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[Quête La quarantaine] Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal… [Solo Aeronelle]

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Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal…

Voilà plus d'une semaine que Celaena avait quittée la maison. Une semaine où Aeronelle tournait en rond tel un animal en cage. Les deux premiers jours avaient été remplit, su moins elle les avait remplis. La chasse, le ménage et le rangement de la maison avait été à l'ordre. Elle avait renoué avec différents matériels qui avaient été ‘'perdu'' et ‘'oubliée" dans la maison. Elle avait fait l'inventaire dans le but d'aller vendre le surplus de peau qu'elle n'avait plus besoin. Des fourrures et des herbes se retrouvèrent énormément dans la pile de ce qu'elle n'avait plus besoin. Elle retrouvait même des livres que lui avait offerts sa mère pour l'aider dans l'art des herbes. Elle avait placé les livres à vue dans le coin herbé. Pour le moment, il y avait peu d'herbe, mais un jour elle espérait la remplir comme l'avait fait sa mère avant son décès. Il vient ensuite l'ennui, où elle ne savait plus quoi faire, hésitante à quitter la maison avec son fardeau à vendre. Puis enfin elle s'était décidée de quitter pour la ville des êtres humains. Elle n'était pas spécialement à l'aise avec l'idée de quitter la maison et si Celaena revenait. Néanmoins, l'ennui gagne son chemin sur l'esprit de la rouquine et en moins de deux elle était habillée, équipée et jetait un paquet sur son dos. Elle prend le chemin qui traverse le boisé en direction de la ville. Elle redoutait les villes, redoutait l'agitation presque incessante de la foule en mouvement, des maisons qui donnaient l'impression de s'empiler l'une par-dessus les autres. Toutes ces pierres qui s'empilaient tout faire des tours et des murs étaient loin d'être naturelle pour elle. Pratiquement toute sa vie elle l'avait vécue entourée de bois et de végétation.

Elle prend une grande respiration de l'air pur de la forêt, emmagasinant les différentes odeurs qui peuplaient l'endroit. Les feuilles, l'écorce, la mousse végétale, l'humus, la terre humide et plus encore. Un parfum un peu plus fleuri vient rapidement taquiner son odorat. Malgré elle, Taralis se met à suivre l'odeur. Son odorat n'était pas plus développé qu'un autre, mais quand on est habitué aux mêmes odeurs depuis des années, on remarque facilement les nouvelles odeurs. Tout en essayant de ne pas trop faire de bruit, la gamine tombe sur la jeune femme. Ladite demoiselle, lui tourne dos, elle est occupée à cueillir différentes plantes. Taralis comprend immédiatement que la jeune femme n'est pas d'ici, une étrangère des lieux. Son habillement et sa race lui est complètement étrangère et cette réalisation le mets un peu mal à l'aise. La femme a l'apparence très délicate portait de longs cheveux blonds cendré qui semblait être aussi soyeux que de la vraie soie. Sa peau aussi claire et pure que de l'eau était sans la moindre imperfection. Ces habits, des plus simples et pourtant qui lui allait parfaitement bien. Une chemise sans manches, au ton de crème ainsi qu'une jupe d'un rouge-brun. Une sacoche remplisse d'herbe pendait à sa ceinture.

C'était le moment que pris Aeronelle pour mettre le pied sur une branche sèche et l'étrange sérénité qui régnait en maître dans le lieu se brisait. La jeune femme aux traits encore plus délicats qu'un ange posait un regard surpris sur l'Esderes, se relevant en même temps. Dans l'une de ses mains, elle tenait une petite lame en forme de demi-lune et dans l'autre main une herbe quelconque. Son regard aussi pâle que la craie hypnotise la rouquine qui ne souffle aucun mot de peur de l'effrayer encore plus. La jeune femme finit par se détendre, offrant un délicat sourire à la gamine. ‘' Bonjour, je m'appelle Analis et toi. ‘' Sa voix est aussi douce et délicate que du cristal, c'était comme écouté le son de l'eau couler sur une surface plate. Aeronelle était complètement sous le charme de la femme et elle ne le réalisait même pas encore. Elle était donc surprise quand elle s'entendit donner son nom. ‘' Moi c'est Aeronelle, je suis désolé de vous avoir fait peur. ‘' Continue-t-elle timidement. Encore une fois, son cœur chavire devant la délicatesse de son sourire qu'elle lui offre. ‘' Il n'y a aucun problème, je ne m'attendais simplement pas à croiser quelqu'un ici. Que fais-tu donc par ici mon enfant ? ‘' ‘' J'allais en ville pour vendre des peaux et des herbes… ‘' Murmure Aeronelle. ‘' Tu es donc une habitante de la forêt. Tu as dit des herbes. Et si tu me laissais voir, je pourrais être intéressée… ‘' Souligne-t-elle en faisant quelques pas vers Taralis. ‘' Bien sûre ! ‘' Déclare la petite en tirant sur sa pochette d'herbe. ‘' Serait-il déplacé de vous demander ce que vos faites ici ? ‘' Continue-t-elle en la laissant fouiller dans son maigre contenu. ‘' Pas du tout, je viens d'une contrée qui est très longue, je voyage pour découvrir toutes les sortes de plantes qui peuvent exister dans le monde. ‘' Dit-elle légèrement distraite. ‘' Whaoo… Vous voyagez beaucoup. ‘' ‘' Toujours, je préfère rester en mouvement… ‘' Murmure la grande femme.

Un agréable silence s'installe entre les deux femmes, pendant que la Lië’jas fouille le sac et observe également les peaux. ‘' Ces peaux sont magnifiques, c'est toi qui les as chassés ? ‘' La petite rouquine secouait la tête négativement, puis baissent les yeux. ‘' Non… C'est ma mère… ‘' Il y avait un mélange de nostalgie et de tristesse dans sa voix. La grande femme l'observe un instant, comprenant immédiatement la situation et offre un délicat sourire à la gamine, tout en caressant sa chevelure rouge. '' Elle était une femme d'exception j'en suis sûre. '' La gamine hoche simplement la tête, gardant le silence. ‘' Allez vient, je vais t'accompagner jusqu'à la ville, je dois m'y rendre de toute façon. ‘' Murmure la Lië’jas. Elle passe un bras autour des frêles épaules de la gamine, la pressant un peu contre elle. Étrangement, Aeronelle n'était pas du genre à faire une ‘'confiance aveugle'' aux inconnus, mais il y avait quelque chose chez cette femme qui semblait faire tomber toutes les barrières de la petite sauvage. Celaena serait surement fière et inquiète à la fois de voir la femme avoir autant de descendance sur la petite. Ensemble, elles reprirent le chemin qui menait à la grande capitale Esderes.

