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Puisse le savoir perdurer ~ Famille Falhya

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Puis-je ?
Obtention du métier, Niveau 0


Depuis peu sortie d’une nuit que de longues réflexions eurent abrégée, la jeune Lië'ja s’était rendue à l’atelier de son maître d’une humeur anxieuse. Si elle put convaincre sans encombre son frère de l’accepter au sein du commerce qu’il comptait entreprendre, les paroles que risquait de prononcer Evrund lui étaient inconnues ; ainsi voulu-t-elle préparer les siennes pour parer à toute éventualité. Il faut être franc. Maître Evrund est de ceux qui jugent le sens, embellir sera inutile... Mais ne faut-il pas que je contextualise vis-à-vis de Cirth, qu’il comprenne ? Non, non… Il nous connait bien assez comme cela. Dois-je m’excuser ? Quitter ainsi son enseignement, peut-être n’appréciera-t-il pas… Mais il pourrait croire que je tente de l’amadouer. Qu’aurait-t-il donc à y dire, de toute manière ? Non, ne pas penser ainsi… Ses talons frappaient les pieds du tabouret sur lequel elle trônait, face à son établi sur lequel elle eût posé les coudes. Ses mains massaient sa nuque crispée, son regard se perdait tantôt entre quelques mèches de cheveux, tantôt dans le noir que pouvait offrir ses paupières.

Pourquoi refuserait-il ? Il se doute certainement de quelque chose concernant ma condition, mais si je suis accompagnée de Cirth… Irait-il lui donner des directives ? Voilà qui serait pénible… Mais mieux que rien. Enfin... Je doisenser à autre chose. J’ai déjà assez ressassé tout cela hier soir. Puis, qu’est-ce qui m’a pris de venir si tôt ? J’aurais dû rattraper ma nuit... Ses doigts glissaient le long de son cou avant que ses paumes ne se posent contre l’établi, ses bras se croisant. Elle courba l’échine pour poser sa tempe contre cet oreiller improvisé, mais à peine celle-ci se frottait au tissu qui recouvrait ses manches qu'elle se redressa lentement, s’emparant de l’un des grimoires d’apprentissage qui fut entré dans son champ de vision. Elle dut faire l’effort de se pencher vers sa gauche et de tendre à même ses doigts pour l’atteindre, d’où le petit souffle qu’elle laissa s’échapper. L’on put ensuite entendre le seul bruit des pages tournées.

Oui, penser à autre chose… C’est l’un des premiers tomes que j’ai dû lire : il explicite la calligraphie de la plupart des glyphes et sceaux que nous devons utiliser pour un enchantement déterminé. J’ai tant bien que mal tenté d’en extraire la majorité des glyphes et informations dans un de mes carnets y étant entièrement destiné, mais il me manque encore tellement d’éléments, de détails... Ces grimoires vont me manquer. Et maître Evrund… Enfin, je ne serais qu’à l’autre bout d’Eleshyë, ce même si Mère Nature nous a prodigué une ville des plus étendues… Non, je dois penser à autre chose. Lire.

" Santé. Les glyphes associés à la notion commune de « santé » possèdent de nombreuses variantes selon la spécificité de l’enchantement escompté. Généralement assimilés aux multiples notions de bien-être physique, ils offrent une canalisation optimale des flux curatifs propres à la chair : ils permettent donc l’application d’enchantements équivalents, sur le long terme, aux ensorcellements dits de soin. De tels enchantements se voulant autrement plus spécifiques que les dits ensorcellements, l’enchanteur doit impérativement savoir affecter à son œuvre le glyphe adéquat aux effets désirés ; ce plus pour cette catégorie que toute autre. La surface d’application du sceau impose de même une contrainte selon le glyphe lui-même, tout comme il en va (pour rappel) de la faible compatibilité des sceaux de feu et des surfaces en bois : La majorité des glyphes de santé sont pour des plus adéquats aux surfaces telles que le cuir, le bois, ou multiples tissus. Pour ce qui est de la gravure sur bois, la calligraphie des glyphes de santé se doit d’être […] "


