le lieu du tournoi dans cette cité...Rajustant quelques mèche de ses cheveux derrière ses oreilles - lesquelles glissèrent aussitôt à nouveau sur son visage- et son sac à dos sur ses épaules, elle s'approcha d'une petite boutique vendant des confiseries et contempla un instant la devanture, songeuse. Après quoi se détournant, elle reprit son chemin, toujours regardant autours d'elle les diverses échoppes, maisons et personnes qu'elle croisait.

Elle se perdit dans différentes rues avant de trouver enfin l'arène. Une petite foule était déjà sur les lieux. Depuis le bas des gradins, qui étaient décorés de peintures, Kaël éleva son regard vers les hauteurs ( une habitude d'aetrayel de regarder les sommets de même que le sol ) et vit que les gradins étaient vraiment hauts, et peu remplis pour le moment. Il y avait manifestement du temps avant le commencement des combats, aussi, elle décida de rester en bas. Il y avait un groupe de personnes qui parlaient non loin d'elle, des guerriers comme des visiteurs, semblait-il.

Ne sachant que faire de plus, Kaël décida de rester sur place, debout, non loin de l'entrée de l'arène; de là elle verrait entrer les combattants et de manière plus générale, la plupart des visiteurs. Elle s'adossa donc aux gradins, près de l'entrée, et de là, elle garda une attitude calme, remuant légèrement de temps à autre malgré tout. L'aetrayel était dans l'ombre, nul ne faisait attention à lui. Sortant un ruban vert de sa poche, il se mit à jouer à l'enrouler autours de ses doigts puis à le dérouler, à le nouer et à le dénouer, sans cesser d'observer avec attention tout ce qui se déroulait autours de lui et un peu à distance.

590 Mots, Post 2

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Mar 30 Mai - 12:40
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Edsere - Praesium - II
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Le tournoi des guerriers. Le simple mot guerrier m’avait aguiché l’œil et l’esprit. Un tournoi imposant et important se déroulait dans la tréfonde cité de Synkaalia. Les rumeurs, ainsi que diverses affiches accrochées ici et là, promettaient des combats remplient d’exaltation et de suspense. La reine, qui assisterait elle-même à ces combats, semblait ouverte à offrir des récompenses aux gagnants du tournoi. De plus, à mon plus grand étonnement, et à mon plus grand bonheur par la même occasion, le tournoi se trouvait à être basé sur une base amicale et d’amusement. Ainsi, de cette façon, ce n’était pas le style de Colisée sanglant et meurtri ou la foule hurlait et lançait divers objets lors d’un mécontentement. Avec la description du Colisée, je m’étais imaginé rapidement que ceci était plus axé sur le divertissement du public et donc sécuritaire. Rapidement, je commençai à en parler à mon entourage, mais plus précisément à Kiza. En effet, avec les récents évènements et les voyages que j’avais fait auparavant, je n’avais eu que très peu de temps à bavarder avec lui. C’est ainsi qu’après quelques jours, nous nous retrouvions en direction de la cité pour se diriger en direction du Colisée. Fort heureusement le chemin était bien éclairé et les directions à emprunter étaient faciles à apercevoir. Par contre, au fur et à mesure que j’avançais dans la caverne, une impression d’oppression et d’étau me resserrait alors que je regardais le plafond caverneux, en étant déçu de ne pas y apercevoir le ciel.
Notre marche fut soudainement interrompue alors que Kiza tomba subitement sur le sol. Tout d’abord, cette petite cascade me fit légèrement rigoler, mais je me dépêchai de me pencher en tentant de l’aider.

- Alors, si je comprends bien, il faudra encore reposer tes jambes ? Peut-être qu’il y aura un coin pour les Nagas, ça serait cool de te dégourdir la nageoire.

Le petit homme se contenta de sourire légèrement en se plaçant sur les genoux. Il s’épousseta légèrement avant de se secouer la tête dans l’espoir d’y enlever le sable ou les roches s’y ayant glissé. Il craqua par la suite sa mâchoire avant de remettre solidement son sac à dos sur les épaules. Il me regarda par la suite en me souriant de toutes ses dents.

- Bon… Tu sais ce qu’il nous reste à faire, mais cette fois-ci, promis, je ne tenterai pas de regarder de haut les poitrines ou les jolies femmes, m’enfin, pas sans t’avertir, tu me connais !