La ville Esderes se distinguait de bien des manières, mais c'était surtout les grandes murailles de pierres qui l'entouraient qui la faisait ressortir du paysage. Les tours de guet étaient alignées tel de grands gardes toujours à l'affut du moindre fait et geste qu'il pouvait y avoir autour. Cependant, il y avait une chose qui était étrange aujourd'hui. La ville – qui d'ordinaire dégageait une énergie vivante – semblait calme, trop calme. Habituellement, la ville dégageait une aura de vie, l'animation de la populace était vivace et on pouvait entendre la foule du marché s'activer entre rire, marchandage, crie public et encore plus. Cependant, aujourd'hui il régnait un lourd silence et il y avait beaucoup moins de monde à l'extérieur. Quand les femmes arrivèrent au gigantesque portail, elles étaient interceptées par les deux gardes qui la gardaient. ‘' Excusez-nous mesdames, mais la ville est en quarantaine pour le moment… Si vous désirez quand même y allez ça va être à vos risques et périr. ‘' Déclare l'un le premier garde. ‘' Que se passe-t-il mon brave ? ‘' Demande la femme qui accompagnait Taralis. ‘' Nous l'ignorons complètement ma dame, mais un grand mal affecte la ville. Depuis quelque temps les gens sont malades et malheureusement, notre dernier médecin a été emporté par la maladie… ‘' Termine-t-il platement. ‘' Je vois, vous avez un lieu où se trouvent les blessés ? Ce qui ressemblerait le plus à une infirmerie ? J'ai des connaissances en médecine et je pourrais peut-être faire quelque chose. ‘'

Un peu d'espoir semble animer le regard du garde et il hoche la tête. ‘' Oui, nous avons un lieu de ce genre où les pires cas sont malheureusement entassés. Vous n'avez qu'à me suivre, je vous guiderai. ‘' La femme hoche la tête, mais fait signe d'attendre un instant au garde. Elle se tourne vers Taralis et lui demande. ‘' Est-ce que tu voudrais bien m'accompagner ? J'aurais bien besoin d'une assistante et je pourrais en même temps te partager mes connaissances sur les plantes. ‘' Termine-t-elle doucement pour amadouer l'Esderes. Aeronelle porte les yeux sur la ville, elle ressent presque le mal et la maladie qui frappe cette dernière. Elle hésite à rester, s'il y avait réellement une étrange maladie qui frappait la ville, elle ne voulait pas non plus être happée par cette dernière. Mourir de la maladie n'était pas quelque chose donc rêvait Taralis. ‘' Ne t'inquiète pas de la maladie, si tu restes avec moi, elle ne pourra pas t'affecter. Je ne crois pas qu'elle s'attrape dans l'air, mais plutôt que c'est dans l'eau ou peut-être même magique. Je t'expliquerais tout si tu restes… ‘' Murmure Analis aux oreilles de l'Esderes. De par ces simples paroles, l'hésitation semble être brusquement balayée et être emporté au loin. Aeronelle plonge les yeux dans ceux d'Analis, se laissant absorber par la douceur hypnotique. Elle hoche lentement la tête, incapable de refuser la demande d'Analis. ‘' D'accord, je suppose que je peux me rendre utile. ‘' Analis sourit tendrement, en l'invitant à suivre le garde qui les guida au travers la ville vers un emplacement dégagé et rempli de tente.



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Jeu 11 Mai - 13:21
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Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal…

Aeronelle n'aurait jamais cru voir autant de maladies au même endroit. Analis laisse échapper un petit cri de surprise devant les tentes qui étaient alignées tel de petits soldats. Sans même se soucier de sa propre sécurité, la femme s'élance, pénétrant la première tente en toile qui se trouve devant elle. Taralis hésite, de l'extérieur la tente, elle pouvait entendre les gémissements de couleur des pauvres malades et la simple idée de se rapprocher de ce lieu la répugnait. Elle ne voulait pas tomber malade comme toutes ces pauvres âmes. Avait elle bien fait d'écouter cette femme ? Maintenant qu'elle n'était plus apportée de vue, Taralis avait l'impression que son emprise était moins forte. Cependant, aussi rapidement que cette attraction était partie, elle revenait à la charge quand Analis ressortait de la tente en l'interpellant. ‘' Aeronelle, je vais avoir besoin de ton aide, va me chercher de l'eau froide au puits et vous garde. ‘' Commence-t-elle en devenant maitresse des lieux. ‘' Arthur, m'dame.'' Déclare ledit garde en question. ‘' Allez chez votre herboriste, ou médecin et ramenez-moi toutes les plantes et herbes que vous trouverez ! ‘' Le garde s'exécute immédiatement, tournant les talons en interpellant deux autres gardes qui étaient dans le coin. Taralis se surprend à accepter cette mission et à partir immédiatement en direction du puits.

Pendant qu'elle traversait les ruelles de la ville d'Esderes en direction de la source d'eau, elle remarque le manque d'agitation. La populace en santé semble s'être enfermée chez eux, les portes et les fenêtres sont aussi closes. On pourrait croire que l'on se trouve dans une ville fantôme, le silence était d'or dans ce lieu et pourtant, au détour d'une ruelle, elle voit au loin un groupe d'humains. Cinq formes encapuchonnées se dessinent au fond de la rue et elle réalise qu'ils se trouvent tout autour de l'un des puits d'eau. Intensivement, la rouquine se plaque contre le mur de pierre pour ce camoufler un peu et observer à distance ce qui se passe. Les formes encapuchonnées semblent discuter un moment entre elles et finalement elles jettent tour à tour quelque chose dans le puits en énonçant des mots que Taralis n'entend pas dû à la distance. Pendant une fraction de seconde, l'Esderes ressent un puissant inconfort face à tout ceci et sous ses yeux une fumée verdâtre sort du puits et vient s'évaporer dans l'air. Aeronelle ne sait pas quoi pensée de tout ceci, était-ce ces personnes qui empoissonnaient l'eau ? Maintenant, il était clair que l'eau était affectée d'une manière ou d'une autre.

Maintenant presque accroupie dans la saleté et les poubelles, elle ferme les yeux, dans quel danger s'était elle mise encore ? Chaque fois qu'elle se retrouvait toute seule – surtout depuis qu'elle avait croisé le chemin de Celaena -, elle avait toujours des problèmes. Elle se fit la promesse que quand elle retrouverait Celaena, elle ne quitterait plus jamais son côté. Le destin semblait presque la punir à chaque fois qu'elles n'étaient ensemble. Après plus d'une longue minute, les silhouettes s'observèrent une dernière fois avant de tous tourner les talons et de s'éloigner dans des directions différentes. Taralis attend encore une minute avant de trouver la force de se lever et d'aller vers le puits. Elle jette un coup d'œil dans le fond du puits, s'attendant à voir une eau sale et visqueuse ou d'un vert maladif et pourtant une nouvelle surprise l'attend. Il n'y a rien, rien qu'une magnifique eau claire. Elle a tout juste le temps de détecter une feuille brunâtre flotter un instant avant de se dissoudre beaucoup trop rapidement. Elle attrape l'une des chaudières en métal et le jette à l'eau, puissant un peu d'eau. Elle voulait s'assurer que l'eau était bien claire. Cependant, quand elle remonte son récipient, elle découvre une pochette de cuir gravé. Elle hésitait à plonger la main dans l'eau et au final, elle décide finalement de tout ramener à Analis sans rien toucher.

