Yanos Audron

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Aetrayel - Avium - II
Parchemins : 48

Yanos
Audron
Identité
  • Surnom :Ogawa
  • Âge :30ans
  • Sexe : Masculin
  • Race : Aetrayel
  • Occupation : Venir en aide à son prochain, manger, jardiner
  • Lieu d'habitation : Territoire humain pour l'instant
Statistiques

  • Force

  • ■ Force physique :8
    ■ Endurance :5

  • Dextérité

  • ■ Vivacité :3
    ■ Habileté :2

  • Intelligence

  • ■ Fermeté psychique :3
    ■ Adaptation :2

  • Prestige

  • ■ Apparence :2
    ■ Contact social :4

  • Ensorcellement

  • ■ Affinité magique :3
    ■ Puissance/Résistance :3

    Biens
    Ensorcellements

    - Celestium
    -Flèche vertueuse
    -Force surhumaine
    -Sens développés
    -Téléportation

    Inventaire

    - Monnaie -

    - Pièces de bronze :65
    - Pièces d'argent :81
    - Pièces d'or :29

    - Objets achetés avec l'argent reçu au début de l'aventure -
    Veuillez lister vos achats et déduire l'argent

    -Boussole ( 5 pièces d'argent)
    -Carte de Langyliah ( 10 pièces d'argent)
    -Sac sans fond (1 pièces d'or)

    - Pièces de bronze :65
    - Pièces d'argent :66
    - Pièces d'or :28

    Gains

    Cette partie sera remplie par les administrateurs.

    Physique

    Yanos a toujours était le grand frère de l’orphelinat. Bien plus grand et plus trapu que tous les autres résidents, il atteignait les deux mètres dans un corps travaillé par le labeur du foyer, mais aussi par sa volonté d’être prêt à protéger ses protégés à tout prix. Son attitude témoigne de sa sympathie et de sa bonté. Un petit sourire au coin des lèvres. Des yeux brun clair, presque luisant par son statut d’ailé, étaient ouvert sur son âme, un visage inspirant la confiance le tout couronnée de cheveux noir ébouriffé de temps en temps bordé d’un bandeau rouge.  Sa renaissance angélique lui offrit une paire d’aile offrant une dualité pour son physique imposant. Aimant rire, on pouvait souvent le voir éclater de rire penchant sa tête en arrière, fermant les yeux. Il se tient toujours droit, dans une posture fière et inspirante.  Pour son style vestimentaire, une paire de botte, un pantalon et une tunique légère lui allait très bien. Il n’était pas frileux et des vêtements lourds le générai, surtout depuis qu’il a des ailes. Il ne présentait pas l’aspect classique des anges, bien qu’il partage leur combat. Le blanc ne lui allait pas, ni même les cheveux dorée. Ce contraste l’aider à se fondre dans les foules et être ainsi, dans un sens, un peu plus proche de ceux qu’il aidait.

    225 mots

    Psychologie

    Yanos est quelqu’un de joyeux, ponctué d’humour. Son sens de la blague le rend terriblement immature pour son âge, presque à pouvoir décoincer les moins ouverts. Excellent public, il dévorait avec plaisir toutes les bonnes ambiances pour les renvoyer puissance mille. En somme il rend toujours ce qu’on lui donne et savoure chaque moment de bien qu’il peut. Très grands épicurien, la nourriture est plus qu’une philosophie pour lui, presque une religion. Malgré ça, il n’aime pas manger seul, il insiste pour trouver un invité ou un hôte. On la déjà vu prendre deux assiettes et se diriger vers des mendiants, s’installant au sol avec eux afin de partager son repas. Combien de fois à-t-il préférer offrir son repas aux autres plus tôt qu’écouter sa faim au foyer ? Mais quand est-il des mauvais moments ? Yanos les affronte ou pardonne. Selon lui, si une personne agis en mal sans le vouloir, il faut savoir le pardonner le rediriger dans une meilleur direction. Si l’acte est volontairement malveillant, alors il faut l’affronter. Il cherchera toujours à bonifié les gens, non pas au travers de sermon ou d’idéals, mais à travers l’amusement, les blagues et la tolérance. Si quelqu’un a perdu sa maison, on le verra quelque temps plus tard à aider à reconstruire une habitation. Il se voit comme un guide, la petite poussée nécessaire à relancer la motivation. Malgré sa volonté de faire le bien, il lui arrive de souffrir de solitude. Car après les bons moments, les repas, Chaqu’un rentre chez lui et même avec les plus belles promesses de retrouvailles,  Yanos se retrouve souvent à errer à travers les terres. Ses souvenirs perdus reviennent le hanter à chaque fois. Il espérait fortement de tomber sur des lieux clé, des indices sur sa vie passé. Car depuis sa renaissance en ange, il se demande ce qu’il faisait allonger dans une clairière à son réveil et ces rêves fracturés qui ne cesse de le faire questionner. Lorsqu’il ne va pas bien, ou un peu morose, il disparait, évitant de faire subir aux autres ses moments tristes. Au faites,. Il a le vertige, enfin pas exactement, disons que pour le moment avoir les pieds sur terre…c’est bien .
    368 mots