J’agitai légèrement la tête de gauche à droite en lui renvoyant un sourire. Il n’était pas nécessaire de rajouter quoi que ce soit à sa remarque, surtout qu’une bonne dizaine de passagers avaient entendu nos paroles et nous avaient fixés avec un air un peu bouleversé, comme si nous étions différents. Avec le temps, j’avais appris que mon comportement avec Kiza avait changé. Il était un peu comme la seule famille qu’il me restait, de connaissance, et le seul ami à qui je confierais ma vie sans aucun doute. Nous étions un peu comme deux frères, beaucoup immature, mais fort avec beaucoup d’énergie et de projet. Dans mon cas, Kiza me rappelait que je n’étais qu’un Edsere et que je ne pouvais pas porter l’entièreté du monde sur mes épaules. Il était un peu comme un relaxant, des vacances de détente dans une tempête de bataille. Je l’aidai alors de se lever du sol avant de le saisir et de l’embarquer sur mes épaules. Je serai solidement ses cuisses avec mes mains au niveau de mes épaules. De son côté, il sera légèrement les cuisses en croisant ses bras, gardant ainsi un certain équilibre. C’était notre façon plutôt originale de se balader en public. Kiza, étant un Nagas, avait souvent de la difficulté à marcher sur de longue distance. Dans mon cas, quand il s’agissait de nager, ou simplement de me détendre lorsque la colère s’emparait de moi, le meilleur des Nagas se montrait très empathique et efficace pour m’aider. C’est ainsi que notre la marche en direction de notre quête recommença. Je marchais, accompagné de mon colis spécial Naga, en direction du Colisée qui s’approchais de plus en plus à force d’avancer. Évidemment, beaucoup de regards se portait sur nous, mais notre niveau d’indifférence était beaucoup trop prononcé.

- Alors, tu vas t’inscrire j’imagine ? Ça te ferait bien trop chier de rester assis sur ton gros derrière. Je te connais, même si c’est des combats sympatoches, sans méchant, l’idée de combattre t’excites. Franchement, je ne comprends pas pourquoi le combat t’excite probablement plus qu’une jolie Lië’jas. Tu vois le genre ? Grande, élancer, agile, douce et bien en chair…

Je jetai un coup d’œil en direction de sa tête pour remarquer que son visage affichait son air de blagueur. D’une certaine façon, c’était pour me mettre mal à l’aise en public et c’était aussi un certain défie consistant à me confronter à embarquer dans son jeu. Je lui répondis, tout en fixant l’entrée du colisée et en souriant :

- Franchement, si tu trouves une Lië'jas avec une beauté incroyable, évidemment que je vais mettre le combat de côté, je suis un homme, un Edsere, j’ai mes faiblesses et je suis pas Dieu.

Je rigolai légèrement en saluant les gardes qui se postaient ici et là avant de continuer.

- De toute façon, cette fois-ci, nous combattons pour la reine de cet endroit et il parait qu’elle est une merveilleuse combattante. Je suis là pour m’amuser, en prime, tu sais très bien que si je ne devrais pas me reposer, je me donnerais corps et âme dans quelque chose d’utile pour nos peuples.


Alors que nous franchisons les portes et qu’une masse de personnes se déplaçaient ici et là, je dandinai légèrement mon épaule droite pour lui faire remémorer l’histoire avec la bête. Depuis le temps, ma blessure avait guéri et je n’avais plus de problèmes ou de douleur, mais je ne souhaitais pas l’aggraver ou l’ouvrir de nouveau pour l’empirer. Nous jetions par la suite divers coups d’œil par ci et par là à travers la foule, dans l’espoir de trouver un stand de nourriture ou des connaissances.