C'est avec un sentiment de nervosité qu'elle retourne au campement des malades, Analis se trouvait penchée au-dessus d'une femme qui gémissait sous la douleur. ‘'Analis… ‘' Murmure lentement Aeronelle. La Lië’jas lève immédiatement ses yeux pâles sur la gamine, ressentant l'incertitude et la peur dans sa voix. Pendant une fraction de seconde, Analis la fixe et Taralis à l'impression qu'elle n'a pas besoin de parler pour que la belle blonde connaisse la situation actuelle. L'Lië’jas pose une main sur le front de la pauvre femme et une lueur claire apparaît et la femme s'apaise. Ensuite, Analis s'approche de la rouquine, une lueur inquiète dans le regard et l'invite à sortir à l'extérieur. ‘' Que ce passe-t-il ? Quelque chose ne va pas. ‘' ‘' Humm… Je crois que l'eau a été empoisonnée ou quelque chose du genre. Il y avait des gens autour du puits qui discutaient entre eux et ils ont jeté – je crois – ceci dans l'eau… ‘' Elle pointe la pochette de cuir qui est dans le fond de l'eau. ‘' Quand ils ont jetait ceci dans l'eau, ils ont prononcé un mot, mais je n'ai rien entendu et une fumée verdâtre c'est élevé du puits et a disparu dans l'air… ‘' Sans la moindre hésitation, la femme plonge la main dans l'eau et retire la pochette, au même moment, une délicate odeur d'amande s'échappe de l'eau qui est bougée. Les deux demoiselles fronces les sourcils, observant l'eau.  ‘' Tu as reconnu cette odeur. ‘' Demande l'Lië’jas. ‘' Je crois que oui, Almanda Coriasis… Une plante qui peut être une bonne épice en petite quantité, mais qui peut devenir mortelle en très grosse quantité. ‘' La Lië’jas sourit de satisfaction malgré l'atrocité du moment. ‘' C'est bien, maintenant que nous avons une idée de ce que c'est, nous pouvons commencer une contre-attaque… Qu'est qui est efficace contre l'empoissonnement à l'Almanda ? ‘' La rouquine réfléchit rapidement, elle se souvenait vaguement que sa mère lui en avait déjà parlé… ‘' La Citronile Actarus ? Elle est un très bon digestif et en grosse quantité, elle fait un bon lavage d'estomac. ‘' Demande la rouquine. La Lië’jas sourit une deuxième fois, visiblement fière de la gamine.

C’est au même moment qu’arrivaient les hommes chargés d’apporter toutes herbes qu’ils pouvaient trouver. Analis fit demander des tables, où les caisses  de différentes grosseurs furent installées pour mieux trier les plantes. Au total, il y avait cinq caisses  de matériel rempli à rapport de plantes en tous genres. Analis confie la tâche à Taralis de trier et de séparer toutes les plantes par type d’effets, un travail qui pouvait être long, mais donc la petite se réjouissait à l’avance. ‘’ Tout ce que tu trouveras en Citronile, place le sur cette table. Toute autre plante que tu pourrais trouver utile, comme pour contrer la fièvre, les douleurs intestinales ou même les douleurs musculaires, seront également utiles. Pour tout ce qui est des autres plantes à risque dangereux, laisse-les dans les caisses  sous les tables. ‘’ Aeronelle observe la Lië’jas, incertaine, elle n’était pas une maitresse des plantes encore. ‘’ Ne t’inquiète pas. ‘’ Murmure l’Lië’jas en venant poser un doigt sur le front de l’Esderes. Une lumière aveuglante illumine brusquement le bout du doigt d’Analis et un lien magique s’effectua entre les deux têtes. Aeronelle ouvre grand les yeux, prenant conscience d’un monde qu’elle avait commencé à effleurer. ‘’ Ta résistance magique est assez faible, alors je peux t’offrir ma connaissance d’érudit. ‘’ ‘’ Comment ? ‘’ Balbutie Aeronelle qui l’observe avec des yeux brillants. ‘’ Une particularité que j’ai moi-même développée au fil du temps. Il est parfois plus facile de montrer directement la connaissance… À une époque, j’étais muette, dû à une malédiction… ‘’ ‘' C'est fascinant, j'ai accès à des plantes donc je ne connais même pas le nom et pourtant, Anastalis, Méridianas, Lilacortus, Narrostius, la Biotilus pourrait également être utile pour notre cas, mais elle est très rare. ‘' La Lië’jas l'observe silencieuse, elle est fascinée de voir a quel point la gamine semble bien assimiler l'évènement et elle semble comprendre que la gamine est surement plus en contact avec la gamine semble bien assimiler l'évènement et elle semble comprendre que la gamine est surement plus en contact avec la magie qu'elle ne pourrait le croire.

‘' Je te laisse travailler, je vais commencer par aller faire bouillir de l'eau avec de là… ‘' ‘' Avec de la Gilganis, elle aide à purifier l'eau. ‘' La coupe Aeronelle. ‘' Oui, c'est ça. ‘' Déclare la grande femme en attrapant une petite case qui contient la Gilganis, une fleur blanche. Taralis se tourne sans plus attendre vers les cases pendant qu'Analis s'éloigne en demandant que l'on prépare de grandes quantités d'eau et de feu. Envahit par les connaissances d'Analis, elle laisse ses mains et ses pensées la guider dans le triage des plantes. Chacune des plantes qui entraient dans ses mains avaient une signification, un nom, une utilité et elle savait quoi en faire. La Tarentulus, une plante qui ressemblait à une vilaine araignée, - d'où son surnom – était pourtant très utile pour la fièvre et les maux de tête. Elle pouvait ce révélé être très utile, tout comme la Kiridacus, un bulbe de plante d'un brun foncé qui une fois écrasé elle donnait une pâte consistante et pouvait aider contre les douleurs musculaires. En une heure, le triage de toutes les caisses avaient été fait, les plantes utiles avaient été séparées de celles qui ne l'étaient pas et avec l'aide des gardes, les trois bonnes caisses furent apportées proches de grands feux où Analis put se mettre au travail sur un semblant d'antidote.



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Dim 14 Mai - 18:30
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Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal…

Quand Aeronelle pénétra la tente où se trouvait Analis, elle fut envahie par l’odeur de la maladie. Cependant, il y avait également autre chose, une odeur plus subtile et délicate. On aurait dit un mélange entre la sueur, la maladie et l’Almanda. Elle n’était pas complètement sûre de sa conclusion, comme si on avait mélangé plus d’une plante pour en arriver à cet effet. Taralis s’arrête sur le bas de porte observant les malades et humant un peu l’air. Analis s’active dans la tente telle une petite abeille qui ne manque pas de travail. Pourtant, en plus de l’étrange odeur qui flotte l’air, elle réalise autre chose, c’est calme… Dans cette tente, personne ne gémit, personne ne pleure, ils dorment tous paisiblement. Elle ignorait quel genre de magie utilisait Analis, mais elle était efficace. ‘’ C’est une magie d’apaisement. ‘’ Déclare la Lië’jas sans lever les yeux sur Taralis. ‘’ Comment sais-tu ? ‘’ Demande l’Esderes surprise et curieuse. ‘’ Parce que le lien qu’il y a entre toi et moi permet également de donner accès aux pensés de surface. ‘’ ‘’ Je vois… ‘’ Souffle Taralis faiblement. Elle n’était pas personnellement habituée avec la magie, en tant qu’Esderes, elle n’avait pas l’habileté de le faire et même si elle côtoyait Celaena qui semblait avoir une certaine affinité avec la magie. Malgré toutes les interrogations qui lui traversaient l’esprit, l’odeur revient la taquiner les narines de l’Esderes… ‘’ Tu sens également cette odeur. ‘’ Demande la délicate voix d’Analis. ‘’ J’ai l’impression de la connaître, mais en même temps… ‘’ Murmure Aeronelle. ‘’ C’est parce que c’est une plante pratiquement inexistante et très rare, on la surnomme la Nigrum Viduae, c’est un poison très puissant qui marche très lentement, son odeur sucré et camouffle par celle… ‘’ '' De l’Almanda et son amertume sont dissimulées par l’eau… ‘’ Termine Taralis… ‘’ Effectivement, La Nigrum perd en efficacité quand elle est diluée avec quelque chose, mais ceci n’empêche pas, la fièvre, la toux, l’irritation de la peau, les ‘’pustules’’ et bien plus encore… ‘’ Déclare La Lië’jas sombrement…

