Little town, it's a quiet village.. [PV Celaena]

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« Je.. je m’en vais alors. ». « Mais oui, pars vite avant qu’il ne fasse nuit, enfin, je ne vais pas mourir sans toi ! ». De l’autre côté de la Forge aux Cristaux, Naylina haussait la voix, concentrée sur ses enchantements et les livres parsemant la pièce qu’elle ne parviendrait jamais à mettre en ordre. Sur le pas de la porte, Medelya était fébrile à l’idée de laisser sa jumelle sans surveillance. Certes, elle n’irait pas mettre sa vie en danger, mais elle avait pris la mauvaise habitude de mettre son nez dans les affaires des autres et de s’attirer des ennuis. Un soupir s’échappa des lèvres rosées de l’Elfe, tandis qu’elle balançait son sac de provisions dans le vide, touchant presque le sol. « Je serais de retour dans une à deux semaines. Si tu as un soucis tu sais que.. ». « Oui, je sais. ». Stoppée net, elle soupira une nouvelle fois. Décidemment, elle n’aurait jamais le dernier mot. « Nous avons besoin de ces matériaux, Med’. Alors fais-moi plaisir et dépêche-toi de partir et surtout de rentrer, les clients vont commencer à me râler dessus et c’est loin d’être une partie de plaisir. ». « Très bien, très bien… Prends soin de toi. ».

C’est sans grande appréhension que la demoiselle quitta la Forge, ses sacs sur le dos. Le voyage serait long, et la jeune femme n’était pas sûre d’apprécier les grandes traversées en bateau, mais avait-elle réellement le choix ? Ses fournisseurs ne feraient pas le trajet à sa place. Avançant doucement vers le port, elle embarqua sur le premier navire et se dirigea vers ce qui ressemblait plus à un placard qu’à une chambre. Dépoussiérant le lit, elle défit le bandeau qui cachait ses yeux et s’engouffra dans les draps, recouvrant entièrement son corps endolori. Elle fit le point sur sa petite escapade. Quand elle arriverait sur la terre ferme, elle devrait se diriger directement vers une auberge pour trouver un lieu dans lequel elle pourrait se reposer. Malheureusement pour les deux marchandes, leurs fournisseurs de métaux ne se levaient pas aux aurores, et se fichaient bien de leurs sorts. Le commerce était tout ce qui importait, et cette pensée la fit sourire pendant quelques secondes, alors que sa main malaxait sa bourse remplie de pièces. Elle ne pouvait pas leur en vouloir. Ensuite, elle se rendrait dans la Grand-Rue dans l’étalage où le rendez-vous fut fixé plusieurs mois à l’avance. Alors qu’elle réfléchissait, le sommeil la rattrapa bien vite. Les journées passèrent, sans qu’aucun problème n’arrive jusqu’à ses oreilles pointues. Et enfin, elle posa le pied sur la Terre des Rescapés.

S’étirant de tout son long, elle vit une ombre planer au-dessus de sa tête, avant de se poser sur son épaule. « Tu en as mis du temps, Wolf. Je ne t’ai pas vu sur le navire. ». Un vague croassement la réveilla de plus belle. « Ah, oui. Tu n’aimes pas parler en public, j’avais oublié. » déclara-t-elle, haussant vaguement les épaules. Cette histoire de fierté et de peur d’être fusillé dés qu’il prononçait un mot la dépassait. Un corbeau qui parle, dans un monde où des colosses et des phénix ravagent les plaines.. était loin d’être le pire que l’on puisse croiser. Mais après tout, on n’est jamais trop prudents, surtout chez les Humains. Déposant ses sacs à la première auberge venue en réservant sa chambre, Medelya décida de quitter la ville pour aller se détendre sur les bords du Berceau des Merveilles. La nuit n’était pas encore tombée lorsqu’elle trempa ses pieds dans l’eau, détendant progressivement ses muscles alors que son corbeau revint près de son visage. « Tu aurais pu nous faire remarquer tout à l’heure. Et puis, passer pour une folle auprès de tes partenaires commerciaux ne me semble pas être une brillante idée. ». « Epargne moi tes simagrées, comme si je me préoccupais de ce que des inconnus peuvent bien penser. Tu as remarqué quelque chose d’étrange pour venir m’embêter lors de la seule pause que je daigne m’offrir ? ». « Rien de particulier, si ce n’est que tu n’es point seule, et que tu ferais mieux de ne pas trop t’attarder. ». « C’est le Berceau des Merveilles, pas la mer d’Orichalque, qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver ?... ».