P1 1026 mots:
 


Mer 31 Mai - 4:07
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Ashryn - Laethlion - III
Parchemins : 1450
Alors qu'elle se tenait fébrilement à l'épaule de Celaena, les yeux de l'Ashryn parcoururent le paysage de Synkaalia. Son coeur sembla se serrer pendant quelques instants. C'était pour cette terre promise qu'elle eut quitté la Terre des Rescapés, mais n'aurait-elle pas trop espéré de cette renaissance ? Aucun peuple ne lui apporterait véritablement ce qu'elle désirait, car c'était à elle de modeler sa destinée pour la faire correspondre à ses attentes. Elle plissa les yeux pour apercevoir l'arène dans laquelle se déroulerait les combats. A bien y réfléchir, en tant qu'Edsere, serait-elle venue ? Elle qui n'accordait aucune importance aux affrontements qui ne remplissaient pas sa bourse… Une pensée vers Eal'ric la traversa et un goût d'amertume vint envahir son palais. Tous ces meurtres, elle ne pouvait les justifier par son absence. Elle avait abandonné ses valeurs et sa morale à sa disparition, ne devenant rien d'autre qu'une machine à exterminer autrui, une loque vide de toutes émotions et encore plus de compassion ou de pitié. Aujourd'hui, elle retrouvait ses sentiments. De l'appréhension, de l'angoisse, de la timidité même, peut-être ? Et lorsqu'elle plongea son regard dans celui de sa compagne, toutes ses peurs s'apaisèrent. Laissant glisser sa main le long de son bras, elle fit un vague sourire à Aeronelle. Les deux n'étaient pas proches, et Elisabeth éprouvait de la difficulté à s'adresser aux autres. Pourtant, elle souhaitait qu'elles s'entendent. Pour le bonheur de Celaena.

Elle baissa les yeux et détourna la tête. « Je veux que tu sois prudente dans l'arène. Tu vas combattre des guerriers, non pas des animaux. ». Elle avait du se rabattre sur la solution de facilité, le temps de contrôler ses muscles, et se détestait de ne pas se tenir aux côtés de la jeune femme lors de son combat. Elle resterait dans les gradins, le coeur vibrant à chacune de ses attaques. « Promets moi de ne pas te faire tuer. ». Et pour une fois, elle sentit toute son âme s'agiter, alors qu'elle freinait la crainte qui paralysait ses doigts. L'idée que Celaena puisse disparaître en un battement de cil la rendait vulnérable. Elle détestait cette faiblesse, ce talon d’Achille qu'elle créa beaucoup trop vite à son goût. Pourtant, il ne s'agissait de rien de plus qu'une promesse qu'elle honorerait à coup sûr. La belle à la chevelure immaculée n'était pas une faible combattante. Au fond d'elle, Elih savait qu'elle ferait tourner des têtes. Alors qu'elle s'apprêtait à continuer la conversation, elle fut interrompue par une servante, ou tout du moins ce qui y ressemblait. Elle fronça les sourcils. Elisabeth n'aimait pas précipiter les choses, encore moins devoir obéir à des ordres. Mais en pensant une nouvelle fois à la présence de sa compagne et à ce qu'une dispute lui apporterait, elle laissa ses défenses s'effondrer. Cela ne servait à rien de se rebeller contre son nouveau peuple, si ce n'est lui attirer des ennuis inutiles.

Acquiesçant, elle suivit la demoiselle sans rechigner, jetant de réguliers coups d'oeil à Celaena, comme si elle craignait un quelconque jugement, ou attendait une approbation. Mais avant qu'elle puisse réellement dire quoi que ce soit, elle se retrouva dans la tente, face à deux inconnus. Croisant les bras, elle bomba naturellement la poitrine, restant plusieurs secondes sans répondre. Plantant son regard dans celui du dénommé Vàsa, un maigre sourire mesquin égaya ses traits alors que sa voix, sèche, s'élevait enfin. « Je vous remercie pour votre hospitalité et espère que nos relations seront bonnes. ». Il faisait planer une aura de respect, mais la tension était palpable. Elle observa ensuite rapidement l'endroit où ils se trouvaient, ainsi que le second homme qui venait de se décaler. « Navrée d'avoir interrompu votre petite réunion. ». Cynique mais respectueuse, Elisabeth s'amusait déjà. A l'extérieur, les éclats de voix commençaient à atteindre leurs oreilles. « Je présume que nous resterons ensemble durant le tournoi. Au cas où j'aurais des interrogations, n'est-ce pas. ». Puis un soupir s'échappa de l'entre ouverture de ses lèvres. Ces présentations ne servaient ni son intérêt, ni celui de son interlocuteur. Et ce petit jeu de taquineries ne durerait point assez pour la distraire. Alors, un air de défi dans les yeux, elle lui tendit la main. « Je ne suis pas friande de politesse exacerbée. Appelez-moi Elih. Nous devrions nous rendre à l'arène, j'entends déjà des esprits s'échauffer. ». Et son sourire s'agrandit. « Vous combattez, j'espère ? ».
724 Mots
Post II - Résumé:
 



