Protection de Caravane, avec ou sans accros ? [PV Ilarwerna/Quête]

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Nanthun - Domum - II
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Cela faisait près d’un jour que je nageais quand j’arrivai sur la côte du Continent Sacrifié, ma destination. D’après les indications de Lydlia et d’Aiss, je devrais être à la Berge aux Méduses. Sauf que mes deux problèmes étaient toujours présents, je n’étais pas sûr de pouvoir me retransformer et je n’avais toujours pas de vêtements. Tout ce que j’avais avec moi, c’était un sac sans-fond avec une dague et une boussole. Pas très utile pour s’habiller, quoi. Malheureusement, malgré la dizaine de Nagas présents dans l’eau, aucun ne put me renseigner sur une cachette de vêtements ou autre. N’ayant pas d’autre choix, je décidai d’essayer en premier lieu de redevenir humain. Ce qui ne fut pas des plus facile. Je dus essayer plusieurs techniques avant d’y parvenir. D’abord, je me concentrai sur le fait de me transformer mais comme cela ne fonctionnait pas, je m’imaginai simplement avec des jambes. Toujours aucun résultat. Comme je commençais à être à court d’idées, je décidai de forcer les choses en rampant sur le sol. De cette manière, j’étais obligé de me retransformer ou j’allais être bloqué. Et c’est ce qui arriva.

Il me semble que je restai dans cette position, avachi sur le sol, tel une baleine échouée sur la plage, pendant plusieurs heures avant que qui que ce soit n’arrive. Cependant, ce n’était une personne mais plutôt quelque chose. Ou alors la personne était vraiment très lourde car le sol tremblait de plus en plus au fur et à mesure que cela se rapprochait. Au début ce n’était qu’un murmure au loin mais qui grandissait vite. Et je ne sais pas c’est la peur et l’envie de prendre mes jambes à mon cou ou autre chose mais en quelques secondes je retrouvai mon apparence bipède. Et nu. Je voulu alors me lever pour m’enfuir mais j’avais oublié fini un détail important : cela faisait plusieurs moi que je n’avais plus marcher et je n’avais donc plus l’habitude de le faire. Il ne me fallut donc pas longtemps pour tomber par terre. Je croyais que la créature allait surgir d’une seconde à l’autre mais étrangement, il faisait calme. Beaucoup trop calme. Puis, un buisson se mit à bouger comme si on essayait de passer à travers et finit par en sortir… Quand je la vis, je restai perplexe, sans bouger pendant plusieurs secondes. La créature en question ne faisait pas plus de dix centimètres et pouvait aisément tenir dans ma main. Et on aurait dit qu’elle était faite de pierre et ressemblait plus à un petit golem qu’à un animal. Mais ce qui était le plus étrange, c’était comment il avait pu faire autant de bruit. Il s’approcha alors de moi et inclina la tête, comme pour me demander si j’allais bien.

Ça va, ça va,
dis-je en le repoussant légèrement.

J’essayai une nouvelle fois de me lever mais plus doucement cette fois et une fois que ce fut fait, je restai quelques instants sans bouger pour être sûr de ne pas perdre mon équilibre. Heureusement pour moi, il n’y avait personne aux alentours pour me voir dans mon plus simple appareil. Personne à part la créature de pierre. Je me foutais de son jugement mais il me regardait bizarrement et en plus quand je voulu m’éloigner, il me suivit. Après quelques mètres, je me retournai et déclarai :

Tu comptes me suivre encore longtemps ?

Il sautilla alors gaiement et grogna, sûrement sa façon de communiquer mais ne bougea pas. Comme de toute façon il ne me gênait pas, je repris mon chemin à la recherche d’un signe de vie humaine et surtout de vêtements. Sauf qu’il y avait une chose à laquelle je n’avais pas pensé, je n’étais jamais venu de ce côté-ci du Continent Sacrifié et je ne savais donc pas par où était la Terre des Rescapés. Du coup, je pris une direction au hasard, l’est selon ma boussole, en espérant tomber sur quelqu’un (de pas trop pudique de préférence).

Je ne sais pas si c’est la chance ou le destin mais après même pas une demi-heure de marche, je vis une caravane marchande au loin. Oubliant ma nudité, je me mis à courir dans sa direction criant de m’attendre. Par chance, celle-ci n’avançait pas très vite et je les rattrapai assez facilement. Quand je fus à leur hauteur, je pris la parole en essayant d’être le plus poli possible :

Euh… Excusez-moi mais n’auriez-vous pas des vêtements à prêter, s’il-vous-plait ?


744 mots


Jeu 6 Avr - 17:49
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Ulfurbe - Malum - I
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Dite moi, vous savez ce que c'est d'être amie avec une fille un peu fourbe et flemmarde de surcroît? Non bha je vais, vous le dire... On a des envies de meurtre... OUI DE meurtre. Pourquoi? C'est simple, on était avec Keya à la baie des méduses pour faire la promotion de notre nouveau camps de mercenaire et aussi prendre le soleil toute les deux. L'après-midi se déroula sans accroche on discutait puis à un moment, ma chère acolyte me fit une remarque déplaisante sur mes ailes. En effets, depuis que j'étais devenue un démon je n'avais jamais pris mon envole. Ma chère amie voulais que je vole afin de pouvoir profite des "avantages" de ma nouvelle vie. Personnellement, je n'étais pas sûre de moi sur ce coup. C'est vrai j'ai des ailes certes ,mais cela ne veut pas dire que je puisse voler regardez les pingouins... Ils ont des ailes mais, ils ne peuvent pas voler. Bref, nous étions entrain de faire un débats houleux. Quand un homme est venu nous voir. D'après ses habits on pouvait supposer que c'était un marchand. C'est fou comme les personnes sont habillées en fonction de leur fonction sociale. L'homme nous regardait et nous dit:

-Je suis Isigor un riche marchand du Sud. Je cherche une ou des personnes pour protéger notre caravane durant notre voyage jusqu'à la terre des rescapé. Nous connaissons le chemin, car nous le prenons chaque année on sait qu'il est sur....
-Si votre chemin est sûr pourquoi demander une protection? dit keya
-Pour être rassuré car une voyante nous a dit que si nous faisons ce voyage nous risquerons de trouver la mort... Puis nous avons un colis important donc je pense que je nous allons nous attirer les foudres du destin. Donc si vous voulez bien nous aider, vous êtes mercenaires qui commence à faire du bruit dans le milieu
.-Et question paye? Répondis-je
-Vous serez bien payé, je vous l'assure.
-Bon personnellement, je ne veux pas faire cet voyage... et je veux profiter de ce moment encore... Mais d'un côté je n'ai pas envie de perdre de l'argent... Donc j'ai envie de faire un petit parie. Keya me fixait avec attention.
-Je le sens mal.
-C'est simple, si tu ne prends pas ton envol sur ce coup... Je vais me balader avec la caravane... Si tu prends ton envol c'est toi qui va faire cette mission.

Mon acolyte me tendit la main comme défit. Je l'avoue sur le coup, j'ai hésité un petit moment ,car pour être franche j'ai un peu le vertige et en plus... J'avais fait déjà plusieurs tentatives toute fichue. La première était sur le trajet que soit disant en courant et battant des ailes en même temps je pouvais décoller et m'envolais. Naturellement j'ai essayé, je me pris les pieds dans mes ailes et je me suis retrouvée par terre. Je soupirais et je fis un oui de tête à ma coéquipière. Elle me fit signe de la suivre, on s'engouffrait dans une petite forêt qui était pas mal du tout. Le marchant nous suivait et nous défigurait après tout ce n'était pas tous les jours qu'on jouait un contrat sur un pari. Nous arrivâmes vite au bord d'une falaise. La vue était magnifique, c'était la première fois que je voyais la mer de point vue. J'étais admirative de voir avec quelle facilite la mer et le ciel se rencontre pour ne former plus qu'un.
Je m'avançais vers le bord et me penchait. Des pierres sortaient des vagues assez espacé pour ne tuer personne qui tombe entre. Cependant, une mauvaise chute pouvais tuer une personne. Je me demandais combien de personnes sont mortes empalé sur ses rocher. D'un seul coup je sentis une main me pousser vers le vide... D'un seul coup, je me suis retrouve en chute libre. Je me suis mise à paniquer car avec la chance que j'ai, j'allais me retrouver mort au fond de l'océan. Je ne sais pas comment j'ai réussi mais il m'a fallut de penser à battre les ailes et les déployer pour d'une part ralentir ma chute. Ce n'était pas du luxe, mais aussi pour prendre de l'altitude et voir les pics rocailleux s'éloigner de moi. J'étais soulagée et surprise que je commençais à comprendre mon nouveau corps. Sur ce coup, je pouvais remercier Keya de m'avoir aidée à surmonter ma peur et de m'avoir permise de voler. Sans plus attendre, je m'envolais dans le ciel et je me posais devant les yeux des deux humains qui étaient bouche bée. Je lançais a Keya:

-Si tu voulais me débarrasser de moi, c'est fichue ma grande. Bon d'accord, j'ai perdu mon parie mais bon pas grave. Sur ce Isigor c'est moi qui va vous protéger durant votre voyage. Quels sont vos modalitées?
-Nous partirons demain à l'aube, de l'auberge saint cochonou. Vous serez logée, nourrie, blanchie durant le voyage jusqu'à la capital de la terre des rescapé. Vous serez payé en fin de balade en or naturellement... me répondit-il
-Je veux votre âme aussi.
-Quoi?
-Je suis un démon. Je me nourris de votre âme et de plus je crois que je votre caravane compte beaucoup pour vous. Enfin, je ne suis pas sûre ,car vous demander protection à des personnes que ne vous connaissiez pas.
-Je refuse d'y laisser ma peau pour vos beaux yeux!
-Alors, vous pouvez toujours courir. Réfléchissez, honnêtement c'est bizarre que des marchands qui prennent toujours le même est unique chemin demande de l'aide. Surtout si ce chemin est sûr. Je vous facilite la tâche en me vendant votre âme. Comme cela vous êtes sûr que je ne vous trahis pas ,car les démon sont imprévisibles. Surtout que je suis la grande perdante de ce pari.

Le marchand était troublé ,car personne n'avait osé de lui tenir tête pendant les négociations. Je suis devenue très observatrice depuis ma transformation. Il est vrai que la première leçon de la manipulation était d'observer son interlocuteur. Je pense qu'il ne connait pas cette leçon. Nous sommes restés comme ça debout pendant un petit moment. Puis il dit:

-Vous êtes dur en affaire madame. J'accepte le contrat... Je pense que je n'ai pas le choix si je veux réussir notre mission.

Je m'approchais de l'homme pour lui entailler le poignet. Rapidement son sang commença coulé. Je fis de même sur mon poignet et je laissais tomber quelque goutte du mien dans sa plaie. D'un coup, l'homme ressentit une brûlure sur le torse. Quand il ouvrit sa veste, un pentacle apparut. C'était le signe de notre pacte conclu. Je rajoutais:

-Inutile de s'échapper, je te retrouverais toujours. Sur ce à demain matin à l'auberge.