Taralis observe La Lië’jas un instant, elle avait une impression de familiarité qui flottait dans son esprit. Analis l'observe à son tour, offrant un sourire gêné à l'Esderes… ‘' Tu reconnais ce mode opératoire. ‘' Murmure Aeronelle. ‘' Malheureusement oui… Je crois savoir qui fait ceci… J'ai déjà rencontré ce genre d'action. Toujours dans de petits villages isolés, mais les symptômes sont très ressemblants. On dirait qu'elle a perfectionné son mode opératoire… ‘' Commence La Lië’jas. ‘' Elle ? C'est une femme. ‘' Demande Taralis. La Lië’jas soupir tout en prenant place sur l'un des bancs. La rouquine se rapproche lentement d'elle, inquiète par la tournure des évènements. ‘' C'est le quatrième village que je croise qui est affecté par cette ‘'maladie", mais c'est la première fois que je le vois à si grande échelle et aussi efficacement. Je l'ai déjà croisée, mais à ce moment-là, je n'ai pas fait le lien. Talia, une sorcière qui ressemble à une Esderes, mais je doute qu'elle le soit. Elle a une préférence pour les poisons et la magie maladive ou spirituelle. Elle est également une manipulatrice de la nécromancie… Partout où elle va, elle n'apporte que la mort et la désolation… Elle puisse sa force et sa magie dans les âmes qu'elle récolte… ‘' Termine lentement Analis comme lessivé. C'était la première fois que la rouquine voyait La Lië’jas aussi démoralisée. ‘' Nous allons l'arrêter… ‘' Murmure Aeronelle faiblement…

‘' Elle a pris refuge dans les égouts de la ville et ce sont quelques stupides nobles qui là payent pour tout ceci… Ils veulent faire un ‘'ménage" sélectif de la ville. ‘' Déclare une voix féminine. Analis et Aeronelle se tournent immédiatement vers la direction de la voix. Une Nanthun de type renarde se tenait fièrement à l'entrée. Un peu de sang tâche le-devant de ces vêtements pâles. Une armure de cuir recouvrait certaines parties de son corps sans pour autant lui enlever la mobilité de ces mouvements. Dans son dos, elle portait un mélange entre une lance – trop petite pour en être un – et un javelot – trop grand pour en être un – ainsi qu'un bouclier rond. Sur sa hanche gauche reposait dans son fourreau une épée au design exotique. ‘' Je suis heureuse de voir enfin quelqu'un d'utile dans cette ville, nous en avons bien besoin. Je ne suis pas sûre par contre que simplement offrir des soins va être suffisant pour sauver cette ville. ‘' La Nanthun croise les bras sur sa poitrine, offrant un regard sévère. ‘' Et vous êtes. ‘' Demande Taralis ‘' Lilia, il y a plusieurs années elle s'est attaqué à mon petit village et j'ai perdu toute ma famille a cause d'elle. ‘' La Lië’jas se lève lentement, dévisageant la renarde. ‘' Valénia, un petit village perdu dans les bois des steppes du phénix… ‘' ‘' Exactement, je me souviens de vous, vous n'avez pas changé en plus de quinze ans… Je n'ai jamais eu la chance de vous dire merci d'avoir essayé… ‘' Déclare Lidia.

‘' Comment sais-tu qu'elle se trouve dans les égouts ? ‘' Demande Aeronelle. ‘' Parce que j'ai suivi l'un de ses nobles en bas, il avait plus d'or à offrir… Il semblerait qu'ils jettent des pochettes de cuir dans les différents puits qui peuplent la ville. J'ai réussi  en récupérer une, des pièces d'or, des bijoux, des pierres précieuses, tout ce qu'à besoin une femme de son calibre, mais étrangement, les pochettes se retrouvent au fond des puits sans qu'elle ne les récupère. Elle les laisse pourrir au fond… ‘' ‘' Elle n'a jamais eux besoin de bien matériel, elle se paye en âme… ‘' Déclare Analis. Il nouveau silence s'installe entre les femmes, avant que finalement l'La Lië’jas s'exprime. ‘' Avec l'aide de Taralis, nous allons aller faire une grosse quantité d'antipoison puis nous allons partir à la recherche de cette sorcière, il est temps qu'elle arrête son massacre… ‘' Lilia hoche la tête dans un signe affirmatif, avant de s'exprimer à son tour. ‘' Aucun problème, je vais vous attendre et essayer de prendre un peu de repos pour ce soir… ‘' Sur ces derniers mots, la Nanthun salut l'Esderes et l'La Lië’jas sont sort de la tente. Taralis attend une minute avant de se tourner vers Analis, lui demandant visiblement incertaine. ‘' On peut lui faire confiance. '' ‘' Oui, une confiance aveugle… Elle veut la même chose que nous, ce débarrassé de Talia… ‘' Déclare Analis en s'approchant de la rouquine. Elle l'invite à l'extérieur, la guidant vers les ronds de feu qui avaient été installés pour la stérilisation de l'eau. Elle la guide vers une table où trônaient les caisses sont installées.

‘' Tu sembles n'avoir eu aucune difficulté avec la reconnaissance et le triage des plantes. J'aimerais que nous passions maintenant à la confection de potions et tu sembles déjà un peu familière avec ceci non. ‘' La rouquine hoche la tête nerveusement et l'La Lië’jas pose une main sur son épaule. ‘' Une t'inquiète pas, je suis sûre que tout va bien aller. ‘' La rouquine hoche lentement la tête, se plaçant derrière le matériel nécessaire aux confections des potions. Analis tire un gros chaudron et la place sur la table. ‘' Ceci sera ton récipient. Écoute ce que j'ai à dire et tout ira bien. ‘' Murmure faiblement la grande femme. Une longue minute s'étire et Analis ne parle toujours pas. Aeronelle ferme les yeux un instant, prenant une grande respiration et sens soudainement l'information venir frapper directement son esprit. Les noms de plantes, des images, leurs effets, la manière exacte de comment les cueillir et s'en servir. Tout ce qui touchait son esprit en ce moment, même donnait l'impression d'y être gravé. Elle découvrait à quel point l'herboriste et la manipulation des plantes étaient beaucoup complexes et grand qu'elle l'avait imaginée. Cependant, elle n'était pas stupide et ne se laissait pas aller au narcissisme, elle gardait conscience que même si elle avait toutes ces connaissances, elle ne savait pas encore comment les mettre en pratique. Il lui faudrait du temps et de l'expérience pour mettre en marche tous les techniques qu'elle semblait lui offrir. Aeronelle était complètement absorbée par l'effet magique qu'elle faisait sur elle. Même si elle avait été souvent en contact avec Celaena qui usait assez fréquemment de la magie, jamais elle ne s'était sentie aussi proche de la magie en question.