© Scylla
So, what if I'm addicted ?:
 
Raptor Jéselih:
 
Mer 31 Mai - 16:07
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Edsere - Praesium - II
Parchemins : 63
La jeune femme eut un sourire amusé, elle aussi avait un petit compagnon qui n'en faisait parfois qu'à sa tête. Comme maintenant par exemple… Elle ne pouvait pas voir ce qu'il faisait exactement mais elle n'avait aucun mal à percevoir les réactions des badauds qui s'étaient regroupés autour d'eux pour mieux voir. Tant qu'elle entendait des rires, tout allait bien… Pendant un court instant elle avait craint que son simédia ne s'emporte un peu trop. Encore jeune il ne se maîtrisait pas encore complètement et elle n'avait aucune envie de provoquer un mouvement de panique à cause d'un énorme félin à l'air peu commode. Surtout si la cause n'était qu'un amalgame de roche doué de conscience plus maladroit que méchant et qui ne dépassait pas son genou.

-Il y a eu plus de peur que de mal, ne vous inquiétez pas…

Elle s'apprêtait à lui répondre lorsqu'il s'empara à nouveau de sa main et la contraint à le suivre… Ce n'était pas non plus un enlèvement, Anya sentant bien qu'il aurait suffit qu'elle plante fermement ses pieds au sol et exprime son refus pour que Cyrian ne la relâche. Si la proposition l'avait surprise, elle n'y voyait pas non plus d'objections et c'était pour cela qu'elle voulait bien se laissait faire. Elle avait fait la partie pour laquelle elle avait été engagée et pouvait se permettre de pendre une petite pause. Il fallait bien qu'elle ménage sa voix, non ?

Abandonnée devant un tonneau transformé en table, la jeune femme fut un peu décontenancée, se demandant si le nanthum agissait souvent de la sorte. C'était une façon peu conventionnelle de faire connaissance, enfin, le principe était classique, c'était plus l'exécution qui avait son originalité. Anya mit quelques instants à s'adapter aux bruits ambiants, ainsi qu'aux odeurs, propres à la taverne… La majorité des discussions portaient sur le tournoi à venir et les paris allaient bon train. Certains ne cachaient pas leur participation et cherchaient à en tirer profit. De petites fortunes allaient s'échanger une fois les combats terminés !

La ménestrel accepta la bière avec gratitude, localisant la chope tant en se servant du bruit que de l'odeur de houblon brassé. Cela dit, cela ne l'empêcha pas de devoir un tout petit peu chercher avant de s'en emparer d'un geste sûr. Quelqu'un qui ne l'aurait pas observée avec attention ou qui n'aurait pas cherché cette légère hésitation l'aurait probablement manquée… Par contre, de là à dire que c'était à cause de la capuche ou autre chose, c'était une toute autre histoire… Elle le remercia d'un sourire et en levant son verre dans sa direction avant d'en prendre une gorgée. Bien qu'elle ne puisse le voir, elle sentait le poids de son regard sur elle. Semblant plutôt bien supporter la chose, elle laissa le silence s'installer jusqu'à ce que Cyrian ne craque…


-Pourquoi ne serait-elle pas faite pour quelqu'un comme moi ? La question était posée de façon innocente, sa tête penchant légèrement sur le côté. Mais le sourire amusé qu'elle arborait laissé clairement entendre qu'elle n'était en rien vexée. Je suis effectivement ici pour le tournoi. J'espère avoir la chance de pouvoir porter la valeur des participants au-delà des frontières de la ville !

La nouvelle de sa participation sembla l'intéresser mais le compliment la prit de court, faisant monter le rouge à ses joues. Elle n'eut pas le temps de le remercier, ou de lui proposer d'aider à sa notoriété s'il voulait travailler sa cote chez les parieurs, qu'il proposait abruptement de bouger à nouveau. Soit il avait oublié quelque chose, soit il cherchait à éviter quelqu'un. La jeune femme se leva, abandonnant sa bière à peine entamée.