Je partis en silence me reposer. J'étais fière de moi, c'était la première fois que j'ai créé un pacte. Les livres disaient vrais chaque démon à sa façon à lui de créé ses pactes. Certains embrasse leur victime, d'autres leur faisait réciter des sortes de poème... Enfin les moyens étaient illimités. Plus le temps avancé plus je comprenais ce que je pouvais faire. De plus, ce n'était pas finis. Le lendemain matin, j'étais au rendez-vous fixer par le commerçant. Les membres de la caravane me dévisageaient ,mais il ne posait pas de question. Je sentais que quelque n'allais pas comme s'il cachait quelque chose qui risquerait de mettre en péril toute la communauté. On partait à l'heure pour une fois. Plus j'observais le comportement des personnes plus je disais que quelque chose clocher. Bon ce n'était pas mes oignons pour le moment donc je décidais juste de me taire et de faire mon job pour être au plus vite libre.3 jours venaient de passer et nous n'avançons pas beaucoup, c'était frustrant , mais pas étonnant vu la longueur de la caravane. Durant les jours écouler, il n'y avait pas eu un seul bigrand même pas un loup sauvage en soif de sang pour venir pimenter le voyage. Je me fis interpeller par une voix qui me demandé des vêtements. Je trouvais cette demande un peu bizarre. Quand je me suis retournée vers mon interlocuteur et il était nu... Nu comme un vers. Je comprenais rapidement la raison de cette demande. Cela faisait trois jours de marche et le seul événement de cette marche était un naturiste qui s'est rendu compte qu'il cherchais des vêtements. Je soupirais et je lui dis:

-Suis moi. Les marchands vont te donner des vêtements à ta taille et de quoi te nourrir, car à mon avis tu dois avoir faim.


Je conduisait le naturiste près d'une charrette d'un marchand de vêtement. C'était une femme, elle lui trouva rapidement des vêtements à sa taille et elle lui donna une tasse de thé. Une fois l'homme habillais, je le rejoignis et je lui dis:

-Bonjour, le naturiste. J'espère que ses vêtements te plaît, mais oublie pas de les payer. Ici c'est une caravane et ils sont là pour affaire. Je suis la protectrice de ce convoi et crois -moi tu es la chose la plus intéressante qui est venu perturbé mon train train quotidien. Qui es-tu? D'où tu viens? Où vas-tu? Est-ce que tu vas faire du mal à cette caravane?

Je paraissais froide et distante ,mais je voulais savoir ce qu'il faisait ici même si je pensais qu'il n'était pas une menace pour le groupe.3 jours venaient de passer et nous n'avançons pas beaucoup, c'était frustrant , mais pas étonnant vu la longueur de la caravane.

1669 mots (news record)



Ven 7 Avr - 22:32
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Nanthun - Domum - II
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La personne qui me répondit était une jeune femme qui devait avoir plus ou moins le même âge que lui. Mais ce qui était le plus troublant, c’était son dos. Celui-ci possédait des ailes ce qui voulait dire que c’était soit une Ange soit une Démone mais vu de ces dernières, qui étaient complètement noires, j’aurais plutôt penché pour la deuxième option. Sa manière de me parler ne fit que confirmer mes soupçons, elle était froide et distante. Aussi je décidai d’adopter la même position et quand elle me demanda de la suivre pour qu’on puisse me donner des vêtements et de la nourriture, je n’ouvrai pas la bouche. Nous dûmes tout de même remonter sur plusieurs mètres la caravane avant d’arriver à la roulotte d’une couturière. Cette dernière possédait des dizaines de vêtements et trouva aisément de quoi m’habiller : Des vêtement sombres comme je l’aurais voulu. Contrairement à la protectrice du convoi, comme elle s’était désigné, la marchande semblait vraiment sympathique et voulait aider.
Une fois que j’eu fini de mettre les vêtements, la Démone m’assena de questions pour en savoir le plus possible sur la distraction que j’étais. Cependant, je pouvais pas, et je ne voulais pas, lui dire d’où je venais car cela ne la regardait pas. En plus, je n’étais pas sûr de pouvoir lui faire totalement confiance.

Je m’appelle Cyrian, et je me dirigeais vers la Terre des Rescapés. Pour ce qui est de mes raisons et d’où je viens, cela ne vous regarde pas, c’est personnel. Sachez juste que l’on m’a volé toutes mes affaires. Et étant donné que j’étais complètement nu quand je suis arrivé, je ne vois pas comment j’aurais pu vous vouloir, et surtout vous faire, du mal. Je me tournai alors vers la femme qui m’avait donné des vêtements Un grand merci pour ce que vous avez fait pour moi, je vous rembourserai dès que je le peux.

Il n’y a pas de quoi, vous savez et je vous fais confiance, dit-elle avec un petit clin d’œil. Puis elle ajouta, qu’eux aussi se rendaient à la Terre des Rescapés et que j’aurais l’occasion de la payer à ce moment-là.

Parfait, alors ! Je n’ai qu’à vous accompagner, et si on me donne une arme, je peux même vous aider à défendre ce long convoie.

Allez tout de même voir Isigor, c’est le chef de la caravane,
me conseilla la couturière.

J’y tout de suite, dans ce cas.

Je sorti alors de la roulotte, laissant les deux femmes seules pour partir à la recherche de cet Isigor. Je supposai que comme il dirigeait le convoi, celui devait sûrement être mieux habiller que les autre personnes présentes qui n’étaient que des petits marchands. Cependant, ce n’est pas lui que je trouvai en premier mais bien le petit golem de pierre.