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Lun 27 Mar - 16:26
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Astre - Cometa - III
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Little town, it's a quiet village...
La cabane d'Aeronelle se situait entre la terre des rescapés et celle du berceau des merveilles. Il fallait avouer, que c'était loin d'être pratique si on désirait se rendre en ville, mais la mère de Taralis en avait choisi ainsi. Celaena regardait une deuxième fois l'humaine, avant de s'exprimer. '' Je vais en ville, tu es sûre de ne pas vouloir venir . '' Aeronelle secouait négativement la tête, puis elle déposa sur la table une fourrure de fourrure. '' Non, je n'aime pas trop aller en ville, surtout si c'est pour vendre mes plus belles fourrures. '' Se plaignit la jeune femme. '' Cet argent va nous servir à voyager et à t'équiper plus proprement. Une armure est un nouvel arc, celui que tu as est usé. Je redoute que la corde te brise au visage. '' La petite rouquine haussait les épaules dans un geste désinvolte avant de reprendre. '' Mais j'aime bien cet arc... Il me vient de ma mère... " Celaena gardait le silence tout en observant celle qui partageait maintenant sa vie. Elle savait que c'était un sujet difficile pour elle, mais il fallait qu'elles en parlent un jour ou l'autre. Cependant, ce jour n'était pas aujourd'hui et elle avait autre chose à faire.

Celaena s'approchait de la table, attrapant les généreuses fourrures de fourrure. Elle l'attachait avec des cordons de cuir avant d'aller s'équiper. Elles gardèrent le silence un moment, ne discutant plus et finalement Celaena s'approchait de la petite. Taralis l'observait avec un regard fier et la tête haute. Elle la mettait aux défis de réagir, pourtant l'astre posait une main sur son épaule puis vient l'embrasser sur le front. '' Prends soin de toi durant mon absence. Continue de chasser, mais reste sécuritaire et si un étranger vient... '' " J'évite de croiser son chemin, à moins qu'il soit en grande difficulté'' '' Tu évites tout cours son chemin, surtout si je suis absente. '' Aeronelle gardait le silence, elle connaissait le côté dur de sa mère adoptive et accepta cette petite réprimande. '' Bien, je serais de retour rapidement. '' '' Fait également attention à toi, parfois les routes sont dangereuses... " Celaena hochait doucement la tête pendant qu'elle attrapait les peaux de fourrure et elle quitta les lieux sans même un regard en arrière.

***

Il lui arrivait parfois de faire un détour, au lieu d'aller aux terres des rescapés, elle allait au berceau des merveilles. La marchandise là-bas était plus exotique et délicate. Celaena désirait y trouver quelque chose de spécial pour Aeronelle, elle savait qu'elle ne trouverait rien de tout ceci aux terres des rescapés. L'air frais et pur du lieu lui sautait au visage, c'était un endroit qu'elle appréciait de venir. Elle ignorait encore pourquoi et surtout elle était curieuse de savoir si c'était lié à des souvenirs ou simplement une fantaisie personnelle. Dans tous les cas elle arrivait sur les lieux. À grande enjambée, elle traversa ce qui ressemblait le plus à un port au berceau des merveilles. C'était ici qu'elle venait pour avoir les meilleurs poissons, ou même le matériel qu'elle désirait. Elle avait l'impression d'être déjà venu ici au berceau, mais elle n'avait aucune confirmation. Encore une fois, ce n'était qu'une impression...

Elle avait l'impression qu'elle avait beaucoup d'impression depuis qu'elle s'était rétablie, elle avait repris un peu le voyage et à son grand désespoir, à chaque fois qu'elle visitait un nouvel endroit, elle avait l'impression d'être envahie de sensation, souvent éphémère. L'astre soupirait encore une fois, elle avait toujours eu un certain malaise en société, comme si voir autant de gens au même endroit lui donnaient le tournie. Elle grognait quand quelqu'un percutait contre elle, ou c'était peut-être qui l'avait percuté ? Elle l'ignorait et ne chercha pas spécialement à savoir. Elle laissa échapper un " Désolé " grognon, jetant un rapide coup d'oeil au bout de femme qui était accompagnée d'un corbeau. Elle reprit rapidement son chemin, continuant vers un marchand de poissons qu'elle appréciait bien. Elle faisait souvent des échanges de marchandises avec lui, il semblait raffoler des fourrures, cependant l'un des packs de fourrures qu'elle possédait, venait de tomber au pied de la jeune demoiselle à la peau de porcelaine. Si seulement elle avait été plus attentive à ce qui l'entourait, elle n'avait pas manqué ce fait.


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Sam 1 Avr - 0:15
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Ashryn - Laethlion - III
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Il était rare qu’Elisabeth s’intéresse à autre chose que ses propres affaires, encore plus qu’elle défende la veuve et l’orphelin. L’humaine ne rendait service qu’en échange de paiement, ou tout du moins d’une contrepartie qui lui semblait rentable. Aussi, alors qu’elle se promenait dans le Berceau des Merveilles, elle fut surprise d’être interpellée par ce qui ressemblait à une aveugle. Un massif bandeau noir de jais recouvrait ses yeux, et elle peinait à s’exprimer, comme si elle craignait un retour de bâton. La jeune femme s’arrêta dans sa course, croisant les bras pour l’écouter, suivant ses indications. Aujourd’hui, aucun contrat ne la retenait en ces terres, et il lui faudrait attendre qu’un autre commanditaire se décide à pointer le bout de son nez. Aussi, une petite course ne lui ferait pas de mal : si cela lui permettait de payer son souper, elle n’allait pas se plaindre. Elih plissa les yeux tandis que les explications s’enchaînaient, déferlant de la bouche rosée de l’inconnu dans un flot de paroles confuses et au débit extrêmement rapide. Elle laissa son interlocutrice se faire emporter par son vent de panique avant de saisir l’objet perdu entre ses mains et de relever la tête, attrapant ses pièces au passage. « Vous êtes bien serviable envers une pure inconnue. ». Elle tapota le pommeau de son épée, encore rangée. « Si c’est une embuscade, j’espère que vous êtes prête à perdre tout ce que vous avez mis en place. ». Et sans plus de cérémonies, elle quitta les lieux, suivant les traces.

Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour retrouver la propriétaire du paquet de fourrure qu’elle tenait entre ses mains. Avant d’avancer, elle analysa la situation d’un rapide coup d’œil. Elle connaissait le marchand et ne le savait point corruptible, aussi l’idée qu’il puisse être mêlé à cette affaire l’aurait fortement étonnée. Puis son regard se déplaça vers les buissons aux alentours, cherchant à y déceler des archers ou une bande prête à faire face. Les conséquences de sa vie de mercenaire lui imposaient des contraintes, une méfiance à toute épreuve. Elle ne pouvait décemment relâcher la pression. Quelques minutes passèrent lors de son inspection et une fois qu’elle fut sûre que rien ne l’attendait au tournant, elle commença à s’approcher de l’inconnue d’un pas lourd et lent. Le contact social ne lui siait guère, mais elle n’avait pas non plus besoin de faire dans la dentelle : ce n’était, en quelque sorte, qu’une livraison. Attendant qu’elle ait terminé sa phrase auprès du commerçant, elle haussa lentement la voix, tendant par la même occasion le pack. « On m’a envoyée vous rendre ceci. Une demoiselle, à la chevelure immaculée, affublée d’un volatile. ». Elisabeth était concise, claire. Elle ne tenait pas à s’attarder sur une bête histoire d’objets perdus. Plus vite elle s’en débarrasserait, plus vite elle pourrait rentrer pour soigner ses plaies et se détendre dans un bon bain chaud. Et avant même que la demoiselle n’ait eu le temps de saisir l’objet de ses convoitises, une minuscule silhouette s’en empara et commença à dévaler les plaines.

Elisabeth serra les poings, sans pour autant lever la voix pour libérer ce qui aurait pu ressembler à de la colère. « Si c’est une farce de votre part, je n’ai pas de temps à perdre. ». Et devant l’air consterné de la demoiselle, elle dut se rendre à l’évidence : un vol venait d’arriver sur ses plates-bandes et il n’y avait décemment rien qu’elle puisse faire si ce n’est tenter de le récupérer pour honorer son contrat. Malgré sa morale que certains auraient jugé inexistante, l’humaine respectait ses paroles, encore plus si de l’argent était en jeu. La créature était devenue invisible en un battement de cil, et la communauté de Menoy était bien trop grande dans les alentours pour que cela puisse être un hasard. Un soupir s’échappa de l’entre ouverture de ses lèvres alors qu’elle plantait son regard dans celui de l’inconnue. « Je vais récupérer votre paquet. Je ne tiens pas à être remerciée, et encore moins que vous m’accompagniez. J’ai été payée pour vous le remettre en main propre, et cela sera fait dans les plus bref délais. ». Elle était froide, glaciale. D’une neutralité à toute épreuve. Elle n’éprouvait aucune animosité, seulement de l’ennui. Faire une course ne lui plaisait point, courir après une bestiole invisible et minuscule l’amusait encore moins. Pourtant, elle ne pouvait déroger à ses propres règles. Sans attendre une réponse, elle commença à s’éloigner doucement, frottant les nombreux bandages couverts de sang autour de ses épaules. Cela ne servait à rien de se presser, après tout, les Menoy n’allaient jamais bien loin pour cacher leurs trésors...
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Ven 28 Avr - 11:43
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Astre - Cometa - III
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Sans même remarquer la disparition de l'un de ses fardeaux, l'astre continuait son chemin vers sa destination. Elle était loin d'imaginer que la situation évoluerait dans ce sens. Elle avait eux qu'en tête que de vendre quelques peaux pour ramener différents équipements qui seraient utiles aux demoiselles durant leur prochain voyage, mais le destin en décidait autrement. Elle était en train de négocier pour l'un de ses paquets quand la jeune femme l'interrompait. Celaena fronçait les sourcils, observant silencieusement la mercenaire qui se tenait droit devant elle. L'astre s'excuse auprès du marchand qui hochait la tête avant de se détourner pour s'occuper d'un autre client. La blonde posait son regard sombre sur la femme, observant son visage qui n'avait aucune émotion s'exprimer. Une demoiselle affublée d'un volatile ? Elle ne connaissait personne ici qui revêtait ces traits, était-ce une erreur ? Un pli se forme sur son front, signe qu'elle plisse un peu plus les yeux et qu'elle réfléchit en même temps. Elle se souvient vaguement d'avoir percuté quelqu'un dans la foule, mais elle n'avait pas pris le temps de bien observer ou même de s'arrêter. Était-ce à ce moment qu'elle avait perdu le paquet ?