    Histoire

    L'histoire de votre personnage aura sa place dans cette partie. Parlez de ses origines, de sa famille, de son enfance, des évenements ayant marqué son existence, ce qui l'a poussé dans une voie ou dans une autre ainsi que sa situation actuelle. Le bambin envolé

    Il faisait nuit ce jour-là, le ciel menaçait de pleurer sur le territoire des rescapés. Au-delà de la grande rue, à la lisière des passages étroits qui dessinaient les bâtiments, un cri de nouveau-né déstabilisait les habitudes des lieux. Couché à même le sol, un petit garçon s’agitait dans les hautes herbes afin d’alerter son entourage de sa détresse. Combien de temps était-il-la ? Il n’y avait aucun moyen de le savoir, car la seule chose qui parvint à calmer le marmot était une plume blanche, lumineuse et douce. Une ailée semblait l’avoir calmée et ne semblait pas vouloir l’abandonnée. Cette femme aux cheveux d’or passa de l’inquiétude à un sourire qui témoigna de ses idées afin de préserver ce garçon. Même si elle était  loin d’être maman, elle le prit dans une délicatesse absolue, une fois dans ses bras, le petit s’endormi comme bercé dans un couffin, un mouvement assuré par son voyage dans les airs. À l’aurore, l’enfant fut trouvé sur un seuil, une seule chose avait apparu avec lui. Un drap soigneusement travaillé et le nom de Yanos Audron tissé dessus.

    Une aura inspirante

    « Tu n’avais pas le droit de le prendre ! C’était mon tour ! »

    « Ah oui ? Et c’est un hybride qui est venu ici pour voler les miens hier soir ? »

    Alors que deux garçonnets se battaient pour des petits sablés. Un autre un peu plus grand et trapu leur posa une main sur l’épaule à chaqu’un. C’était dans un sourire, qu’il les sépara en offrant ses propres gâteaux aux querelleurs. Les adversaires décidèrent de redevenir copains encouragé par un Yanos de dix ans. Les chamailleries finissaient en éclat de rire et en partage. Ce petit avait compris depuis longtemps que le foyer de l’espoir protégés les orphelins des humains en proies aux autres races. Et que dans un monde comme celui-là, il fallait se serrer les coudes quoi qu’il arrivait malgré les différences de point de vue. En une décennie, Yanos était devenu le meilleur copain de tout le monde. Des fois jalousé mais vite apaisé. Tout pour lui était devenu normal, malgré les tensions et les histoires des grands, le petit humain n’avait que pris sa cour de récréation, les dortoirs et plus encore la cantine comme territoire, personne avait le droit, selon lui, de briser ça. Un maillon solide qui unissait les enfants et les éducateurs. Extérieur à sa vie, mais jamais loin, un regard était posé sur lui. Derrière un nuage, un reflet dans un miroir, une caresse pendant les nuits, un aperçu furtive…Yanos retrouvait de temps en temps des cheveux dorés sur lui à ses réveils. Des plumes familières dans la cour qui au final, devaient surement descendre des oiseaux. Lorsqu’il jouait, il jurait d’avoir vu une silhouette l’observer loin derrière les épaules des gens qui l’entouraient. Il n’a jamais su élucider ce mystère, même si cette entité n’entravait pas ses journées, il gardait en tête précieusement ce détail, même si les autres le prenait pour un rigolo lorsqu’il évoqua le sujet qui au final préféra le garder pour lui.