-Si vous préférez… Vous cherchez à éviter quelqu'un ? Elle laissa sa main courir sur le rebord du tonneau pour se guider jusqu'à Cyrian, prête à lui prendre le bras... Merci du compliment d'ailleurs. Peut-être aurai-je l'occasion de chanter vos prochains exploits ?

650 mots, post 3:
 
Mer 31 Mai - 16:45
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Astre - Cometa - III
Parchemins : 911
Malheureusement pour Elih, Aeronelle gardait toujours une approche dite ‘’professionnelle ". Ainsi donc, quand leurs regards se croisèrent et qu’Elizabeth lui offrait un timide sourire, Taralis ne lui répondait que par un hochement de tête respectueux. Il était vrai que l’Esdere était distancé avec la nouvelle venue, non pas par colère ou même haine, en fait Taralis ne connaissait même pas la femme, mais elle avait très rapidement remarqué qu’il y avait quelque chose de spécial entre sa mère adoptive et cette femme. Taralis ressentait de la pure jalousie envers ce lien. Cette Élisabeth avait rapidement trouvé sa place au côté de sa mère qu’elle avait peur d’être mise de côté, d’être à nouveau abandonnée. Elle savait très bien que c’était un sentiment enfantin et puéril, mais il était tout de même là, présent au plus profond lui-même tel un cancer grandissant. La gamine avait tout simplement peur de perdre sa place au côté de celle qu’elle considérait sa mère. Elle avait ensuite jeté un coup d’œil à Celaena pour avoir son accord et dès qu’on lui avait fait savoir qu’elle pouvait être le guide, elle avait pris la poudre d’escampette, voulant mettre de plus de distance entre elle et la paire. C’était tout de même la première fois qu’elle venait ici et une ville souterraine était loin d’être un endroit qu’on voyait souvent, mais ceci ne semblait pas empêcher la gamine de naviguer au travers la file et trouver leur chemin. De toute façon, l’arène n’était pas le lieu le plus difficile quand on observait les posters mis en place pour expliquer l’événement et sans oublier non plus la servante qui les avait interceptés.

Durant l’avancée vers l’arène, Celaena tournait la tête vers Elih, observant l’agitation qui était présente. L’Astre retenait un sourire en coin devant les propos de sa compagne bien-aimée et ramenait son attention vers l’avant où elle suivait du regard la tête rousse. ‘’ Arrête de t’inquiéter pour moi et occupes-toi plutôt de ta nouvelle famille. Je suis sûre qu’ils verraient d’un très mauvais œil tout l’intérêt que tu me portes et non à eux. ‘’ Par contre, les propos faisaient énormément plaisir à la blonde, elle réalisait qu’elle n’était pas la seule à ressentir de telle inquiétude presque injustifiée. Quand Elih lui demandait de lui promettre sa survie, l’Astre tournait la tête une seconde fois, observant le visage d’Elih. Dans un geste instinctif, elle posait la main sur l’épaule de la mercenaire pour attirer son attention et fixant son regard bleu marin sur elle. ‘’ Aie toujours confiance en moi, n’en doute jamais Élisabeth et je reviendrais toujours à tes côtés.… ‘’ Il était rare qu’elle utilisât son nom complet, d’ordinaire elle préférait utiliser son surnom, sauf dans des cas très importants, comme celui-ci. Une fois qu’elle était sure d’avoir chassé la crainte de sa protégée, elle retirait lentement sa main de sur elle. C’était l’exactement moment qu’apparaissait la servante et l’Astre reprenait un air plus sérieux et distant. Tout en hochant discrètement de la tête, elle venait offrir une légère poussée dans le bas du dos de sa compagne, l’encourageant à poursuivre.