Délicatement, elle ouvre enfin les yeux, observant avec une délicatesse saisissante les plantes qui se trouvent devant elle. Pour un hôte extérieur on aurait dit que les deux femmes étaient l'une en face de l'autre silencieusement. Puis avec une délicatesse qu'Aeronelle ne se connaissait pas, elle se mit à manipuler les plantes et à commencer les moudre, les déchirer entre ses doigts, les écraser ou simplement les mettre dans le chaudron. Elle en vient à apprécier ce qu'elle faisait, la texture de chaque ingrédient sous sa peau. La Citronile Actarus était douce dans sa paume, la Mériadina était sèche et craquante, la Gilganis était humide et quand elle l'écrasait dans le mortier, elle en retirait une pâte d'un vert éclatant. Pendant qu'elle commence à brasser le mélange, de son autre main, elle rajoute lentement de l'eau pour en épaissir la ‘'soupe''. Un étrange, mais odeur extrêmement plaisante se dégage de la bouillasse verdâtre et malgré l'eau qu'elle y ajoutait, l'odeur semblait devenir que plus puissante au point d'attirer l'attention des rares personnes qui se trouvait autour. La Lië’jas prend ce moment pour attraper quelque chose dans sa propre sacoche et jette une fleur de Biotilus dans l'eau. Taralis reste surprise devant la beauté de la fleur rouge qui flotte sur l'eau avant de couler et de disparaitre tout au fond.

‘' Tu en as sur toi ? ‘' Demande l'Esderes surprise. ‘' Juste assez pour faire trois autres chaudrons de ce genre… ‘' Murmure La Lië’jas avec un petit air malicieux et souriant. Les deux femmes partageaient actuellement une connexion que personne ici ne pouvait comprendre et probablement que l'Esderes ne pourrait jamais revivre ce genre de connexion. Après une petite pause où elles s'assurèrent de bien avoir tous les ingrédients pour la confection de la soupe-potion avant de reprendre la confection. Taralis apprenait que chaque utilisation d'herbe était cruciale et que si elle n'était pas assez alerte, elle pouvait perdre et manquer la concoction de l'une des potions. En fait, ce n'était pas particulièrement vrai, les mouvements et les gestes d'Aeronelle étaient surveillés de très près par Analis qui magiquement l'insistait et la guidait dans ces mouvements. Le lien télépathique qu'elle avait réussi à établir entre elles, c'était révélé beaucoup plus puissant que La Lië’jas l'aurait cru. Il y avait bien longtemps que La Lië’jas ne c'était par sent proche d'une personne autre que sa moitié… Moitié qui semblait avoir très mal tourné dans les dernières années. L'La Lië’jas avait hormis de dire bien des choses depuis son arrivée, elle n'était pas ici que par simple question de curiosité et de vagabondage. Elle était ici à cause d'elle, de cette femme qui après un rituel de magie – qui avait très mal tourné – avait pris naissance des plus malsains traits d'Analis. Il n'était tout de même étrange que malgré l'apparence différente des deux femmes, en fait elles n'étaient qu'une… Analis observe tendrement Taralis, depuis qu'elle avait été divisée, elle avait changé, elle était différente.

Au départ, elle n'avait pas trouvé l'incident important, la partie qu'elle était devenue, avait montrée de l'affection et de l'empathie envers cette femme qui – au départ – avait montré une faiblesse. Son inexpérience l'avait aveuglé et la femme s'était joué d'elle, l'avait utilisé jusqu'à ce qu'elle soit assez forte pour la surpasser et la vaincre. Cependant, ni l'une et ni l'autre n'avait trouvé la force à s'entretuer, c'était comme si la magie qui les liaient empêchaient cette action venant d'elles-mêmes. Sans parler que si l'une se blessait, l'autre l'était également. Malgré leur différence apparences et mentalités, leurs buts complètement inverses, elles étaient incapables de se faire le moindre mal et La Lië’jas s'était enfin résignée à trouver de l'aide. La femme porte ses yeux sur la gamine qui se trouvait devant elle et espère ne pas s'être trompé sur son choix. Il y avait également cette Lidia qui allait devenir une aide précieuse. Analis laisse échapper un soupir, le tout aurait été tellement plus facile si elle avait pu demander à quelqu'un de la tuer, mais ce n'était pas aussi facile, elle ne pouvait même pas prononcer ou même écrire simplement ces mots et le suicide avait été une option qui s'était révélé inutile.

Étrangement, sa conscience dévia vers Talia et elle sent sa présence qui résonne avec la sienne. Pendant quelques secondes, leurs pensées mélangèrent et la blonde sent l'intention malveillante de sa moitié. *Il est rare de te voir ici Analis.* susurre la voix de Talia dans l'esprit de cette dernière. *Il est plutôt rare de te voir m'accepter aussi facilement.* Réplique mentalement La Lië’jas. *Je m'ennuie un peu… Je pensais avoir un peu plus d'action, mais les humains son si faibles…* continue de murmurer la voix maléfique de Talia. *Ce n'est pas un jeu Talia ! Tu n'as aucun droit de faire tout ceci.* Hurle Analis dans sa tête. *Tu n'avais qu'à ne pas me donner la vie !* Réplique cette fois-ci rageusement Talia. Au même moment, Taralis échappe la louche de bois qui percute durement la table. Son regard s'est tourné vers Analis qu'elle dévisage. La Lië’jas comprend immédiatement son erreur, elle n'aurait jamais cru que leur lien était aussi puissant. Le visage de La Lië’jas se décompose pendant qu'elle repousse au loin Talia et coupe le lien entre elle et l'Esderes. Sous cette brusque coupure de tentions magiques, Taralis attrape sa tête à deux mains, ressentant une intense douleur. Un saignement de nez apparaît lentement, marquant sa lèvre inférieure et de son oreille droite coule un peu de sang.