    Un monde dangereux

    Yanos grandissait tellement vite, à ses quatorze ans, il dépassait tous les autres d’une bonne tête et plus personnes voulait jouer au jeu du bras de fer pour savoir qui ira chercher la cruche d’eau à la cantine. Les éducateurs ne voyaient plus un enfant dont il fallait s’occuper, mais plutôt comme une aide supplémentaire pour s’occuper des autres. Il guida les nouveaux arrivants, malgré son côté épicurien, il n’hésita pas à sauter un repas pour le donner aux autres pour qu’ils en ont plus.  C’était même lui qui se lever la nuit pour aller apaiser ceux qui cauchemardé, il avait pris l’habitude de leur déposé une de ces plumes ramassé dans la cour. Il inventa l’histoire que ces plumes descendaient des anges et qu’elle apaiserait les maux. Malgré son côté protecteur, il connut également la peur, et découvrit à quel point l’extérieur était dangereux. Pendant une nuit de fin automne, le bruit d’un objet lourd sur le plancher le leva du lit. Les bruits venaient d’en haut, la ou les enfants disaient que les monstres veille : le grenier. Yanos y était déjà allé plusieurs fois, accompagné pour y ranger des cartons, prouver aux plus superstitieux qu’il n’y avait pas de danger. Mais cette fois, il quitta les dortoirs communs sur la pointe des pieds, prêt à sursauter, car il y avait des bruits de pas inhabituels. Il connaissait la plupart des démarches par cœur et savait identifier les souliers, mais là, c’était, différents. Dans le couloir, il vit une porte entre-ouverte, celle de la chambre de mademoiselle Jill et un courant d’air venait des escaliers du grenier. Son premier sursaut fut des petits curieux qui l’avaient suivi. Il voulait leur ordonner d’aller se recoucher, mais la vision générale de la serrure de la porte entre-ouverte couverte de griffures glaça le sang de tout le monde qui déguerpit dans les chambres, sous les draps, sous les lits. Yanos qui avait fui aussi revint à la charge tremblotant de tout son corps. Il monta les marches du grenier une par une étouffant les murmures du reste des enfants qui lui disait de pas monter que c’était dangereux. Il finit par passer la porte. Le grenier était grand, une grande pièce faisant la surface du bâtiment sous tenu par les poutres maitresse. Un long couloir de cartons se tapissaient devant lui et il paria voir une silhouette humaine au bout, les lueurs lunaire ne l’aidaient pas beaucoup. Pour lui, il devait s’agir de mademoiselle Jill, mais pourquoi était-elle venue ici en pleine nuit. Reprenant peu à peu ses esprits face à une personne qu’il connaissait, il avança rapidement vers elle.

    « Vous avez perdu quelque chose Mademoiselle Jill ? Je peux vous aider ? »