Celaena était devenue un peu plus expressive depuis qu’elle avait lié son destin à celui d’Elih et c’était surtout ceci qui avait énormément effrayé Taralis et qui la poussait à ressentir cette peur. Par contre, Celaena retrouvait toujours son visage distant et neutre en présence d’inconnu ou même dès qu’il y avait plus qu’eux trois. Tout en suivant la servante au travers la foule, Taralis revenait vers elles, trouvant sa place au côté de Celaena, mais à l’opposé de l’Elih. ‘’ Je suis sûre que tout va bien aller… ‘’ Murmurait doucement Celaena à Elih. Une fois rendu à la tente, Celaena feignait de ne pas avoir entendu la femme lui demander son nom, observant tout autour d’elle. Elle laissait Elih passer la première et se faufilait ensuite à son tour, remarquant immédiatement l’ambiance tendue. Son regard alerte s’arrêtait d’abord sur le dénommée Vàsa, ensuite sur l’homme qui se tenait en retraite proche de Vàsa, clairement un combattant au vu de son équipement et ensuite sur le dernier homme qui faisait clairement tâche ici. Tout comme le Maître d’armes, Celaena se tenait à un pas derrière Elih, signe qu’elle n’était pas intéressée par la discussion et que son travail était tout autre. Mais cette position n’empêchait pas la jeune femme d’être attentive et très alerte à tout ce qui se passait dans la tente. Elle jetait un rapide coup d’œil à Taralis, se penchant sur elle pour lui murmurer. ‘’ Quand je serais dans l’arène, j’aimerais que tu restes avec Elih. ‘’ ‘’ Tu… ‘’ ‘’ Ce n’était pas une demande polie. Tu vas me remplacer à ces côtés, Je veux qu’elle puisse te faire autant confiance à toi que si c'était moi. ‘’ La gamine soupirait, mais hochait la tête affirmativement. Elle ne voulait en aucun cas décevoir Celaena et même si pour ceci elle devait faire amie-amie avec Elih, elle ferait l’effort d’au moins essayer. ‘’ Nous sommes prêtes à quitter quand tu le voudras Elih. Aeronelle resteras avec toi le temps que j'ailles m'amuser dans l'arène. ‘’ Déclarait Celaena sans plus de cérémonie. Elle n’était pas là pour plaire à ce Vàsa, mais à Elih.




866 Mots:
 



From chaos a star is born

I have to be rent and pulled apart and live according to the demons and the imagination in me. I'm restless.
Things are calling me away. My hair is being pulled by the stars again.”



Jeu 1 Juin - 1:00
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Nanthun - Domum - II
Parchemins : 128
Comme elle me donna son accord, je me dirigeai dans la direction opposée au Capitaine. Cependant au moment où je m’éloignai, je sentis quelqu’un m’attraper par le bras. C’était délicat et je sentais bien que ce n’était pas pour me retenir. En plus, la personne avait la peau douce et c’était plutôt agréable. Je me retournai voir qui c’était et je constatai que c’était Anya. Peut-être qu’elle avait peur qu’on se perde. Quand nous fûmes assez loin à mon goût, je repris la parole

Je suis vraiment désolé mais c’était mon Capitaine, et je n’avais pas trop envie qu’il me voit en train de boire en compagnie d’une si jolie demoiselle.

Mais qu’est-ce qu’il m’arrivait ? Pourquoi avais-je réagi de cette manière ? D’habitude je n’étais pas comme ça et puis pourquoi est-ce que je me sentais pas bien ? J’avais comme des nœuds à l’estomac, je n’avais jamais ressenti ça auparavant. C’était étrange…

Nous continuâmes à avancer malgré la foule compacte qui nous entourait. À plusieurs moments, nous faillîmes même perdre le contact. Au bout s’un certain moment, quand nous nous fûmes un peu éloignés de l’arène, la foule s’éclaircit et nous pûmes nous déplacer comme bon nous semblait. Cela faisait du bien de pouvoir respirer normalement et de ne plus être compresser entre deux inconnus. Un peu plus loin, je repérai un banc qui était vide et du coup, je proposai à Anya d’aller s’y assoir et comme elle me tenait toujours par le bras, je m’y rendis directement.

Au fait, avant qu’on ne parte vous parliez de chanter mes exploits. Que vouliez-vous dire par là ?

Alors qu’elle parlait, j’entendis un grondement sourd. Je regardai autour de moi pour voir d’où venait le bruit quand il recommença. C’est à ce moment-là que je compris, le bruit venait de mon ventre parce que j’avais faim. Très faim. Et en voyant les passants manger un pain contenant de la viande, entre autres, je décidai d’aller en chercher.

Ganat, tu restes ici avec la jeune femme,
lui ordonnai-je en le sortant de ma poche, et ne te dispute plus avec son animal.
Je reviens tout de suite,
dis-je en m’adressant à la ménestrel cette fois.