Pourtant, quand elle pose les yeux sur le paquet, elle y reconnaît ses fourrures. Une nouvelle fois elle plisse les yeux, se demandant si tout ceci n'était pas une farce… Comment avait-elle pu perdre ses fourrures sans même le remarquer ? Elle tendait lentement la main, prête à récupérer son précieux quand elle entend un petit rire et que le paquet semble disparaître des mains de la femme. Pendant un instant elle fige, surprise par cette ‘'vision" éclaire. Elle accélère l'avancée de sa main, pourtant, l'évènement est inévitable et une petite chose sortie de nulle part quitte avec son dû. L'astre soupire, une expression ennuyée sur son visage sans marque. Cependant, l'expression change rapidement devant les propos de la femme. ‘' Je ne suis pas du genre à faire des farces, encore moins avec mon matériel… ‘' Dit-elle de manière sèche et quelque peu insultée. Elle retient de peine le grognement qui voulait franchir sa gorge. Maintenant deux choix se présentaient à elle, soit courir la ville pour récupérer son dû ou tout simplement abandonner aux mains de ce nain. Elle vient passer une main sur sa nuque, pesant le pour et le contre de la situation, mais la dame répond pour elle.

Quand la femme emboîte le pas pour s'éloigner de Celaena tout en lui déclarant froidement sa pensée, l'astre laisse échapper un grognement. Elle lui emboîte rapidement le pas, suivant d'après cette femme qui n'avait aucune courtoisie. ‘' En fait, je ne vous donne pas le choix, ce sont mes fourrures, j'ignore qui vous a engagé et un travail fait à deux est toujours plus rapide que seul… ‘' Malgré son hésitation a travailler avec elle, elle tenait énormément à récupérer son matériel et rien ni personne ne l'arrêterait. Surtout qu'en observant la foule, le nain semblait se déplacer plus rapidement qu'elle ne l'avait pas pensée. Ce n'était peut-être pas une petite personne, mais un enfant. Elle n'avait pas eu le temps de bien voir le petit voleur, tout c'était passé si rapidement. Il y avait plusieurs possibilités que Celaena n'avait pas envie de savoir ou même de réfléchir. Tout en suivant la jeune femme, elle se frayait un chemin dans cette foule qui la rendait mal à l'aise, elle avait envie de hurler de frustration, mais elle se contenait, il fallait qu'elle s'adapte à la situation. Une situation qui ne l'enchante guère, mais elle devait vivre avec le mal avait été fait.

Tout en scrutant la foule à la recherche de leur chenapan de voleur, elle réalise que certaine personne – accidentellement percutées – semblent chercher autour d'eux la provenance sans rien trouver. Il utilisait de la magie. Il était possible, sa mémoire lui faisait tellement défaut en ce moment, qu'elle évitait d'avoir l'air surprise. Pourtant, sa compagne semblait savoir ou aller, elle marchait d'un rythme constant tout depuis le début et ne semblait pas plus inquiète qu'il le fallait. Cette attitude particulière attise tout de même la curiosité chez l'astre. ‘' Vous semblez déjà connaître le lieu du voleur, ne me dite pas que vous avez déjà eu affaire à lui. ‘'



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Lun 1 Mai - 13:22
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Ashryn - Laethlion - III
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L’humaine fulminait dans son coin, alors qu’elle avançait rapidement sur le sentier, envoyant voltiger de minuscules nuages de poussière à chaque fois que son pied heurtait la surface du sol. Ses plaies la faisaient souffrir mais elle n’avait pas de temps à perdre ; il fallait retrouver ce paquet. Elisabeth n’appréciait pas le ton de la demoiselle qui lui avait emboîté le pas, qui la suivait à la trace. Elle paraissait intelligente, mais si peu renseignée sur les lieux que cela aurait pu faire peur. Qui se rend en terres inconnues sans même prendre le temps de se protéger contre d’éventuels vols ? Un soupir s’échappa de l’entre ouverture de ses lèvres. La journée avait été longue, rude. Comme le sommet escarpé d’une montagne bien trop haute, comme une vague qui emporte tout ce qui se trouve sur son chemin. Elle râlait intérieurement. Puis elle secoua la tête, pour en sortir toutes ces idées noires qui lui envahissaient l’esprit. Être optimiste ne faisait pas partie de son programme, mais elle avait accepté cette mission, et elle ne pouvait pas décemment la bâcler. Elle se contenta de hausser les épaules, poursuivant sa route. « Bien, suivez-moi. Il n’y a pas grand-chose que je puisse faire pour vous en dissuader. ».