Tu me suivras partout, n’est-ce-pas ? lui demandai-je et comme il sautilla gaiement, je pris sa réponse comme un oui. Je lui désignai alors ma poche, viens ici, tu seras mieux mis et ce sera plus discret.

Après ce court épisode, je repris mon chemin n’hésitant pas à demander aux autres marchands s’ils savaient où je pouvais trouver Isigor. Cependant, ce n’est qu’après une demi-heure que je trouvai ledit chef de la caravane. Je lui réexpliquai alors la même chose qu’à la Démone un peu plutôt dans la journée. Bien sûr je lui précisai que je ne voulais pas d’argent, juste être nourri et avoir des armes pour me défendre. Étrangement, dès que je lui ai dit que je ne voulais pas être payé, l’homme accepta… Il m’envoya ensuite voir un forgeron qui les accompagnait pour que je me choisisse une arme et naturellement, je pris deux cimeterres, mes armes favorites. Ces dernières étaient de très bonnes factures et on me proposa également de prendre une dague, ce qui est toujours bien utile. Une fois prêt, je remerciai l’homme et ressorti de la roulotte pour aller retrouver ma nouvelle collègue :

Dit, la Démone, tu ne m’as toujours pas dit ton prénom, surtout que maintenant qu’on est collègue…

Nous fûmes brutalement interrompus dans notre « discussion » par des cris qui venaient loin mais qui se rapprochaient très rapidement. Tout d’abord, je crus que c’étaient des bandits mais quand ils furent plus près je pus constater que ce n’était pas le cas. C’étaient des animaux, une horde d’animaux totalement disparates. Ma première pensée fut de me demander pourquoi autant de bêtes nous attaquaient en même temps mais je compris pourquoi quand plusieurs d’entre eux se transformèrent en créature mi animale mi humaine. C’étaient des Hybrides, comme moi. Sauf que je ne connaissais pas leurs motivations.

Tu sais pourquoi autant d’Hybrides nous attaques comme ça, sans aucune raison ?

Quelque part dans une roulotte du convoi…


Protégez les prisonniers aux périls de votre vie,
ordonna l’homme aux deux guerriers

Bien, maître Isigor,
déclarèrent-ils en même temps

814 mots


Sam 8 Avr - 15:13
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Ulfurbe - Malum - I
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J'écoutais attentivement le garçon et son histoire. Je ne sais pas pourquoi,mais cela sonnait faux son histoire de vêtement volé. Ce n'est pas les coutumes d'ici... Surtout si il avait de l'argent. Je l'avoue que ce n'est pas mes affaires sur le coup ,car je ne suis pas ici pour lui ,mais je suis là pour une âme. De plus, j'avais faim. Je suis restée avec la couturière pour ranger un peu ses vêtements ,car avec l'arriver de notre petit naturiste, elle avait cherché des vêtements à sa taille et l'oeil. Une fois la tâche finie, je sortis de la charrette et je me suis mise à reprendre ma marche en silence. Je regardais dans le coin du moyen de locomotion de ma chère proie. Je ne sais pas pourquoi ,mais un lourd secret se cache sur sa provenance. Je m'approchais de la charrette de Isigore et proche de celle-ci j'entendis des bruits étrange... Bruit de petite fille qui appelait à l'aide. Je voulais m'approcher de celle-ci quand Cyrian m'interpella en demandant mon prénom et en disant qu'on était collègue. Sur le coup, j'étais surprise et j'ai compris que le maître tout puissant avait besoin d'aide,mais aussi lâche au point de faire confiance a n'importe qui. Je comptais bien élucider ce mystère pour savoir dans quoi je me suis engouffrée comme aventure. Je m'apprêtais à lui répondre à sa question et essayer de lui demander la vérité si j'arrivais bien. D'un coup, le sol se mit a tremble et là on vit des hybrides. D'après leur charge, ce n'était pas une attaque organisée. Bon au moins je n'allais pas me plaindre ,car en ses 3 jours d'ennuis je pouvais un peu faire de sport de combat. Je regardais mon "collègue" et je lui dis:

-J'espère que tu sais combattre. Protège et sauve les femmes et enfants pour éviter les blessé quand moi je peux aider les autres et tenter de repousser les hybrides.

Je me suis mise à courir et j'ai pris mon envol peu maladroitement, mais je réussis à voler. Il faut dire que cela faisait trois jours que je volais pour m'améliorer et compter sur mes ailes comme un atout. Les hommes combattaient en défendant femme et enfant. Je vis au loin une seconde vagues qui arrivait au loin. Je réfléchissais au meilleur moyen de les ralentir voir de leur faire rebrousser chemins. Et là j'ai eu un trait de génie pour une fois, je me suis face à la seconde vague proche du sol et je battis des ailes afin de faire soulever le sable et crée une espèce de nuage de sable qui leur ferait perdre la vue. J'en entendis qui toussait fort et d'autre qui était aveuglé à cause du sable. Je comprenais que ma manœuvre avait réussis ,car ils rebroussaient tous chemin. Je fis demi-tour et je regardais les personnes qui semblaient avoir besoin d'aide. Naturellement je vis que mon repas, en avait besoin. Ni-une Ni-deux je plongeais sur les deux hybrides. Je sortis mon Katana et je parais les serres d'un homme faucon. Je constatais que sa force n'était pas égale à la mienne et de plus je voyais une rage dans ses yeux mêlés a de la peur. Je lui dis:

-Pourquoi attaquez-vous?
-Pour la simple raison que si il y a le sacrifie la fille de la lune. Un fléau va s'abattre. me répondit-il

Je fut surprise pas cette révélation soudaine. D'un homme avec une faciès de félin  s'abattit sur moi et me déchiqueta le haut de l'aile gauche. J'étais comme un jouet a cet instant. J'hurlais de douleur et j'essayais de m'échapper mais impossible. D'un coup la bête s'effondra sur moi comme morte. L'homme quant à lui essaye de vengeait mais celui-ci ne réussit pas une femme le décapita. Celle-ci m'aida à enlever le cadavre du fauve qui m'avait sauvagement charcuté l'aile. Je vis qu'une flèche était plantée dans là dans sa nuque. Je sentais le sang couler le long de mon dos et j'avais une douleur qui me lançait. Je cherche des yeux Isigor ,car après tout je devais aussi le protéger quoi qu'il arrive. Je comprenais rapidement qu'il m'avait aidée avec son arc. Il était un excellent tireur, chacune de ses flèches touchait sa cible avec succès. Vacillait un peu et je partis en direction du nudiste pour l'aider avec les familles. Ses armes étaient à terre et il était en train de combattre a main nues. Je sortis mon Chakram de ma ceinture et lui lançais en direction en criant:

-Attrape ça pourra te servir!

Je continuait a me battre proche de lui. Je ne savais pas si , il avait réussi à attraper mon arme ou pas. Il faut dire que sur le moment ma priorité était de rester consciente le plus possible et cela pour défendre ce transport de marchandise. A partir de ce moment je me souviens plus de grand-chose mise à part que ma vue ce brouilla de plus en plus. Je crois que j'ai coupé un ou deux membres. J'ai été beaucoup blesser du durant ce combat à cause de mon anémie. D'un coup, une corne de guerre retentit et j'ai réussi à apercevoir les troupes ennemis partir sans demander leur reste. Pour ceux qui ne pouvait pas partir il se suicidaire tout simplement. Je fût soulager que cette attaque soit finis. Rapidement ma vue devint noir et je sentis mon esprit partir.

*Début du rêve*


J'étais dans une forêt en plein hiver. Mes ailes n'étaient pas là, elles étaient comme disparut. Je m'avançais dans le sentier en neigeait. C'était fou on était en plein hivers et je n'avais pas froid. La chaleur était la même qu'une journée d'été. Je ne connaissais pas cette forêt mais j'avais l'impression d'être déjà venu ici. La vie était morte dans cet endroit comme si on avait mis en pause le temps. Je suivais le sentier sans rien dire et en observant les alentours en espérant de trouver quelque chose. Je ne savais pas quoi. Dans tous les cas je me sentais bien ici. J'arrivais dans une sorte d'hôtel dédier à un dieu. Je ne comprenais pas le langage sur les pierres, mais je sentais une grande énergie.

-On dirais que tu es étrangère à ce groupe d'itinérant. Me dit une jeune fille.

Je me suis retrounée  et je fis une jeune fille. Elle avait un visage d'ange. Ses cheveux étaient lisse et blond. Ses yeux étaient grand et verrons. J'étais Hypnotisée par elle. Elle reprit vite fait la parole:

-Je n'est pas le temps ,mais trouve moi et je fais un pacte avec moi s'il te plait. Méfie toi de Isigor. Je n'ai pas eu le temps de lui répondre que le noir m'envahis de nouveau

*fin du rêve*


Quand je me suis  réveillée j'étais dans une charrette en route ma vision était floue et je distinguais une silhouette. Je dis d'une voix faible:

-Où suis-je ?

1230 mots


Lun 10 Avr - 17:11
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Nanthun - Domum - II
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La jeune femme me demanda alors de rester là et de protéger les femmes et les enfants. Enfin, elle m’ordonna plutôt. Je décidai tout de même de lui obéir car ces pauvres gens avaient besoins d’aide mais surtout, ils m’avaient aidé. Pendant que la Démone s’envolait, assez maladroitement, je me jetai dans la bataille. Heureusement pour nous, les Hybrides n’étaient pas très bien entrainés et comptaient surtout sur l’effet de surprise et leurs atouts naturels (griffes, crocs, becs…) pour nous vaincre. Mais cela n’était pas suffisant. Je parais et contrait aisément leurs attaques et j’en abatis plusieurs avant que l’un d’entre eux ne me désarme. Je fus alors obligé de reculer contre la caravane pour mieux protéger las marchands. À ce moment-là, je sentis quelque chose bouger dans ma poche et je ne réalisai pas tout de suite que c’était le petit golem qui voulait sortir. Il sauta alors sur le sol puis fit quelque chose à laquelle je ne m’y attendais pas du tout : il grandit. Pas de quelques centimètres mais de plus d’un mètre pour au final avoir plus ou moins la même taille que moi. Abasourdi, j’arrêtai de me battre. Sauf que les Hybrides continuaient eux et l’un d’entre eux allait me porter un coup fatal quand le golem bloqua le coup avec son bras avant de projeter l’homme-lézard à plusieurs mètres du champ de bataille. Cette attaque acheva de me réveiller et je me remit à lutter aux côtés de la créature de pierre.