Les pages durent tourner trois nouvelles fois avant qu’Estë, happée par une de ses lectures si anciennes, n’en arrive finalement qu’au début de la liste complexe des glyphes ainsi décrits. Si elle fut encore plongée dans ses souvenirs en arrivant au quatrième de ceux-ci, elle dut tourner la tête à l’entente d’un bruit soudain. De fait sous la surprise attendue de ce qui arrivait de nombreux matins, son corps laissa le livre posé là pour se lever et se présenter droit malgré la fatigue. Par réflexe chaque fois qu’elle en faisait ainsi, la Lië'ja ajusta son pendentif ; puis elle baissa légèrement la tête pour saluer le maître des lieux apparu par l’huisserie principale, dénuée de porte. « Bonjour, Maître Evrund. » « Bonjour Estë. » Après un court temps de pause, il sourit à la vue du grimoire qu’il lui sembla reconnaître. « Vanyar m’a informé que tu es arrivée il y a de cela une heure, était-ce donc seulement pour te remémorer cela ? » Silencieuse, elle l’observa se rendre sereinement jusqu’à son bureau en bois de chêne, à l’autre bout de la pièce ; elle eut à peine esquissé un sourire face à telle question. Evrund ne dit rien de plus à même installé sur son siège, il ne se tourna pas non plus vers elle, visiblement peu interpellé de ne pas avoir obtenu de véritable réponse.

Maintenant ?

Hésitante, elle glissait ses bras dans son dos, triturait discrètement le tissu qui la recouvrait ; elle était de nouveau tournée vers son maître, droite, et lui assis dos à elle. Une telle position, couplée à quelque gorge se nouant, lui était peu appréciable. « Maître ? » entreprit l’élève. « Oui ? » « Je dois vous dire… vous faire une demande… » Mais elle fut soudain coupée par l’érudit. « Tu souhaites que je te congédie de nouveau ? » « … Excusez-moi ? » Elle resta figée, les phalanges quelque peu crispées et les sourcils froncés. Evrund tourna alors le regard vers elle un instant, laissant apparaître un sourire tout autant amusé que sa voix. « Cirth m’a informé de ses ambitions il y a quelques temps de cela, et nous doutions peu de ta réaction si tu l’apprenais. Il est venu me trouver hier soir pour que nous discutions du choix dont tu lui as fait part. »

Maintenant, la mâchoire de la jeune Lië'ja se serrait, ses iris noisettes fuyaient sur le côté. Elle s’appuya avec plus grande ferveur sur l’une de ses jambes et laissa échapper un faible pouffement comme démonstration involontaire de son agacement. Il m’a tenu cela secret ? Il s’est moqué de moi… Ou était-ce une demande de maître Evrund ? Peu importe. « Qu’en avez-vous conclu ? » La tête redressée, les doigts toujours contre son dos entrelacés, elle s'était décidée à s’exprimer clairement. Ce ne fut qu’après un court temps de réflexion de la part d’Evrund qu’elle obtint sa réponse. « Ton frère m’a assuré veiller sur toi, j’ai toute confiance en lui pour cela. Cependant… Je n’accepterais sous aucune condition d’entendre qu’un abus de ta part ait pu vous causer du tort. Me suis-je fait comprendre ? » Estë hocha la tête dans un certain empressement, sans avoir pesé toute l’importance d’une telle condition. « Bien. Dans ce cas, tu peux partir. » Conclu-t-il brutalement, s’en retournant à ses écrits. « Maintenant. »

Le dernier mot d’Evrund la laissa perplexe quelques instants. Me demande-t-il de m’en aller, sans qu’il n’y ai rien à discuter ? Elle s’attela cependant à faire ainsi, car elle voulut s’assurer de respecter la parole d’un maître lui-même compréhensif. Seulement du-t-elle clore et ranger le grimoire qui trônait sur son établi, ainsi que s’emparer de la seule sacoche qu’elle eut emmené. Enfin, elle remercia son maître avant de quitter les lieux, ce sans obtenir de lui la moindre réponse.

Bien vite, un rictus ravi creusait leurs joues.


Mots : 1271
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Jeu 4 Mai - 22:44
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Premières fois
Mémoires du métier, Niveau 1


Comme chaque matin, je vois l’un de mes premiers travaux disposé sur ma table de chevet en bois d’ébène. Voilà des années qu’il trône là, bien avant que mon sang ne commence à se jouer de moi, bien avant que je ne doive fuir à la rencontre de ce mage… Il est tôt et mes paupières pèsent encore, mais je le vois là, abimé par le temps. Sans me redresser, je m’en empare, le mène à moi : un petit cube de bois taillé dans le chêne, orné de symboles éparses sur chacune de ses six faces. Du bout des doigts, je le fais tourner sur mes draps ; j’en observe chaque face avec attention. Suis-je éprise d’un sentiment nostalgique si tôt, alors que je suis encore dans le lit qui m’a si longtemps portée ? Deux jours seulement sont passés depuis ma dernière requête auprès de maître Evrund… Mais me voilà déjà à vouloir ressasser un temps conclu... Ou serait-ce un hommage que ma pensée souhaite lui offrir ?