Malgré sa misanthropie, Elisabeth n’appréciait pas de laisser des questions en suspens. Mais elle n’aimait pas non plus se répéter. Une pensée vers sa commanditaire lui traversa l’esprit. Elle était jeune, fragile, et surtout aveugle. Comment avait-elle pu remarquer qu’une fourrure était tombée juste à côté d’elle ? Le son ? La demoiselle plissa les yeux. Au milieu de ce vacarme, à côté de cette foule ambulant autour des marchands, il lui paraissait impossible de distinguer un bruit aussi léger. Elle leva un sourcil puis se concentra à nouveau sur sa tâche. Quand bien même elle préférait accomplir son travail seul, elle n’aurait pu nier les paroles de celle qui l’accompagnait. A deux, elles iraient plus vite. C’était une évidence trop grande pour la réfuter. Pourtant, elle ne se retourna pas pour vérifier qu’elle la suivait. L’inconnue avait décidé de prendre le taureau par les cornes, alors elle devrait s’accorder à son rythme. Mais encore une fois, elle fut trop bavarde, et Elih décida de s’arrêter pendant quelques secondes, observant les minuscules traces de pas sur le sol. « Les vols sont monnaie courante au Berceau des Merveilles. N’oubliez pas que vous vous trouvez proche d’un territoire humain. ». Personne n’avait peur de mettre la main dans le sac d’une race aussi faible. Un tour de magie, et on y voyait que du feu.

« J’ai mes idées sur votre voleur. Peu précises, certes, mais elles offrent une piste à développer. ». Craquant les os de ses doigts presque brutalement, elle défit sa longue chevelure blanche. Si elle devait faire une mission de routine, elle n’allait pas perdre de temps à remettre en place ses cheveux dans son chignon décoiffé toutes les deux minutes. « Quelqu’un savait que vous vous rendiez sur cet étalage précis ? Des rendez-vous réguliers ? Votre fourrure est de bonne qualité, luxueuse peut-être ? ». Alors qu’elle avançait de nouveau, Elisabeth récoltait des informations. Si elle mettait tout en commun, elle serait peut-être capable de mettre un doigt sur un élément qui leur échappait à l’instant présent. Elle ne volait pas pour sa survie, mais connaissait les techniques de reconnaissance d’un voleur, quel qu’il soit. On ne sautait pas sur le premier venu sans réfléchir. « Vous n’êtes pas à l’aise ici. Moi non plus. Tâchons de retrouver l’auteur du crime pour vite repartir. ». Malgré ses convictions, l’humaine éprouvait une légère compassion envers l’inconnue. Certes, elle ne la connaissait point, mais elle s’imaginait aisément à sa place. En tant que voyageuse, elle voyait souvent sa bourse disparaître. Fort heureusement, elle en plaçait une fausse en évidence accrochée à sa ceinture, qui n’était remplie que de cailloux. La vraie était en lieu sûr. Et c’est en se faisant bousculer par une chose invisible qu’elle tomba sur le sol. « Il nous fait tourner en rond.. ». Elle grimaça.
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Dim 14 Mai - 20:29
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Astre - Cometa - III
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À cet instant précis, la ville lui semble plus que jamais animée par la vitalité de la populace. Celaena en vient à se demander, si tout ceci ne serait pas une pure comédie, mais devant le caractère réfléchit et sec de sa compagne de fortune, elle finit par rejeter l'idée. La dame qui se trouvait devant elle ne semblait pas être du genre à faire des blagues ou tout simplement à se détendre, même l'astre reconnaissait qu'elle savait parfois rire, mais en même elle se demande si elle ne ressemblait pas elle-même à cette figure froide. Elle passait une main sur sa nuque, chassant le malaise qui commençait à grandir et vient finalement prendre appui sur le pommeau de son épée. Le ton d'Elih ne plut pas plus à la blonde, mais elle savait très bien qu'elle lui ne donnes pas le choix, elle s'était imposée de force et elle ne quitterait pas sans ses fourrures. À ses yeux, ces fourrures n'avaient aucune valeur, elle n'était pas une spécialiste en peau et s'était toujours Taralis qui s'en occupait. L'humaine connaissait les lieux beaucoup mieux qu'elle, mais après avoir discuté ensemble, Aeronelle avait insisté pour qu'elle y aille et qu'elle voit un peu de paysage autre que l'intérieur de la maison.

Cependant, plus elle suivait l'humaine, plus elle avait une impression de ‘'déjà-vu ". Elle n'avait aucun souvenir d'avoir déjà croisé son chemin avant maintenant et pourtant quelque chose la poussait à la suivre et à vouloir la connaître. Celaena trouvait cette pensée ridicule, elle ne ressentait jamais le besoin de poser des questions ou même de connaître la vie personnelle d'une personne, mais cette femme lui semblait… Différente et ce ‘'déjà-vu" l'agaçait terriblement. Était-ce encore ses étranges pouvoirs qui faisaient défaut ? Ce n'était pas la première fois que des ‘'visions ou impressions" passées et futurs venaient la tourmenter. Tout ceci ne l'aidait en rien pour retrouver sa mémoire, mais en même temps, elle se demandait si ça valait vraiment la peine de rechercher quelque chose qui avait été perdu, malgré ce puissant sentiment qui la poussait dans cette voie. La blonde soupire tout en passant une main dans ses cheveux. En faisant ceci, quelques mèches tombent sur son visage et elle réalisa que le blond a énormément blanchi, signe que la lune doit être dans le plus haut de sa formation céleste, signe que ce soir elle sera ronde et qu'elle éclairera le ciel. Cette petite pensée réchauffe le cœur de l'astre qui décidait qu'elle retourne à la maison et qu'elle partagerait un moment avec Taralis. Observer les étoiles étaient l'une de ses activités préférées, à savoir pourquoi. Parfois, si elle était bien attentive, elle avait l'impression d'entendre les étoiles chanter pour elle, le tout semble si réel…