Comme je me battais à main nue, je décidai d’essayer mes nouveaux pouvoir que j’avais découverts chez Aiss et Lydlia. Je pouvais, entre autres, épaissir ma peau pour la rendre plus résistante. Ce que je fis au niveau de mes mains : mes coups faisaient plus mal et je ressentais moins la douleur à ce niveau-là. Cependant, cela me demandait beaucoup d’énergie et je ne pensais pas tenir très longtemps. Par chance, au moment où j’allais lâcher, la Démone remarqua que j’étais désarmé et me lança une de ses armes que j’attrapai au vol. Elle était étrange, je n’en n’avais jamais vue de pareil. On aurait dit un demi-cercle tranchant avec une poignée. Il me fallut tout de même quelques secondes pour comprendre comment je devais me battre avec. Je réussis tout de même à faire des dégâts avec même si ce n’était pas autant qu’avec mes cimeterres. Près de moi, le golem continuait à faire des ravages sans avoir l’air de trop souffrir car les griffes avaient du mal d’égratigner sa peau de pierre.

Après une demi-heure de lutte acharnée, quelque chose d’inespéré se produit. Une corne de guerre venait de retentir au loin et la majorité des Hybrides abandonnèrent et firent demi-tour. Ceux qui ne le pouvaient, se laissèrent tué ou se suicidèrent. Le combat était donc terminé et le bilan des pertes étaient lourd. Plus particulièrement du côté des Hybrides mais il y avait quelques pertes à déplorer de notre côté. La terre était à feu et à sang. Ce n’était pas beau à voir et en plus une odeur métallique et de décomposition commençait à se rependre. Il fallait partir d’ici au plus vite avant que les Hybrides ne lancent une autre offensive. J’allai alors trouver Isigor le lui expliquer et il était totalement d’accord avec moi. Cependant, on ne pouvait pas partir sans la fille car ils auraient une sorte de pacte. Le seul problème, c’est qu’elle était introuvable. Comme je n’y serais jamais arrivé seul, je demandai au golem de m’aider à la chercher ce qu’il accepta avec joie. Je lui décris brièvement à quoi elle ressemblait et quand il voulut partir, quelque chose me choqua. Il avait une gravure sous son menton. Un mot. Je m’approchai pour mieux voir : Ganat. C’était tout ce qui était écrit.

Dit, euh… Ganat, c’est ton nom ?

Encore une fois, il sauta de joie et émit un petit ronronnement joyeux. C’était donc juste, Ganat était bien son nom. Une fois que je l’eu assimilé, je partis à la recherche de la Démone, même si je n’en avais pas très envie. Ce n’est qu’après une vingtaine de minute que je la trouvai, évanouie sur le sol. J’appelai alors Ganat pour qu’il la transporte jusqu’à la caravane car il était beaucoup plus fort que moi. Une fois sur place, nous l’étendîmes sur un chariot pour qu’elle soit bien installée. Une fois fait, nous reprîmes la route. Isigor vint alors me trouver :

Vous vous êtes bien battu, tout à l’heure,
me félicita-t-il.

Merci et vous aussi, vous vous débrouillez pas mal à l’arc. Mais juste une petite question, où est-ce que vous avez appris à le manier comme ça ? Parce que pour un marchand, ce n’est pas courant…


Il allait me répondre quand, sur ma gauche, la Démone se mit à bouger et nous demanda d’une voix faible où on était. C’est moi qui lui répondit.

Tu es allongée dans la caravane et nous avons repris la route en direction la Terre des Rescapés. Et tu tombes bien, ce gentil monsieur allait justement m’expliquer pourquoi des Hybrides nous ont attaqués sans aucune raison.

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Mar 11 Avr - 12:42
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Ulfurbe - Malum - I
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Quand je me suis réveillée, je sentis que mon aile était bandée. J'avais mal, mais je me concentré sur la conversation qui allait venir. J'ai compris que même mon collègue comme il le dit si bien avait un mauvais pré-sentiment sur cette caravane. Après-tout, je l'avais peut-être mal jugé. Cependant, il ne jouait pas carte sur table avec moi et je pense que dès que j'aurais l'occasion. Je lui demanderais des comptes ,mais pas avec Igor ,car je pense qu'il va mentir à cette question. Je ne sais pas pourquoi... J'irais voir dans la charrette où j'ai entendu des bruits de fille et sans demander a mon petit protéger. Isigor répondit à la question Cyrian:

-Je ne sais, nous  sommes que des marchands. Nous avons une pierre précieuse, mais je ne pense pas que cela soit. Après tout le monde est dangereux. Pour l'arc  je suis un ancien archer dans la garde royale donc on peut dire que je ne rate pas une cible enfin bref. Merci de nous avoir protégé, après tous même si j'approche du crépuscule de ma vie, j'ai bien fait de voir fais confiance. Je suis contente que tu te sois réveillé Ilarwerna même si honnêtement au fond de moi je n'aurais pas voulut. Repose toi bien et toi aussi Cyrian.
-Quand je pourrais me lever j'aimerais vous parler Isigor de deux ou trois points si cela ne vous dérange pas. Après tout nous sommes comme vous le dites si bien sorte d'associer. Particulier,mais associer quand même.
-Oui bien sûr tout ce que vous voudrez.

Le marchand partis de la caravane en silence. Cyrian était là avec un petit golem de pierre qui ressortait de son sac. Je pris une grande inspiration et j'annonçais:

-Je pense que je te dois la vie donc je te dire merci. S'il y aurait pas pu ce foutu pacte, il m'aurait laissé comme une veille chaussette sur la plage seule et agonisant. Je m’appelle Ilarwerna et comme tu l'as deviné je suis un démon. Ecoute je voudrais te faire confiance,mais a une seule conditions que tu me dise la vérité car je sais que tu as mentis quand tu es venu vers nous. J'ai le don de savoir le moment où les gens mentent ou pas. Alors dit moi ce que tu caches et je te dirais ce que j'ai découvert. Je sais que c'est une sorte de chantage, mais ça fait trois jours que je suis ici et crois plus le temps passe plus j'ai l'impression que quelque cloche ici je ne sais pas quoi et je pense que je vais avoir besoin de quelqu'un pour le découvrir. Tout ce que je sais c'est qu'il ne faut pas faire confiance à Isigor ,car il vient de mentir et ça depuis le début. Je ne te demande pas de me racontais ta vie, mais juste me dire qui tu es ? D'où viens tu? et pourquoi la capital? Dans tous les cas moi je vais dehors me balader, je dois voir quelque petite chose.