Estë est appliquée, hésitante, jeune. Ce jour fut celui de son premier enchantement véritable supervisé par Evrund et son frère lui-même. On lui eut fourni un cube en bois de chêne à la finition imparfaite, ce accompagné de simples échoppes et de quelques ingrédients. Si son frère l’eut rassurée la veille, la jeune Lië'ja avait encore la respiration accompagnée de légers sursauts incertains : fera-t-elle mieux que lui lors de sa première œuvre ? Elle souhaitait vaincre son frère et lui dévoiler ses compétences, comme il en allait de leur jeu incessant. « --Celui de ton choix, que tu penses le mieux maîtriser. Présente le moi et tu pourras t’atteler à la tâche. », eut conclu son maître suite à de longues précisions. La concernée hocha le crâne en accompagnant son geste d’approbations, puis elle se dirigea sans tarder vers la bibliothèque de l’atelier. Elle s’empara de l’un des grimoires qu’elle avait repéré à l’avance ; celui-ci était dédié aux enchantements d’entraînements, ceux-ci étant des rares qu’une apprentie enchanteresse de son niveau pouvait à peine espérer maîtriser. Installée au bureau de son frère, Estë commença à feuilleter les enchantements, impatiente de trouver celui qu’elle désirait. Cirth se tenait droit à ses côtés, se contentant d’observer son choix tandis qu’Evrund se fut remis à travailler non loin.

Un bouclier mineur à peine suffisant pour subsister à la frappe d’un poing, ce fut le choix assuré de l’apprentie. Une fois la page adéquate trouvée, elle sauta de son siège pour en rendre compte à son maître ; son frère se contenta de se délecter d’un tel entrain qui ne pouvait que l’amuser. « Maître ? », l’interpela-t-elle, « J’ai choisi. Un enchantement de protection mineure. ». Elle lui tendit le livre ouvert, et lui s’en empara de sa main libre pour le poser sur son bureau encombré. Il prit le temps de lire avec attention l’ensorcellement dont il avait déjà connaissance, ce pour s’assurer des conditions nécessaires. Au bout d’un temps, il finit par lui rendre le grimoire en approuvant son choix. « Bien. Réalise la gravure, appelle moi une fois cela terminé. »

L’instant d’après, la jeune femme se fut mise au travail. Le manche en champignon digne de l’échoppe trônait déjà dans sa paume, à celui-ci elle coupla une pointe onglette ; la pointe losange se dévoilait autrement plus pratique mais l’expérience lui manquait. De toute manière, le glyphe de l’enchantement qu’elle eût choisi ne demandait aucune courbe. Une fois Le cube bloqué par un étau à disposition sur le bureau de Cirth, Estë fit en sorte de s’assurer des coupes qu’elle devait réaliser en marquant rapidement les traits de la pointe de son outil. Elle soupira. La gravure n’était pas son point fort et elle ne le sera jamais, elle le savait bien. Malgré tout, c’était une nécessité. Sa paume poussa la lame onglette dans le bois : elle entreprit le carnage.

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Une dizaine de minutes durent passer pour que les finitions soient achevées. Le glyphe ne fut pas des plus aisés à réaliser : un léger dérapage força la jeune Lië’ja à corriger l’erreur du mieux qu’elle le put. Elle posa l’échoppe en tentant de calmer ses nerfs tendus par cette partie si désagréable de l’enchantement. Son frère lui sembla apparaître soudainement. « Tu as terminé ? ». Elle tourna le regard vers lui, quelque peu surprise par sa question. « Je crois… ». Il lui adressa un sourire, s’en allant appeler maître Evrund pour elle. Estë tira sa bouche vers le coin de sa joue entre temps, insatisfaite de ce qu’elle avait réalisé. Elle se contenta de patienter en se remémorant ce qu’elle devait encore parvenir à faire d’elle-même, normalement aidée de son maître pour les étapes ultérieures. Evrund arriva sans lui laisser le temps de se perdre dans ces quelques pensées : elle libéra le cube de l’étau pour le lui tendre, qu’il puisse étudier le résultat. Après plusieurs secondes passées à triturer la face gravée de ses doigts, l’enchanteur la lui rendit en se penchant, laissant par son geste flotter ses longs cheveux blanchis par l’âge. « Tes traits manquent toujours d’assurance, mais c’est amplement suffisant. Passe maintenant à l’enchantement. ». Il n’en dit pas plus, se voulant le moins impliqué possible pour cet enchantement que son élève devait mener seule. Celle-ci hocha de nouveau la tête, avalant la critique non sans une légère difficulté.