Les paroles d'Elih la tirèrent finalement de ses pensées. Elle retient de peine et misère la grimace qui se formait sur son visage neutre. Elle n'avait peut-être plus de souvenirs, mais elle n'était pas si ignorante… Elle savait très bien que le vol soit monnaie courante, surtout chez les êtres humains, mais elle avait été assez naïve pour croire qu'ici le tout serait moins présent. ‘' Je sais bien… ‘' Grogne l'astre pour toute réponse. De toute façon, elle n'avait aucune bourse de visible à sa ceinture, tout ce qui était effets personnels de la grosseur d'un poing était très bien caché en hauteur et à des endroits insoupçonnés. Elle n'était pas du genre paranoïaque, mais parfois ça frisait la folie. Entre des visions qu'elle ne contrôlait pas, des gens qui semblaient la reconnaitre – et pas elle -, sans oublier le fait qu'elle est ‘'revu" ses connaissances et elle s'était durement questionnée sur ses fréquentations. Au point, qu'elle s'était demandée quelle genre de vie elle avait avant sa perte de mémoire. Parfois, elle rêvait et avait l'impression que c'était des fragments de sa vie d'avant, lui peignant des aventures surréelles et des moments importants.

Le tout, la faisait pencher vers une mercenaire, assassin aux goûts déplorables et encore, elle avait l'impression qu'elle touchait à peine l'a l'iceberg qu'était sa vie d'avant… Sa vie entière semblait être enveloppée dans un voile de mystère, comme si elle n'avait pas eu une seule vie mais plusieurs à la fois… Parce que dans certains de ses rêves, elle avait l'impression de revêtir une armure brillante et d'être accompagnée de gens à l'armure de couleur éclatante qui n'avait aucun rapport avec la mercenaire qui vient la hanter. ‘' C'est déjà plus que moi, je ne suis pas du coin et pour être franche c'est la première fois que je viens… ‘' Déclare-t-elle. Elle réfléchit aux autres questions avant de répondre. ‘' Il y a que ma fille qui savait que je venais ici, d'ordinaire c'est elle qui vient au moins une fois par mois et les fourrures de bonne qualité, mais je ne crois pas qu'elles sont considérés comme luxueuse. Ma gamine ne m'a jamais parlé d'un vol avant, alors je suppose que le destin à décider de me jouer un tour… ‘' Termine-t-elle en ignorant de préciser sa vraie pensée. Le destin avait peut-être voulu qu'elles se rencontrent. Avec ce sentiment de ‘'déjà-vu" tout était possible, mais elle ne pensait pas qu'elles s'étaient déjà rencontrés avant, sinon la demoiselle l'aurait fait remarquer et ce n'était pas le cas.

‘' Je suis d'accord, plus vite on le retrouvera, plus vite on pourra quitter… ‘' Elle se tait un instant, observant l'étalage qui se trouvait à sa gauche. Un étalage de tissus luxueux et exotiques. Elle jette un coup d'œil autour et réalise qu'elles sont déjà passées par ici. Elle grommelle contre elle-même devant la supercherie et allait le souligner quand sa compagne le fait remarquer. ‘' J'allais justement le dire… Si j'étais un petit homme invisible qui s'amusait à faire tourner en rond mes poursuivantes, où est-ce que je me cacherais ? Certainement pas à des mètres d'elles, parce que je voudrais qu'elles soient un minimum capable de me suivre. Et en même temps, nous avons pris en compte qu'il n'y avait qu'une personne et s'il travaillait en groupe. ‘' Sur ses paroles, elle s'arrête brusquement, attrapant Elih par l'épaule pour lui montrer de petites traces au sol qui se faufilait sous l'établir de fruits. Un tissu en camouflait l'intérieur jusqu'au sol. ‘' Vous en pensez quoi ? Qu'il nous fait encore tourner en rond ? ‘' Aucune trace de pas étaient visibles pour montrer qu'il soit ressorti, était-ce leur chance ?