Immédiatement, Analis s'approche et tend les mains d'où une délicate lumière s'échappe et apaise instantanément l'Esderes. Aeronelle soupir sous l'apaisement en fermant les yeux. Même si son esprit était rempli de question sur le lien qu'elle avait senti entre Analis et Talia, elle se retient de faire une scène. Bizarrement, elle ne pouvait pas ressentir de la haine ou même de la colère envers la femme en question. ‘' Tu connais Talia… ‘' Murmure enfin Taralis… ‘' Malheureusement… C'est complexe à expliquer… ‘' Murmure Analis avec une pointe de tristesse dans sa voix. ‘' Tu peux toujours essayer… ‘' Grogne l'Esderes en relevant la tête pour se redresser. ‘' Doucement, je ne voulais pas te faire mal… ‘' Murmure Analis. ‘' Je sais… Analis, comment et pourquoi ? ‘' Murmure Aeronelle fermement. Analis soupir, laissant ses épaules retombées sous la lourde charge qu'elle anticipait. Elle porte son regard sur la gamine qui lui semble plus mature que jamais et soupir encore une fois, vaincue. Elle terminait les soins magiques sur l'Esderes et se redresse enfin. Elle plonge son regard dans ceux de Taralis et murmure faiblement en venant appuyer un doigt sur le front de la rouquine. ‘' Il serait plus facile de te montrer exactement ce qui est arrivé… ‘'




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Jeu 18 Mai - 2:04
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Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal…
La vision de la naissance de cette femme était particulière. Taralis ne voyait pas simplement la scène, elle la vivait comme l’avait vécue Analis. L’évènement était simplement arrivé après la découverte d’un artéfact qui avait mal tourné. Analis était - à cette époque - une aventurière au goût prononcé pour la découverte des artéfacts et après plusieurs rumeurs entourant un mystérieux artéfact qui donnerait ‘’naissance’’ aux pensées et aux idées de la personne à laquelle l’artéfact s’accroche. Analis a longtemps étudié les rumeurs, ou même les rares parties marquées à l’encre sur le parchemin. Elle est rapidement devenue obsédée par ledit artéfact qui lui prenait tout son temps au point d’en oublier tout le reste. C’est finalement des années plus tard qu’elle trouvait enfin la possibilité d’un emplacement. Après un long voyage qui parut interminable à Taralis, elle trouvait enfin le lieu ou dormait le petit monstre. Une grotte perdue en plein cœur de l’océan, elle avait dû usée d’ingéniosité pour simplement si rendre, mais une fois fait, elle avait trouvé les lieux parfaitement vidés d’eau. Le lieu lui avait étrangement semblé chaleureux et froid à la fois. D’une atmosphère troublante et pourtant attirante.

Elle n’avait pas immédiatement touché la sphère ovale dorée qui était aussi grosse qu’une tête humaine. Analis avait longtemps observée, complètement fascinée par cet objet qui flottait dans l’air au plein centre de la grotte qui était vide de tous autres artifices. Cependant, quand un rayon de lumière - venu d’une source encore inconnue - vient caresser le mur du fond, ce dernier s’illuminait doucement pour dévoiler une étrange fresque de peinture magique.


Une silhouette féminine à six bras se dessinait sur la surface rocheuse. Des couleurs, plus vives de rose et de vert qui semble illuminer dans le noir. L'un des parts de mains tient la sphère en question, celles du centre sont tendues vers l’extérieur tandis que la dernière paire de main semble pointer vers l’intérieur la silhouette. La couleur de la peau de la femme semblait aussi noire que la nuit la plus noire et Analis semble détecter une longue chevelure qui descend jusqu’au sol. À cet instant, Lië’jas ne comprenait absolument pas tout ceci, c’était quelque chose qu’elle n’avait jamais vu avant maintenant. Qui était cette femme à six bras ? Et cette sphère ? Sphère qui semblait s’activer d’elle-même et venir se tourner dans sa direction. Au même moment, les traits animaux qui étaient représentés par la toile prirent place sur l’ovale en or représentant des traits félin.

Pendant un instant, Analis ressentait un grand malaise. Elle avait l’impression que la tête l’observait, l’étudiait et la jugeait. C’était des sensations mélangèrent qui atteignaient énormément Lië'jas. Elle ignore combien de temps par la suite, elle a conscience - d’une manière ou d’une autre - que le temps s'est écoulé, mais elle ignore combien de temps avant d’étirer les mains vers la tête de l’animal et la prendre dans ses mains. Encore une fois, les deux êtres s’observent longuement. Parce que oui, Analis en était sûre, cet objet n’était pas un simple objet, elle touchait réellement le crâne de quelque chose. Puis dans un geste lent, elle venait porter à son visage et y appuyer son front. Elle n’avait pas compris pourquoi elle faisait ceci, mais elle l’avait simplement fait sans se poser de questions et tout arrivait rapidement. La douleur de la séparation était tout simplement horrible. Il fallait imaginer être complètement décortiquer, pour finalement arraché toutes racines du mal et enfin être rassemblé pour faire deux êtres. Deux êtres qui se dévisageaient parce qu’elles sont identiques et très différentes à la fois. Sans même entendre ouvertement les pensées de son semblable, on sait instinctivement comment elle pensait, ce qu’elle pensait. À la différence près, que l’une n’était que la pureté près et l’autre la malveillance même.

Cependant, l’une d’elles s’était éveillée de cet état et avait réalisé que quelque chose n’allait pas, que leur situation qui semblait normale ne l’était pas. Cette réalisation était arrivée beaucoup trop tard pour que les premières mesures soient prises. Taralis comprit très rapidement que Talia n’était pas une ‘’créature’’, ‘’entité’’, ou même une ‘’personnalité’’ qu’Analis avait directement créée. Lië'jas avait longtemps pensé que la sorcière était une partie d’elle-même directement, mais elle avait finit par découvrir que l’artéfact, - endommagé - avait affecté d’une manière magique le processus en question. Au final, le corps de Taralis avait été utilisé pour simplement donner naissance à une entité qui n’attendait qu’une âme charitable. Les évènements suivants passèrent très rapidement dans l’esprit de Taralis et finalement, Analis coupait le contact.

Il fallut un temps à la rouquine pour retrouver conscience dans le monde présent. Analis la tenait contre elle, l’empêchant de tomber au sol. Elle l’observait avec un regard inquiet. ‘’ Tout va bien ? ‘’ Résonne lentement la voix de Lië'jas aux oreilles de l’Edseres. Aeronelle finissait par lever les yeux vers elle, hochant un peu la tête pour la rassurer et la femme soupir de soulagement. Elle hocha la tête à son tour avant de tirer des objets de son sac. Elle hésitait encore un instant et finissait pas les tendres vers l’Esderes. Elle tenait entre ses délicates mains un collier à base d’écorce, un bracelet de cuirette avec des perles colorées ainsi qu’une broche en argent au centre aussi claire que du Cristal. ‘’ C’est pour toi… Ce sont des objets qui m'ont été très utiles, mais cette époque est maintenant révolue… J’aimerais que tu en hérites… ‘’ La rouquine observait avec une expression surprise sa compagne. ‘’ Je… Tu es sûre ? S’ils ont une valeur sentimentale tu devrais les garder. Non ? ‘’ Analis souriait tendrement à la gamine. Elle déposait les objets sur la table et prenait le bracelet.