Trouver l’échoppe qui vendait le plat que beaucoup de passant mangeaient ne fut pas très compliqué : il y avait une file immense devant la boutique. Heureusement, cela avançait vite et en moins d’un quart d’heure, c’était à moi. J’en pris alors deux, un pour moi et un pour Anya avant de retourner près d’elle. Je repensai alors à tout à l’heure, pourquoi est-ce que je m’étais comporté comme ça, ce n’était vraiment pas dans mes habitudes. C’est vrai que je me sens bien près, plus calme, plus relaxé mais le plus étrange c’était que c’était la première fois que je ressentais ça pour une fille. C’était très bizarre et je préférai refoulé ce sentiment au plus profond de moi-même, enfin jusqu’à ce que je la revoie et que je me comporte à nouveau comme un débile. Et c’est plus ou moins ce qui se produisit.

Je me suis dit que vous deviez aussi avoir faim, du coup je vousai pris ça,
déclarai-je. Ça à l’air délicieux, non ?

Le temps que nous mangions aucun de nous deux ne parla et ce moi qui brisai le silence, pour encore une fois me comporter comme un idiot :

J’ai bien réfléchi à ce que j’ai dit tout à l’heure, et je me suis trompé. Vous avez bien votre place ici, pas la même que moi, mais une place quand même. Celle d’une magnifique jeune femme, qui devrait enlever son capuchon pour qu’on puisse mieux l’admirer,
dis-je en tendant la main afin d’abaisser son capuchon.

618 mots

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Jeu 1 Juin - 10:16
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Ulfurbe - Celus - III
Parchemins : 100
L'Ulfurbe lâchait des éclats de rires à chacune de ses phrases. Elle avait fait joyeusement connaissances avec cette fameuse Patteleste. Si bien que ce fut une véritable fanfare qui animait ses cordes vocales. C'était à se demander si ce n'était seulement les effets de l'alcool...Cependant un extravagant interrompait leur discussion. N'ayant pas vraiment saisit l'enchaînement des événements qui se tramaient juste à côté d'elle, Naya eut un vague mouvement de tête traduisant son incompréhension lors de la chute de son interlocutrice. Elle avait cependant directement ressenti du dégoût quant au bourgeois en face d'elle. Ce genre de personne...méprisable, hautaine, affichant non sans retenue sa richesse et criant à l'outrance même pour de simples maladresses, Naya les détestait. Ils ne comprenaient rien. Ils pensaient pouvoir tout avoir grâce au contenu de leurs bourses, absolument tout. Le visage de Van fila rapidement dans la tête de l'Ulfurbe qui regardait la scène silencieuse, mais avec colère. Le corps de la femme déjà souillée maintes et maintes fois par ce genre de pourritures polluantes et cancérigènes se crispait, serrant fortement la bouteille tenue entre ses mains. Un instant, elle s'apprêta à agir quand la tension se dissipait plus vite qu'elle ne l'aurait cru. L'homme partait, énervé, tandis que la Nanthun, d'une étrange excitation, montra à Naya l'objet brillant talentueusement dérobé. A cette surprise, un sourire se dessinait doucement sur le visage de l'ancienne lië'ja.

-Oh...Pourquoi pas ! Les combats ne semblent pas commencer tout de suite...


Même si l'alcool la sonnait quelques peu, elle était restée concentrée sur la raison de sa présence ici : participer au tournois. En effet, elle n'était pas là pour flâner devant les vitrines -ce n'était pas son genre- mais bien pour en apprendre davantage et améliorer ses capacités de combattantes. Cependant, sa nouvelle rencontre lui avait paru plus qu'intéressante. D'autant plus que si elle avait bien compris, cette Nanthun allait leur payer quelque chose grâce à la bague volée. Ainsi elle n'avait rien à perdre, à part du temps, mais cela l'arrangeait.