Estë récupéra le cube des mains de son maître, le disposant non loin d’elle sur la table lui faisant face. Elle hésitait à même à ravaler sa salive : son maître l’observait maintenant d’un œil attentif tout comme le faisait son frère, debout à ses côtés. Cela la mena à réaliser quelques gestes maladroits et à hésiter, mais elle rassembla finalement les ingrédients nécessaires que son frère eut disposés parmi d’autres sur son bureau. Ils n’en étaient là que de simples herbes ; il ne fallait pas plus d’énergie ou d’ingrédient spécifique pour un tel enchantement.

A cette époque je n’avais pas la finesse de mon frère, mon maître ne m’avait pas encore enseigné les bienfaits de l’absorption dans le contrôle des flux… Ma réalisation ne pouvait qu’être brouillonne.

L’élève concentrait toute son attention sur le glyphe qu’elle avait plus tôt tracé. Aucune lumière impromptue ne fit son apparition, pas de brume ou de suspension scintillante : le flux associé à un tel enchantement était d’une faiblesse telle qu’Evrund dut lui-même se concentrer pour en percevoir l’aura. Estë ferma les yeux, ses doigts posés contre le cube qui occupait son esprit. Sa respiration se fit saccadée : elle dut serrer la mâchoire pour ne pas mettre un terme à sa canalisation. Au bout d’un temps qu’elle n’aurait su déterminer, elle dut écarter les lèvres pour respirer, ouvrant par la même occasion les yeux. Elle lâcha le cube, laissa ses mains s’appuyer sur ses jambes ; sa respiration se fit haletante. Des dires de Cirth c’était là une réaction normale aux premiers enchantements, canaliser ainsi l’énergie fatiguait les corps encore inexpérimentés. Les deux observateurs ne s’inquiétèrent donc pas, ce bien que son frère ne put s’empêcher de se rapprocher d’elle. Le maître éleva alors la voix : « Repose-toi. Tu reprendras une fois ta respiration calme. ». Il s’en retourna ensuite à ses affaires, assuré que tout se déroulerait sans accroc.

Cirth se mit à rire sereinement. « Eh bien, tu ne me semblais pas si fatiguée en t’entraînant, hier. ». Le tissu de la robe d’Estë se froissa tandis qu’elle recroquevillait ses doigts pour fermer les poings. Elle tourna son regard empli de défi vers son frère. « Je me conservais… Pour aujourd’hui… ». Si sa respiration saccada sa parole, ses mots amplifièrent le sourire calme de son frère.

Je me rappelle avoir repris rapidement l’enchantement… Je n’avais pas non plus tardé à me retrouver dans le même état, aussi fatiguée. Malgré cela, tout s’était passé pour le mieux.

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Evrund tenait entre ses doigts le cube de chêne dont l’enchantement était maintenant conclu. Il offrait toute son attention à cette réalisation tandis que son élève s’appuyait de tout son poids sur le siège qui la soutenait, exténuée. Activant l’enchantement de l’objet qu’il tenait d’une main, le maître frappa doucement en direction du glyphe de l’autre : ses phalanges de heurtèrent à une barrière protégeant la surface gravée. Il sourit. Bien qu’il n’eut pas laissé beaucoup de temps à l’ensorcellement pour s’infuser convenablement, celui-ci se trouvait déjà un tant soit peu efficace. Il déposa le cube aux côtés de son apprentie, la félicitant à sa manière. « Pour un premier enchantement c’est un début prometteur. Je te libère pour la journée, va donc te reposer. ». Il s’adressa ensuite à son frère. « Cirth, raccompagne-la. Je te revois ce soir. ».

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Je joue avec le cube, en observe chaque face sans quitter mon lieu de repos. Mon premier enchantement, mon second, quelques autres… J’avais dû briser les glyphes précédents pour pouvoir instaurer de nouveaux enchantements, mais même si le dernier ne fut pas brisé, il s’est depuis dissipé. Ce n’est plus qu’un cube avec des inscriptions, et pourtant… Les débuts de mon apprentissage y sont ancrés.

Je pousse sur mes bras, redresse mon dos, dévoilant ma peau nue sans peur que quiconque ne vienne me déranger si tôt. Encore assise, je me remémore d’autres souvenirs, fais tournoyer le cube entre mes doigts fins. Je le pose devant moi, passe mes mains dans mes cheveux ébouriffés. Le geste s’apparente finalement à un étirement, me pousse à bailler. J'inspire, j’expire. Mes mains finissent par recouvrir mon visage, cacher mes yeux. Je tente encore de le réaliser…

Dans quelques heures, nous partons.


Mots : 1613
Invité
Lun 22 Mai - 16:33
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