    Pendant une seconde, il se disait qu’il allait surement se faire gronder d’être venu ici en pleine nuit aussi. Mais dans la seconde d’après,  il vit la silhouette se retourna lentement pour observer le garçon par-dessus son épaule, le visage sanglotant, les mains tapis de rouge et au final, cette silhouette masquait un autre corps au sol, l’éducatrice était tombait lourdement sur le plancher… Yanos se trouvait à quelques mètres d’un suceur de sang, d’abord pétrifié de terreur face à cette scène. Il avait peur, mais ce sentiment n’évita pas le danger. Le vampire se redressa et se mit en position afin de bondir sur sa nouvelle proie. Yanos s’était mis dans une garde brouillon, ce n’était pas un duel de récréation…Lorsque l’action s’activa, à un mètre de lui, le vampire se fit repousser violement jusqu’à percuter le mur du fond. Baissant son bras, afin de constater qu’il était toujours en vie, il fut étonné de voir une ailée devant lui, en garde, les ailes déployaient formant une barrière. Il la vit enfin, il n’était pas fou, les plumes, les cheveux…les passages furtifs…Il avait enfin une réponse, cette entité l’avait protégée de l’assaut du vampire. Il avait donc un ange gardien depuis le début. Il n’eut pas le temps d’en savoir plus, l’assaillant revint à la charge, mais cette fois, l’ange répliqua par une boule de lumière aveuglante dans le visage du vampire, elle le saisit par la gorge et dans un nouvel éclat de lumière, elle disparut avec l’attaquant. Laissant Yanos seul au sol fasse à un cadavre. Beaucoup de chose se bousculèrent dans sa tête, mais la détresse de Jill le poussa à aller voir le cadavre. Il la secoua plusieurs fois commençant à sangloter afin qu’elle se réveille de ce cauchemar. Mais elle avait perdu beaucoup de sang sans compter la blessure au niveau du cou. Yanos pleura de tout son corps sur le torse de la jeune femme. Une main lumineuse vint le déranger. Ouvert à la colère par le chagrin, Yanos sursauta et la repoussa.

    « Pourquoi ne pas l ‘avoir protégé ? Pourquoi ? Elle était gentille ! Pourquoi ?! Je ne veux plus jamais vous voir ! »


    Yanos partit en trombe, esquivant les derniers curieux dans les escaliers, les éducateurs y compris. Il se sauva dans la cour, près du grand marronnier. Tapant dans l’écorces en se demandant pourquoi, et surtout la perte d’un être qui faisait partit de son entourage, il se jura de devenir bien plus fort afin de protéger tous les gens qu’il pourra, aussi gigantesque et improbable pouvait être se serrement.

    Le temps des Grands

    Le temps avait poussé Yanos à ses vingt-deux ans. Il était toujours au foyer, mais en tant qu’éducateur confirmé et, il avait insisté pour apprendre à se défendre en cas d’évènements similaire comme cette nuit-là. Toujours surveillé par l’ange muet, qu’il apercevait quelque fois, mais dont il décida d’ignorer complètement son existence. Lorsqu’il était dans la cour avec les enfants, il apercevait une stèle au milieu d’un petit jardin garnit qu’Yanos avait fait en souvenir de Mademoiselle Jille et son cœur se serra à chaque fois. Malgré son humour et sa présence réchauffant, son caractère avait durcit, comme pour lui apprendre à se préparer au pire. Il était devenu un jeune homme très grand et costaud voulant protéger ce qu’il était avant plutôt qu’affronter le danger hors de ces murs. Il était devenu un porteur d’espoir. Mais il fit une rencontre très étrange. Le temps d’un repas, il était sorti du foyer pour quelques emplettes. Lorsqu’il finit de payer, un homme sensiblement du même âge que lui manqua de tomber au sol en ayant bousculé Yanos. Après mille excuses et quelques touches d’humour, les deux compares marchèrent ensemble le long de la grand rue, mais plus la marche fut longue, plus l’homme semblait s’intéressait à Yanos. A la lisère des rues, Yanos aperçut l’ange fusant vers lui. Il s’interposa en poussant son nouvel ami un peu plus loin. L’ange s’arrêta net devant son protégé sans pouvoir dire quoi que ce soit, elle était très inquiète en regardant l’homme derrière qui se releva doucement.

    « Ne te laisse pas faire par elle, les anges sont égoïste, ils ne sont là que pour protéger un être, il serait prêt à sacrifier les autres pour te protéger…un suceur de sang…une dame qui s’effondre n’est-ce pas ? »

    Comment était-il au courant ? Les yeux ronds, il se retourna face à son « ami ». L’ange derrière Yanos lança un projectile lumineux sur lui. L’homme ne chercha pas à esquiver, car l’action était destinée à révéler la nature de la cible. Des ailes noirs s’étalèrent dans le dos de l’homme qui ria au éclat. Le démon fit un clin d’œil à l’ange.