Je me suis levée et je partis de la charrette. Cela faisait du bien de voir la lumière du soleil après avoir fait un petit somme. Je suis dirigée vers la voiture où j'avais entendu les bruits de fille. Observait un peu les environs, cette "voiture" était gardé comme une prison. Je distinguais au moins dix hommes avec des épées affûté de quoi facilement blesser les curieux. De plus, je me doutais que les armes étaient empoisonnées vu que dans la caravane on avait un alchimiste. C'était mal parti ,mais je pense qu'avec une bonne distraction, c'était possible. Je sentais une présence derrière moi qui n'étais pas menaçante.

744 mots


Ven 14 Avr - 19:16
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Nanthun - Domum - II
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Le marchand ne tarda pas à donner des réponses à mes questions. Et même s’il était plausible qu’il fut archer dans la garde royale, quoi que peu probable qu’il se soit reconverti en marchand une fois sa carrière finie, son explication sur les raisons de l’attaque était des plus bancale. Et la Démone semblait être de mon avis. Isigor finit par nous remercier et nous conseilla de nous reposer avant de sortir de la roulotte. Ce fut alors au tour de la Démone de parler. Elle me remercia de l’avoir sauvée car selon elle, le marchand n’aurait pas fait quand chose s’il n’y avait pas eu de pacte. Vint ensuite le moment des révélations. Elle me dit s’appeler Ilarwerna et être une Démone, ce que j’avais déjà remarqué. Ensuite, elle continua sur ses pouvoirs, enfin un, celui de détecter les mensonges. Si c’était vrai elle savait que j’avais menti, et elle confirma mes doutes en me demandant de lui dire la vérité sur moi. Finalement, elle m’avoua qu’elle aussi avait des gros doutes sur les intentions d’Isigor. Quand elle eut fini, je ne parlai pas tout de suite. Je préférai prendre mon temps avant de lui répondre, peser chacun de mes mots.

Donc voilà, je m’appelle Cyrian et je ne t’avais pas totalement menti. On m’avait bien volé mes affaires mais ce n’était pas vraiment sur le bord d’une route. Plutôt en pleine mer, je dirais. En fait, on venait de m’engager sur un navire marchand, pour le protéger et je n’étais pas seul évidemment. Sauf qu’en pleine mer, un bateau pirate nous a attaqué et nous a facilement vaincu.  Ils nous alors pris tout ce qu’il y avait à piller avant de nous jeter à l’eau, nous laissant pour mort. Je suis le seul à avoir survécu. Et c’est très simple, si je vais à la capitale de la Terre des Rescapés, c’est parce que je viens de là. Rien de plus.

Je me tus quelques instants, réfléchissant à ce que j’allais dire ensuite. Est-ce que je lui révélais que par la même occasion, j’avais été transformé en Hybrides ? Je penchai pour cette option, car dans les heures à venir elle pourrait se montrer être une alliée de choix.

Ce n’est pas tout, mais pour ce que je vais te dire, j’aimerais que tu ne le dises à personnes. Je n’ai pas trop envie que cela se sache pour l’instant. En fait, lors de la bataille j’ai été mordu par un Hybride, le capitaine du bateau qui nous avait attaqué. Par chance, cela m’a transformé directement et en animal aquatique en plus. Ce n’est que grâce à ça que j’ai survécu.


Quand j’eu fini de parler, Ilarwerna sortit de la roulotte tandis que je restai là quelques instants supplémentaires.

Tu crois que j’ai fait le bon choix, demandai-je à Ganat qui me répondit par un ronronnement joyeux que je pris pour une affirmation.

À mon tour je sortis de la voiture et me dirigeai vers l’arrière de la caravane car il y avait moins de monde et j’avais besoin de rester un peu seul. Sauf qu’avec la chance que j’avais, il faisait tout sauf calme. J’entendais des cris ainsi que des aboiements qui venaient d’une roulotte. Bien décidé à calmer les causes de ce vacarme, j’y pénétrai. À l’intérieur, il y avait une demi-douzaine de personnes ramassées en cercle. Au centre de celui-ci, il y avait une petite fille, sûrement une Hybride vu qu’elle avait une queue rousse, des oreilles animales et des griffes, ainsi qu’un chien qui se battaient. Les gens autour semblaient avoir parier sur le gagnant. Ne supportant plus cet affreux spectacle, je décidai d’intervenir :

Écartez-vous de là ! dis-je en me frayant un passage, ce qui provoqua railleries, la fillette vient avec moi. Et le premier qui se met en travers de mon chemin, je le découpe en rondelle de saucisson !

En moins d’une minute j’étais dehors avec la gamine qui me tenait la main et j’entendais les marchands qui râlaient et me traitaient de tous les noms d’oiseaux.

Merci de m’avoir sauvée,
déclara la fillette.

Je n’ai jamais dit que j’étais venu pour te sauver, lui répliquai-je froidement, maintenant on va trouver Isigor pour lui demander des explications.