À ce moment précis, elle eut envie d'utiliser son pouvoir de lire la pensée sur cette demoiselle au visage neutre, mais une sensation de trahison et de malaise l'accable un instant. Surprise intérieurement, elle retire lentement la main, la ramenant proche d'elle, pourquoi ne voulait-elle pas lire les pensées de cette femme ? Ce n'était pas comme si elle avait encore besoin d'un contact permanent, leur proximité était bien suffisante, mais quelque chose la retenait. Elle laisse échapper un claquement de langue en reculant d'un pas, surveillant toujours l'humaine de son regard de voûte céleste, son regard brillait comme les étoiles dans le ciel, maintenant elle ressentait bien plus que de la simple curiosité…




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Jeu 18 Mai - 13:18
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Ashryn - Laethlion - III
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Il aurait été mentir de dire qu’Elisabeth n’appréciait point sa compagnie. En effet, aussi étrange que cela puisse paraître, elle ressentait une proximité inexplicable avec l’inconnue qui lui emboîtait le pas. L’Edsere n’était pourtant pas du genre à se lier aisément, et d’un point de vue objectif, elle n’avait aucun intérêt à se rapprocher de la jeune femme, c’était même un très mauvais plan. Pourtant, alors qu’elles avançaient ensemble à la recherche du fameux voleur de fourrures, elle sentait sa voix transpercer son âme. Chacune de ses intonations la perturbait, le moindre claquement de langue la tourmentait. Elle grimaça. Toutes ces émotions ne lui ressemblaient point et l’agaçaient plus qu’autre chose. Aussi, elle se sentit prise entre deux feux qu’elle eut elle-même allumé : en apprendre plus sur son interlocutrice ou se dépêcher de trouver le fin mot de l’histoire pour s’éclipser et oublier tout ce qui était arrivé. D’ordinaire, elle aurait penché vers la deuxième solution, pour éviter de s’attirer des ennuis. Mais pour une fois, la décision ne s’avéra point des plus aisées. C’était la première fois qu’elle venait, et sa petite fille ne lui avait jamais confié quoi que ce soit sur un vol. Elle haussa les épaules. Si les voleurs n’étaient que des ordures, il leur arrivait de faire preuve d’une pointe de morale : voler un enfant, c’était s’abaisser à un niveau désespérant. « Le moins que l’on puisse dire, c’est que la chance ne vous sourit pas. ».

Habituellement terne et impassible, Elisabeth commençait à prendre des couleurs. L’individu se jouait de ses poursuivantes, s’amusait à les faire tourner en rond et courir dans tous les sens. Et l’Edsere n’avait clairement pas de temps à perdre en courant après l’invisible pendant des heures, cela commençait même à la fatiguer plus que d’ordinaire. A la remarque de sa compagne, elle se baissa doucement vers l’étalage de tissu. Si la rue avait été silencieuse, elle aurait pu tenter d’entendre une respiration qu’elle devinait d’office saccadée. Saisissant le poignet de la jeune femme à la chevelure blanche, elle l’amena lentement mais fermement jusqu’à elle pour lui murmurer à l’oreille. « Allez de l’autre côté de l’étalage. Lentement. Nous ne devons lui laisser aucune échappatoire. Cela pourrait être notre seule occasion de mettre un terme à cette course poursuite. ». Et, dans un regard insistant où l’on décelait une note de confiance et une pointe d’espoir, elle attendit que le plan se mette en place. Une fois encerclé, le petit être tenta de sortir d’un côté ou de l’autre, mais il était définitivement bloqué. Epuisée d’attendre qu’il fasse le premier mouvement, Elisabeth approcha sa main de l’étalage et d’un coup, en sortit un enfant qu’elle tenait par le col. Le marchand sursauta. « Non mais vous vous prenez pour qui ! Vous croyez que je n’ai pas vu clair dans votre petit jeu, bande de voleurs ! ». Tout en tenant l’enfant, l’Edsere se redressa. « Je vous offre le loisir de fouiller nos poches et nos sacoches, mais c’est à vos risques et périls. ». Puis elle balaya ses marchandises des yeux. « Regardez-moi encore une fois et dites-moi honnêtement que j’aurais besoin d’une de vos robes de princesses. Tss. ».

Faisant signe à la demoiselle de le suivre, elle alla dans un buisson, alors que le voleur tentait de se défaire de son emprise. Le collant contre un arbre, elle rapprocha excessivement son visage du sien. « Petit bonhomme, si tu tiens à la vie, je te conseille de rendre ce que tu as volé. ». Elle montra sa compagne de la tête. « Je serais peut-être plus encline à te laisser vivre si elle est de cet avis. ». Puis elle planta son regard dans le sien. « Qu’en dites-vous ? ». Elle avait été payée, aussi, son travail aurait pu s’arrêter là. L’individu ressemblait en tous points à un Nanthun, une queue de félin dépassant de ce qu’on aurait pu appeler un pantalon de fortune. Il ne disait rien, affolé, le paquet de fourrures entre ses minuscules mains. Elih n’avait aucune pitié. Enfant ou non, c’était un délit, et se permettre de la faire courir dans tous les sens impunément ne l’amusait pas. Et c’est en fixant l’inconnue que la sensation de malaise la reprit. Elle n’avait pas envie de la laisser partir. Et pendant une fraction de seconde, elle hésita à lâcher le malfaiteur. L’envie de la connaître se fit trop brutale pour être justifiée, et elle grimaça encore une fois. Tout en grognant, elle regarda de l’autre côté de la forêt avant de lâcher un vulgaire « Dépêchons. ».
763 mots
Si j'ai fait un peu trop avancer les choses n'hésite pas à me le dire <3