    « Aller Kalhana ! Donne-le moi, de toute façon, il ne t’aime pas, dois-je te rafraîchir la mémoire ? Dire que c’est toi qui la trouvé par terre et envoyé à ce foyer…ca dois être déchirant…alors épargne toi ça… »

    Elle s’appelait donc Kalhana et ne semblait pas pouvoir parler. Elle sentit d’ailleurs son protéger perdu et perplexe. Elle le protégea en passant devant lui. Sans attendre, les deux ailés se heurtèrent débutant un terrible duel, autant dans les airs que au sol. Les habitants furent témoin de ces scènes. Yanos reprit ses esprits, ce démon était venu le chercher contre la volonté de son ange Gardien. Il ne connaissait pas bien les autres races, mais si les démons étaient les opposés des anges…Kalhana ayant passé ses vingt dernières années à le protéger, il se disait qu’il ne fallait pas que ce démon lui mette la main dessus. Mais impossible de fuir pour lui, les souvenir de Jill l’en empêcha malgré les signes strictes de l’ange. Car dans ce scénario-là, même si c’était Yanos la cible, il ne voulait pas laisser Kalhana ainsi. Ce fut le démon qui lui effaça les maux envers l’ange en avouant qu’elle fut toujours là pour lui. Il chercha autour de lui un moyen, une idée et c’est ainsi qu’il fusa dans une maison annexe effrayant au passage les habitants qui s’étaient barricader dans la cave. Mais Yanos grimpa jusque sur le toit plat, il avait saisi une buche en flamme de la cheminée au passage avec la pince adéquate. Il attendit son tour, le moment crucial. Mais en agissant ainsi il e mit lui-même en danger, car le démon le vit sur le toit, il vola jusqu’à lui avec Kalhana derrière lui. Il saisit l’humain qui n’eut pas le temps de mettre son plan à profit. Dans les airs, l’humain donna un violant coup de genou dans l’entre-jambe, le démon le lâcha dans le vide. Kalhana se téléporta vers son protéger afin de le ramener à terre. Et sans avoir pu faire quelque chose d’autre, une lame noire transperça Kalhana qui ouvrit la bouche sans aucun son…. Un rire démoniaque retentit derrière elle. Alors que le démon voulut sortir sa lame, l’ange agrippa la lame, de son autre main, elle caressa la joue de Yanos dont le visage sangloté. Une larme d’ange frappa le sol, puis elle repoussa son protéger aussi loin qu’elle pouvait, se plaqua contre le démon. Elle se téléporta avec lui haut dans le ciel une explosion de lumière s’en suivit. Aucunes des deux entités ne retombèrent. Yanos fixa le ciel et sentit une étrange solitude dans son âme. Il ne la verra plus jamais…

    Un crépuscule dans les mémoires

    L’après-midi se terminait, le temps menaçait de pleurer, le foyer semblait désert. Ce n’était qu’une image, car à la cantine, tout le monde préparer le repas du soir et le trentième anniversaire de Yanos. Bien qu’il s’amusait beaucoup, à faire les mêmes gages que quand il était plus jeune, à raconter quelques souvenirs hilarants. Certains tentèrent de faire baisser le bras de leur éducateurs, afin qu’il aille chercher de l’eau. Il évoqua également ses déceptions amoureuses durant ces dix dernières années. Peut-être était-il pas fait pour une vie rangé, ainsi soit-il, avoua-t-il à chaque fois. La fête battait son plein, même si de temps en temps, le héros du jour, regardait dehors, ça faisait longtemps qu’il ne distribuait pu de plumes. Il devait se protéger, il devait les protéger…Il se rappelait parfaitement de chaque enfant ayant grandi avec lui ou devant lui. Même des gens extérieurs qui venaient de temps en temps apporter une contribution, un don. Yanos ne demandait rien, il savourait tous ces moments de partage et de bonne ambiance. Il souffla alors son gâteau qui était immense. Il se disait que cette fois, pour une fois, il ne sauterait pas son repas. Non sans que les autres lui rappela que ce gâteau il l’avait bien mérité. Les lumières éteintes, les bougies furent soufflées et des applaudissements retentissent…un battement de mains plus fort que les autres.