Patteleste et la Reine de la Désinvolture déambulèrent donc dans les rues marchandes abondantes d'effervescences de Synkaalia. Néanmoins derrière toute cette animation, cela se voyait que les Ashryns n'accueillaient pas autant de visiteurs habituellement. Tout une ribambelle de stands prévus pour l'occasion bouchaient le moindre petit espace du champ de vision des deux extravagantes. L'alcool redescendait peu à peu désormais. Pendant que Naya rangeait la bouteille dans son sac sans fond, les deux protagonistes passaient aux environs d'un groupe de musiciens. Se laissant entraîner par la mélodie, la jeune femme divaguait de plus en plus et directement sous l'emprise de cette dernière, elle commençait à ralentir une fois devant le groupe. Elle commença alors à agiter les épaules et les jambes, à taper du pied et à frapper dans ses mains. Sa tête quant à elle bougeait dans tout les sens tandis que son bassin remuait tout autant dans ce tempo énergisant. Sans se soucier de savoir si la Nanthun était tout aussi emballée qu'elle, Naya gesticulait autour d'elle sans retenue. Elle n'avait pas d'idée où aller et n'aimait pas faire les magasins. Tout ce qu'elle voulait à ce moment là était de profiter de l'instant présent, avec sa nouvelle rencontre. Donc si cette dernière était attirée par une quelconque boutique, elle la suivrait simplement. Comment ça elle lui faisait confiance trop facilement ? Voyons...la confiance pour les Ulfurbes est un sujet bien trop abstrait...

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Jeu 1 Juin - 21:00
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Nanthun - Domum - II
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Dans sa poitrine, le cœur de Fyn semblait décidé à danser une valse bien plus entrainée que celle de ses jambes. Au point que le flot d’énergie qui vibrait jusqu’au bout de chacun de ses poils faisait trembler ses membres si elle restait trop longtemps inactive. C’en était presque douloureux. Quand la Reine accepta son invitation, elle ne put retenir une exclamation de joie. Ou le peu d’alcool qu’elle avait ingurgité avait suffi à saper sa retenue, ou la finalité de son incartade avec le bourgeois l’avait rendue bien plus euphorique qu’elle ne le pensait. Dans tous les cas, même une fois plongée dans ce raz de marée de stands, de gens de tous les bords et d’une foultitude de sons et d’odeurs différentes, elle continua à se laisser porter par cette vague d’excitation.

Entrainée ainsi dans sa liesse, Fyn en oublia un temps qu’elle possédait encore dans sa poche une bague qui n’attendait qu’un repreneur. La seule chose qui l’intéressait était absolument tout et rien à la fois. Un regard sur un drôle de bol en terre cuite et la seconde d’après elle repartait avec la Reine vers un autre endroit où cette fois on disposait des montagnes de livres reliés à la main. Pas le temps d’en feuilleter un ou même d’en apprécier les contours qu’elles étaient ballotées vers une curieuse installation sur roue qui jouait un air de musique à mesure qu’elle avalait une ne feuille de papier trouée. Plus loin, ce furent la vièle et le tambourin que captèrent leurs oreilles.

A côté, la Reine commençait à se laisser attraper par le rythme des percussions. Un sourire illumina le visage de Fyn. Un nouveau rebond cardiaque plus tard et elle aussi se mit en mouvement. Le manque de place ne la gênait absolument pas. Au contraire, elle se servait du moindre morceau de corps qui frôlait sa peau comme d’un appui pour relancer ses mouvements. Serpenter ainsi parmi la foule lui donna l’impression d’être une anguille des mers à la recherche d’une proie dans les abysses de l’Océan Azuréen. A un moment, elle attrapa la main de la Reine pour l’entrainer dans une danse n’incluant qu’elle deux. Elle se plaça en meneuse et enchaina pirouettes, jeux d’attraction-répulsion et d’autres mouvements plus ou moins inspirés par l’envie du moment.

Le temps d’une pause, elle tapota du pied, dans l’attente d’une reprise. Puis, une idée lui traversa l’esprit. Elle emmena la Reine avec elle juste au pied de l’estrade et attira l’attention de celui qui sembla être le chef du groupe. Là, elle batailla avec lui pour obtenir ce qu’elle voulait, sans succès. Il n’était pas prêt à se faire voler la vedette. Alors, en un éclair, elle fit jaillir entre ses doigts la bague qu’elle avait substituée avec de petits fruits rouges dans la poche du bourgeois pour faire monter les enjeux. Le chef du groupe se montra un peu plus réceptif mais elle dut négocier encore un peu. Il céda finalement et empocha son gain. De retour vers la Reine, Fyn déclara tout sourire.

-Il veut bien nous laisser faire un numéro de ce qu’on veut pendant qu’ils jouent de la musique. On aura même droit à un verre après ! Qu’est-ce que t’en dis ? On peut encore danser ou faire d’autres trucs si jamais tu as plusieurs cordes à ton arc !

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Ven 2 Juin - 22:21
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