‘’ Ce bracelet te permettra de comprendre le langage des animaux et de communiquer simplement avec eux. ‘’ Tout en parlant, elle venait l’attacher au poignet droit. Elle attrapait ensuite le collier, qui ressemblait à de l’écorce qui retenait deux pierres, donc l’une qui était plus grosse que l’autre et le passait autour du cou de la petite. ‘’ Ce collier t’apportera la faveur des enfants de la nature. Quand tu sauras en danger et que tu sauras à porter d’une quelconque végétation, elle essayera de te venir en aide. ’’ Le bijou retombait doucement sur le haut de la maigre poitrine de la rousse. ‘’ Et celui-ci, est une broche de ma propre confection qui te permettra de sentir la magie qui s’active autour de toi. Avec un peu d’entrainement, tu sauras faire la différence entre les couleurs que te monteront les petites fées. ‘’ Analis souriait devant l'air fasciné et curieux de la gamine et passe une main au-dessus de la broche dans le but de réveiller les entités. Quatre petites sphères ailées apparaissaient pour venir lentement bouger dans la bulle de verre. Une bleue, une rouge, une jaune ainsi qu’une verte dansaient joyeusement dans leur cage de verre. La Lië'jas repassait la main au-dessus de la broche, usant un peu de magie de soin. La fée bleue se mettait à bouger rapidement en effectuant le signe de l’infinie en s’illuminant beaucoup plus fortement que les autres.

‘’ Je te laisse découvrir la signification des autres… ‘’ Murmurait Analis. ‘’ Je… C’est beaucoup… Merci ?... ‘’ Analis éclatait dans un grand rire devant l’air de l’Esderes. ‘’ Ça me fait plaisir, je sais qu’ils vont t’être beaucoup plus utiles à toi qu’à moi, alors… Utilise-les biens… ‘’ Analis aurait aimé en dire plus, de ne pas avoir peur, qu’elle aurait besoin de tout son courage pour la tâche qu’elle l’envoyait faire, au moins, elle n’était pas seule. Son regard se porte sur la Nanthun de type renard qui sortait justement de sa tente. Cette femme serait une alliée de force pour la rouquine qui n’avait pas l’habitude de chasser un être vivant, mais elle avait l’âme qui pourrait mettre fin à tout ceci, mais à quel prix ? Analis était déjà prête à payer le prix et elle ne doutait pas que la Nanthun fasse tout son possible pour avoir la vengeance qu’elle désirait. Elle posait une main sur l’épaule d’Aeronelle, offrant un délicat et chaleureux sourire. ‘’ Tout va bien se passer et tout ceci sera bientôt fini… ‘’

‘’ J’espère que vous êtes prêtes maintenant, le soleil se couche dans quelques minutes à peine et je n’ai plus sommeil. ‘’ Déclarait la Nanthun en réajustant son armure et en vérifiant ces armes. ‘’ Vous y allez sans moi, j’ai encore du travail ici et je ne vous serai d’aucune utilité, je ne sais pas me battre… ‘’ Déclare Analis avec un sourire désolé. ‘’ Je suppose que se sera que moi et la rouquine, ce devrait être suffisant… ‘’ Marmonnait Lidia. ‘’ Tu es sure de ne pas vouloir venir ? ‘’ Demandait Aeronelle. ‘’ Oui, il y a encore beaucoup de gens qui on besoin d’aide ici, certains n’auront pas la force de boire par eux-mêmes la soupe, alors il faudra quelqu’un pour les aider. ‘’ Déclarait Analis. ‘’ Aller… J’ai oublié ton nom, c’est quoi déjà ? ‘’ Demandait Lidia. Taralis l’observait un instant avant de soupirer. ‘’ Taralis… ‘’ ‘’D’accord, Taralis, attrape ton matériel et nous quittons maintenant. ‘’ Tonnait la voix de Lidia autoritaire avant de s’éloigner un peu. L’Esderes soupir encore une fois, jetait un dernier regard à Analis qui lui souriait toujours et qui l’invitait à aller rejoindre Lidia.




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Dim 21 Mai - 5:09
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Une histoire qu’équilibre entre le bien et le mal…

Étrangement, les égouts étaient moins odorants que l’aurait imaginée l’Esderes. L’eau salle et croupie de la ville montait jusqu’à la mi-botte et durant leurs passages Taralis pouvaient remarquer toutes les pochettes de cuir qui avaient été abandonnée comme paiement. Il était tellement ironique que ces ‘’nobles’’ avaient trouvés et puis décidés de payer pour faire un ménage de la populace. Le problème à cette répugnante idée était simplement que leur ‘’employé’’ n’en avait que faire d’eux et s’attaquait à toute âme qui vivait dans ce bas monde. À la différence près, c’était que les nobles avaient minimisé les pertes en ne buvant pas l’eau contaminée. Taralis était dégoutée par les agissements des nobles de la ville, mais l’était encore plus de la part de cette Talia qui ne faisait ceci que pour le plaisir. ‘’ Dit Taralis… Tu sais un minimal te battre ? ‘’ Demandait Lidia dans un murmure. ‘’ J’étais présente durant le massacre de la fête des récoltes… Je ne suis peut-être pas une experte comme toi, mais je sais un minimal me défendre… ‘’ Lui répondait tout bas la rouquine. Il y eut un moment silencieux où Taralis pouvait sentir le regard brûlant sur sa nuque. La fête des récoltes resterait un évènement manquant dans la vie de la petite Esderes. Surement l’évènement marquant qui la changeait. ‘’ J’aurais aimé être présente pour pouvoir aider… ‘’ Murmurait la Nanthun. ‘’ Non, personne n’aurait aimé être là… ‘’ Répliquait assez rapidement la gamine qui avait encore les faits marquant dans son esprit.

Voilà plus d’une heure qu’elle marchait dans ses tunnels tortueux, à la recherche du nid de la sorcière. Ce qui parut très étrange aux deux femmes, était l'absence totale de résistance et de garde. Elles s’étaient attendu à un peu de combat avant de se rendre jusqu’à elle, mais étrangement, la femme n’avait pas jugé important de faire une avant-garde protectrice. Taralis en venait à penser que la femme ne s’attendait pas à avoir de la visite ou même une quelconque résistance de la part des Esderes. Peut-être qu’elle l’avait tellement eu facile dans les autres villages qu’elle ne pensait pas avoir de problème ici. C’était surement cette raison qui avait poussé la femme à s’attaquer à un endroit plus gros. Aeronelle retrouvait un peu de courage et de confiance en elle-même, c’était leur chance à eux, s’ils pouvaient la prendre par surprise, elles pouvaient frapper rapidement et durement. C’est au détour d’un long couloir qu’elles entendaient de lugubres chants. Une voix féminine élevait la voir dans cet endroit clos, laissant résonner sur les parois du lieu des mots et un accent qui était inconnu à l’Esderes et à la Nanthun. Cependant, ce qui donnait froid dans le dos à Taralis était les autres petites voix, plus faibles et fantomatiques qui accompagnaient la voix principale.

Lentement, une lumière verdâtre pâle apparaissant au niveau de la poitrine de Taralis et la fée verte de la broche s’activait très rapidement. La rouquine jetait un coup d’œil à Lidia qui osait les épaules en tirant son épée et son bouclier. Aeronelle tirait son arc et plaçait déjà une flèche sur la corde. Elles reprenaient leur route quand plusieurs filaments blanchâtres passaient autour d’elle tout en continuant leur route dans le tunnel pour tourner sur la droite. Aeronelle eut un très mauvais pressentiment et décidait d’avancer un peu plus rapidement. Elle avait cette mauvaise impression que ces sphères vaporeuses étaient la matérialisation des âmes des gens décédés. Analis n’avait-elle pas dit que cette sorcière se nourrissait des âmes pour gagner en puissance ? Elle espérait simplement qu’elles n’arrivaient pas trop tard. Quand elles immergeaient dans la salle, la femme leur tournait dos. Elle était installée sur une pile de cadavres encapuchonnés ou le trio semblait détecter des habits chics. En pleine transe, chantant dans un langage inconnu, les silhouettes venues d’un autre monde s’activaient dans son dos. Certaines l’embrassaient, d'autres l’enlaçaient, ou encore s’accrochaient à elle de toute leur misérables forcent. Leurs corps sombres aux visages grotesques s’illuminaient par endroits, d’une lueur verdâtre maladive et malsaine.