    « Joyeux anniversaire Yanos Audron ! Souffle donc cette bougie ! »

    Cette voix et ce rire démoniaque ! Les lumières revinrent, mais les flammes s’intensifiées pour faire naître un incendie et le démon de cette nuit-là se tenait là, près de la porte. Il venait pour lui, mais tous étaient en danger. Sans attendre, il ordonna aux ainés des faire sortir les enfants et de les mettre à l’abri. Mais le démon n’entendait pas de cette oreille. Il avait déjà barricadé les ouvertures. Yanos devait réagir très vite, il devait éliminer le démon de l’échiquier. Il fonça sur lui pendant un éclat de rire. Il accompagna son adversaire jusqu’à taper le mur derrière eux qui était déjà en train de bruler. Le rire se ponctua par des gémissements de douleur, pour les deux. Yanos le mitrailla de coup de poing tout aussi féroces, mais il fur repousser par des ailes noirs. Peu importe, il devait l’occuper pour laisser aux aînés le temps de faire une sortie avant que les flammes ne dévorent toute la bâtisse. Du coin de l’œil, l’éducateur voyait que ce n’était pas gagné. Il regrettait tellement la présence de Kalhana. Mais il devait rester fort pour les enfants, et en sa mémoire. Le combat devait être inégal. Le démon semblait vouloir s’amuser avec lui, mais le feu le dérangeait et Yanos s’en servait comme il pouvait.

    « Sauve-les si tu le veux ! Mais, es ce que tu les sauveras tous ? »

    Le démon décida de s’éclipser voyant le feu s’approcher de ses ailes. Il monta à l’étage et s’envola par une fenêtre. Il était partie…Yanos n’était pas tranquille car il pouvait revenir…désormais il pouvait se concentrer sur le sauvetage. Le rez-de-chaussée devenait impraticable, il ordonna de tous le suivre vers les dortoirs, il y avait une autre fenêtre qui donnait sur le gros marronnier, seulement, c’était haut et les petits ne pouvaient pas sauter si loin. A la fenêtre, les aînés virent des gens essayant d’éteindre le feu, Yanos leur cria d’utiliser la balançoire à corde fixé sur le marronnier pour faire descendre tout le monde. Les faire descendre, ok, maintenant il fallait les faire traverser jusqu’à la branche de la balançoire. Avec l’aide des grands, Yanos revint avec une des grandes tables en bois, ces fameuses tables en longueur ou ils dansaient dessus à certaines occasions. Les tentatives se succédèrent, mais elle finit par être calé et les premiers commencèrent à passer et à descendre sous la protection des habitants, Yanos tenait fermement la table afin qu’elle ne vrilla pas. Encore quelque instant et tout sera terminé. Il les comptait, les encourageait. C’est ainsi qu’il découvrit qu’il en manquait une, c’était une ado. Alors que tout le monde était sorti, Yanos rebroussa chemin et la table tomba. Il commença à tousser et ne pas voir correctement. Il fonça au grenier, le dernier endroit que les flammes n’ont pas atteint. Et là, la scène se répéta. Le démon était revenu et il tenait l’adolescente qui avait perdu connaissance.

    « Et non, tu ne les as pas tous sauvé…il est temps de mourir Yanos, ou de m’offrir ton âme…en échange de cette petite… »

    L’humain s’avança en marchant vers lui, comme lassé de ce petit jeu, comme si il avait enfin capitulé et accepté son sort. Kalhana n’était plus. Si il lui donnait sa vie, il aura sauvé tout le monde, c’était tout ce qu’il désiré. Le démon relâcha sa monnaie d’échange et ouvrit grand les bras pour accueillir son nouveau jouet. Mais avant qu’il ne le touche, Yanos s’empara d’un vieux pique-feu entre deux cartons. Et embrocha le démon jusqu’a le clouer contre le mur du fond.