Après une bonne dizaine de minutes de marche, je trouvai le maitre caravanier à l’avant du convoie, discutant toujours avec Ilarwerna.

Isigor, j’ai trouvé cette petite se faisant maltraitée par certains de vos marchands. Ils la forçaient à se battre contre un chien.


Pendant une fraction je crus voir de la peur sur son visage mais il se reprit très vite et tenta d’éviter le sujet.

Euh… Je ne sais pas quoi vous dire. Mais il faudra qu’on en parle plus tard car nous allons devoir nous arrêter et monter le camp. Il commence à se faire tard et j’ai beaucoup de chose à faire. À tout à l’heure !

Il eut à peine fini sa phrase qu’il fila à toute vitesse ne nous laissant pas l’occasion de l’arrêter. Je me tournai alors vers ma collègue.

Tu veux t’occuper de la fille ? Parce que moi, je ne m’en occupe plus. Je l’ai sauvée et c’est bien suffisant.

Quelque part dans une roulotte du convoi…

Qu’est-ce qu’il vous a pris de faire combattre une des prisonnières contre un chien, bande d’incapable ! Vous avez failli faire tout rater et maintenant je vais devoir trouver des excuses bidonnes à donner aux deux mercenaires.

Je suis désolé maitre Isigor, cela ne se reproduira plus !

Je l’espère bien, sinon tu sais ce qu’il t’attend…


923 mots


Sam 15 Avr - 15:19
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Ulfurbe - Malum - I
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J'étais contente de voir la petite fille sortie de son calvaire. Plus je passais du temps avec cet hybride plus je me disais qu'il était un allié de poids. Bon naturellement, je ne voulais pas avoir cette fille tout le temps dans mes pattes. C'était une bonne occasion de voir ce qu'Igor tramais et je pense que bientôt une petite visite chez lui la nuit ne lui ferais pas de mal. La petite fille était humaine. Son visage ovale était de couleur blanc nacrée et on voyait qu'elle était sous-alimenté vu sa maigreur. Ses cheveux étaient long, bouclé et de couleur orange. Le plus choquant fût ses yeux qui étaient en amende et de couleur lait... Oui oui comme le lait de vache. Je me penchais vers la petite qui me déclara:

-Je veux faire un pacte avec toi... Protège-moi et tu auras mon âme quand je serais morte. Je ne veux pas être sacrifiée pour détruire toute une race...

Ce qu'elle me dit me mit mal-alaise, car je savais ce que c'était de se battre pour sa liberté dans un sens. Je soupirais et j'attendis un long moment pour lui répondre bon après tout je ne risquerais rien mais si elle me dit qu' à sa mort... Et après l'intervention de mon acolyte du voyage je voulais dire, de la protéger tout le temps et de l'avoir tout le temps dans mes pattes. Vu son âge, elle ne savait pas se battre. Je pris un grand soupir et finalement, je lui dis:

-Ecoute, je ne veux pas faire de pacte avec toi. Cependant, je veux bien les empêcher de te tuer après tout mon pacte ne stipule que de protéger ce convoi et pas de te tuer. Puis faire un pacte avec démon à ton âge ce n'est pas raisonnable! Ok pour ce deal?

La jeune fille me regarda avec un air déçu et en me faisant la moue. Elle comprit néanmoins le message que je voulais lui faire passé. Elle approuva et elle me fit un câlin. C'étais une petite fille perdue loin de chez elle qui se battait pour vivre. Je ne me sentais pas lui prendre son âme a la fin de toute cette aventure. Je me suis mise à la porter vers ma roulotte. Je voyais le regard des gens paniquer quand je passais près deux avec dans mes bras la petite fille. Je comprenais qu'il réagissait comme si elle avait quelque chose de mal où encore comme si c'était une bête féroce assoiffé de sang qui allait les dévorer. Je ne comprenais pas du tout cette réaction surtout pour cet âge. Je la déposé la petite fille sur mon lit. Si on la regardait, on voyait que celle-ci était maigre et qu'elle n'avais pas mangé a sa faim. Je fouillais dans mes affaires et je trouvais un morceau de pain que je n'avais pas touché et je lui donnais. Comme je l'avais deviné la petite fille engloutit le quignon de pain. D'un coup, je vis un petit golem de pierre qui était monté sur la roulotte. Il n'avait pas l'air d'être méchant, sans oublier que je l'avais déjà vu quand le nudiste (oui je l'appellerais toujours comme ça ). Je lui demanda une petite faveur:

-Dit tu peux me rendre un service?

 Le petit être de pierre sautilla de joie, je compris qu'il accepta avec joie ma demande.

-Bon je souhaite souhaite que tu prends soins d'elle et qu'elle ne bouge pas. Si une personne ose lui faire du mal, je compte sur toi pour lui en dissuader.

Il pencha la tête et il se sauta de nouveau. Il se mit sur le lit et entama des allers-retours comme un petit soldat qui surveillait un rempart. Je le trouvais mignon puis-je partis vers ma chère victime pour avoir des réponses. Sur le chemin, je croisais Cyrian. Je l'interpellais et je lui annonçais:

-Ton golem est dans roulotte rejoint-le et surveille la petite fait quelque chose pour qu'elle puisse oublier son calvaire. Quant à moi je vais éclaircir tout cela avec Igor. Surtout n'intervient pas sur cette conversation merci d'avance.

Je partis vers la roulotte du maître de la caravane pour faire une petite discussion entre démon et humain. Je devais bien me préparer histoire de lui faire comprendre qu'il était pris au piège quoi qu'il arrive.

756 mots


Lun 1 Mai - 12:14
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