Le corps de la femme était pratiquement nue, recouvert de peinture rouge - qui était clairement du sang – et de tatouages tribaux. Des haillons sombres cachaient le bas du corps de la femme tendit que le haut était caché les mains baladeuses des créatures. Son corps était celui d’une femme athlétique, trop parfait pour sa profession, son visage se contorsionnait dans une malveillance sans bornes et une longue chevelure noire lui descendait de manière raide jusqu’en bas des fesses. Ces yeux étaient clos et ses mains étaient étendues de chaque côté d’elle dans une prière silencieuse. Son visage tourné vers le haut semblait inviter les âmes à se joindre à elle, parce que c’est seulement en levant les yeux vers le haut plafond qu’elles voyaient le tourbillon blanchâtre. Parfois, quand une âme était trop aventureuse et s’approchait de trop près la femme, l’une des petites entités sombres qui immergeaient de son dos l’attrapait pour l’avaler. Pendant que Taralis observait la femme qui semblait ne pas avoir encore conscience de leur présence, les entités sombres deux des trois entités écartaient leurs bras, représentant presque à l’identique la fresque qu’elle avait vue dans les souvenirs d’Analis. Un long et désagréable frisson traversait l’échine de l’Esderes, mais un toucher réconfortant vient se poser sur son épaule et elle sut qu’Analis était avec elle grâce à leur lien empathique.

Pendant que Lidia s’approchait épée lever de la femme, Taralis avançait très lentement dans l’eau froide, bandant son arc pour viser la femme. L’entité qui leur avait semblé endormie tout depuis le début ouvrait enfin ses trois yeux. Sans poser immédiatement les yeux sur les combattantes, elle se redressait et trois orifices - qui devaient représenter des yeux vus leur position faciale – apparaissaient. Lidia s’arrêtait un instant, incertaine de ce qui arrivait et l’entité ne semblait plus bouger. Dans l’impatience de la Nanthun, cette dernière décidait d’accélérer un peu le pas, voulant rapidement mettre fin à tout ceci, mais à peine arrivait-elle à un mètre de la sorcière l’entité principale tombait vers l’arrière dans une position grotesque et fixait l’un de ces yeux sur la renarde qui se figeait immédiatement. Un autre de ces yeux se positionnait sur Taralis qui ne comprenait pas immédiatement pour Lidia s’était brusquement arrêté dans son geste. L’Esderes ne semblait pas affecté par la magie de paralysie.

Entre les mains de la sorcière apparaissaient maintenant des filaments verdâtres qui rejoignaient son cœur. Une fissure s’ouvrait sur la poitrine de la femme et une âme y était absorbée. Plusieurs filaments partaient également en direction des trois entités, comme si elles étaient toutes relier, mais Taralis savait immédiatement qu’elle devait viser cet orifice au centre de la poitrine. L’entité qui paralysait posait maintenant son dernier œil sur elle et elle sentait sur sa peau un désagréable picotement, mais la sensation n’était rien de plus… Elle sentait que la magie qui aurait dû la paralyser était canalisée ailleurs. Taralis eut immédiatement une pensée vers Analis qui devait être derrière tout ceci, mais elle savait que l’heure pressait. Tout en visant l’entité qui l’observait bouger au travers la pièce. Malaisée par ce regard sur elle, elle décidait de relâcher la prise de sur la corde de son arc et la flèche vient se planter habilement dans ce qui servait de tête au monstre. La créature poussait un cri de douleur, pendant que Lidia retrouvait constance et effectuait rapidement les derniers pas qui les séparaient de leur ennemi. La femme-renarde abaissait son arme sur les entités qui essayaient de se protéger de l’attaque, pendant que Taralis encochait une nouvelle flèche en visant l’espace à cœur ouvert de la sorcière.

Même si le combat était facile, c’était simplement par narcissisme de la sorcière qui ne s’attendait pas à la venue d’aventurier. Elle n’avait pratiquement jamais rencontré de résistance au cours de sa jeune existence et le gros défaut à sa force magique était le rituel qu’elle devait effectuer pour la moisson des âmes. Cette action et activité qui durait des heures la rendaient extrêmement vulnérable. Il ne fallait pas non plus oublier la ‘’présence’’ empathique et télépathique d’Analis qui avait protégé la jeune femme aux déprimes de sa propre paralysie et mort. Parce que oui, quand Taralis relâchait la flèche qui vient pourfendre et briser le ‘’cœur’’ de l’entité, elle savait immédiatement qu’Analis n’était plus, le lien magique qui les avaient liée jusque-là s’était brusquement brisé, mais pas assez rapidement pour laisser à l’Esderes la douleur d’être transpercé par une flèche en plein cœur.

Quand la magie se brisait, les deux femmes présentes étaient soufflées par l’explosion magique et toutes les âmes qui avaient été capturés par la sorcière étaient libérées. Il ne restait plus rien de la sorcière autre qu’une sphère noircir et brisée. Lidia retrouvait Taralis en larmes, pleurant une amie qu’elle ne connaissait que depuis une journée et pourtant qui avait partagé autant qu’une vielle amie de longue date. Lidia respectait la douleur et la perte de sa compagne de fortune et eut l’amabilité d’attendre que la gamine retrouve une minimale constance avant de quitter le lieu vers la surface et le campement médical. On raconte, qu’Analis aurait fait brusquement un malaise, s’effondrant au sol comme paralyser. On dit qu’elle aurait trouvé la force de murmurer un nom avant qu’une plaie béante s’ouvre sur sa poitrine et qu’elle explose dans une vive lumière. Certaines personnes se seraient miraculeusement relevé après cet évènement comme si la décharge magique qu’elle aurait laissé aller aurait été une puissante vague de soin et ceux qui avaient été affectés plus durement par le poison aurait vu leur état s’améliorer. D'autres racontaient que c’était elle la sorcière qui les empoisonnait, mais cette histoire était rapidement oubliée et rejetée des esprits par celle que racontait Lidia. Analis était le héros de l’histoire, celle qui les avait protégés de la malédiction de la sorcière noire qui avait pris place sous les égouts. Il y eut plusieurs personnes qui venaient poser des questions à Taralis dans le but de trouver des réponses de sur celle qui avait côtoyé les deux femmes, mais l’Esderes gardait le silence… Une partie d’elle-même aurait préféré mourir avec Analis pendant que l’autre désirait plus que tout le retour de Celaena… Aeronelle quittait la ville la nuit même, retrouvant le refuge de sa maison en se promettant qu’elle n’y sortirait plus avant le retour de Celaena.




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Dim 21 Mai - 14:40
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