    « Ça, c’est pour Kalhana. »

    Le démon se tordait de douleur et agrippa Yanos en le griffant au torse. Mais l’humain ne se laissa plus faire, il n’était plus surpris ni effrayé. Il accompagna la main de son adversaire pour créer un violant coup de tête en plein visage. L’humain s’arracha de lui empoigna l’adolescente, la leva sur son épaule et tenta une sortie, mais là encore, tout était condamné, sauf la fenêtre ronde du grenier et là, il n’y avait pas d’arbre, et la hauteur était plus importante. Il prit un élan et fonça tout de même vers cette seule et unique ouverture. Il traversa et durant la chute, il plaça sa protégé sur lui afin d’encaisser au maximum le choc. Le sol arriva, un son lourd retentit. Quelque minute plus tard, la grande enfant ouvrit les yeux, hormis quelques bleus et coupures, elle n’avait rien. Elle était dans les bras d’Yanos, qui lui avait déjà les yeux ouverts, un sourire aux lèvres ponctué de grimace douloureuse. La fille se retira de lui en couvrant sa bouche de sa main en voyant l’état de son sauveur.

    « Je vous laisse ma part de gâteau… »

    L’humain ferma doucement les yeux et la pression de sa main dans celle de l’ado cessa. Hormis le choc de la chute, la griffure du démon sur son torse l’avait empoisonné se rependant rapidement. Le feu était éteint, le bâtiment s’était effondré. Les enfants se tenaient autour du corps de leur sauveur.

    Le Cadeau d’anniversaire

    Yanos gigota doucement, comme gêné par le soleil lorsqu’on dort profondément. Ses yeux s’ouvrirent sur un ciel bleu. Une douce brise vint lui chatouiller les narines. Se redressant doucement, il se retrouva allongé dans une clairière sans avoir la moindre idée d’où il était. Il se frotta les yeux comme pour essayer de se réveiller et se souvenir de quelques choses qui lui aurait échappé. Son esprit était perturbé, Il se souvenait d’un mauvais rêve. De feu, d’enfants, et de cruche d’eau. Se disant que c’était un simple délire de rêveur, il finit par se lever, mais se déstabilisa lorsque ses ailes flottèrent contre son gré. Il arqua un sourcil, en se demandant comment c’était censé fonctionner déjà. Il n’arrivait pas à les faire tenir correctement dans son dos, après plusieurs tentatives, il décida de laisser tomber pour le moment, il marcha doucement en ayant une aile trainant sur le sol et l’autre de travers dans son dos. Tout ira de mieux en mieux se disait-il.

    « La cantine…ça me plait… *sourit*»                                                                                 3485 mots

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    Ven 28 Avr - 21:41
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    Ashryn - Sylvar - IV
    Parchemins : 1132
    Oh mon dieu cet avatar qui marche tellement bien avec le forum ! xD Bienvenue parmi nous (ange si on croit la signature... ?) n'hésites pas si tu as besoin de quoi que ce soit !


    WITH GREAT POWERS COMES GREAT BULLSHIT

    Ven 28 Avr - 21:46
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    Aetrayel - Avium - II
    Parchemins : 179
    Bienvenue à toi, Yanos !


    Ven 28 Avr - 21:58
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    Astre - Cometa - III
    Parchemins : 926

    Bienvenu parmi nous et bonne chance pour ta fiche !



    From chaos a star is born

    I have to be rent and pulled apart and live according to the demons and the imagination in me. I'm restless.
    Things are calling me away. My hair is being pulled by the stars again.”



    Ven 28 Avr - 22:09
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    Naga - Fulmine - II
    Parchemins : 137
    Bienvenue ! Je plussoie pour l'avatar, juste énorme.


    Ven 28 Avr - 23:52
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    Nanthun - Domum - II
    Parchemins : 129
    Bienvenue !


    Sam 29 Avr - 10:50
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    Edsere - Praesium - II
    Parchemins : 109
    Bienvenue, amuse toi bien dans notre communauté et à bientôt je l'espère !


    Sam 29 Avr - 17:10
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    Aetrayel - Avium - II
    Parchemins : 48
    merciiii!

    Je penses que tout est bon pour moi.

    et pour vous ?


    Dim 30 Avr - 20:36
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