© Scylla
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Mar 23 Mai - 12:12
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Astre - Cometa - III
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Little town, it's a quiet village...
Plus les minutes s’écoulaient, plus Celaena appréciait la compagnie de cette femme. C’était un pressentiment, une sensation et un sentiment qui faisait que grandir avec le temps. Les deux femmes semblaient avoir quelques points en commun, froids d’apparence, observatrice et aux vues de son travail et attitude, Celaena était prête à parier qu’Elih préférait la solitude à la compagnie… Et pourtant, la voilà maintenant à chercher la présence de cette Esdere. Sa voix, sa présence, son aura tout son être entier faisait vibrer celui de Celaena, il l’attirait à elle comme du miel les abeilles. C’était loin d’être une attirance sexuelle, Celaena ne ressentait absolument rien de ce genre, mais c’était quelque chose de profond et d’intime. La grande blonde retenait le soupire qui voulait franchir sa gorge, observant encore une fois le visage de l’Esdere. C’était une situation déstabilisante et quand elle y réfléchissait, l’idée de récupérer ses fourrures n’avait plus vraiment d’importance. ‘’ Je ne crois pas que la chance y soit pour quelque chose… Mais passons… ‘’ Déclarait-elle simplement. Cela ne croyait pas réellement dans le concept de la chance et de la malchance, l’homme ou la femme invisible avait vu l’opportunité de faire de l’argent et elle n’avait pas été assez alerte pour l’empêcher…

Quand enfin la piste les guidait jusqu’à l’établir et que Celaena lui faisait remarquer les traces et la possibilité d’attraper leur ennemi, elle crut voir de l’espoir dans son regard, mais surtout de la confiance. Le contact qu’elles avaient ensuite ensemble électrisait le corps entier de l’Astre. Chaque cellule de son corps semblait réagir, se tendant dans la direction de la femme pour continuer le contact et la connexion. Étrangement, pendant ce contact, elle se sentait complète, comme si elle venait de récupérer une partie de son âme. C’était particulier et sensationnel. Comme perdu dans ses pensées, Celaena s’exécutait sans même rechigner, appréciant la confiance qu’on lui offrait et surtout une puissante envie de lui rendre service et de lui plaire. En moins de deux, elle faisait le tour, plongeait les yeux dans les siens et lui faisait signe qu’elle était prête, mais le gamin ne sortait toujours pas de la table au point qu’Elih allait directement chercher l’enfant. Ce dernier surprit n’avait eu aucune chance de réagir.

Pendant qu’Elih retenait le gamin, le marchand qui était non loin semblait insulté de l''attaque’’ qui venait d’arriver et les traitait de voleur. Le sang de l’Astre ne faisait qu’un tour dans ses veines et elle se redressait pour lentement se tourner vers l’homme. Elle allait répliquer sèchement qu’Elih le faisait déjà. Elle ajoutait tout de même… ‘’ Si j’étais vous je regarderais ailleurs ou j’appelle les gardes en déclarant que vous êtes de mèche… ‘’ Terminait-elle en grommelant sèchement. L’homme semblait surpris et allait répliquer quand Celaena se tournait complètement dans sa direction, une expression menaçante accrochée au visage. Il semblait hésité puis se ravisait, allant s’occuper ailleurs… ‘’ Pfff… ‘’ Laissait échapper L’Astre en se tournant vers Elih et leur nouvelle prise.

Au même moment, Elih lui faisait signe de la suivre, ce que faisait immédiatement Cela. En deux trois mouvements, elles s’éloignaient de la place du marché pour trouver… Refuge dans un buisson. Bon d’accord, Celaena ne s’attendait réellement pas à ce genre de situation et encore moins ce genre de lieu où elles devaient trouver refuge dans la végétation… Plus elle y pensait, plus elle trouvait la situation étrange, mais elle finissait par repousser l’idée dans un coin de son esprit et porter son attention sur la situation actuelle. Elih semblait bien avoir les choses en mains, ainsi donc, Cela ne ressentait pas le besoin d’intervenir. Pourtant, quelque chose changeait, elle avait l’impression qu’elle ne voulait pas que tout ceci se termine aussi rapidement, maintenant qu’elle avait ses fourrures, elles ne semblaient plus aussi importantes qu’elles l’avaient été. Pendant qu’Elih fixait ses yeux sur elle, Celaena semblait perdre de vue la situation… le dernier petit mot ramenait rapidement l’Astre au moment présent. Elle attrapait les fourrures des mains du gamin, récupérant la dure travaille de Taralis.

Quand la femme coupait brusquement le contact visuel, Celaena sentait une partie de son âme se briser. Elle secouait donc la tête pour revenir vers le gamin en marmonnant. ‘’ Je suppose que pour cette fois on peut laisser coulé, mais la prochaine fois je pars avec l'une de tes mains comme avertissement. ‘’ Ce n’était pas réellement vrai, mais c’était une menace qui pouvait très bien arriver de la part de n’importe qui d’autre qui n’avait pas une minimale pitié pour les enfants. Elle faisait signe à Elih de le relâchée et pendant que le gamin courait trouver refuge dans les jupons de la foule, Celaena interceptait Elih en lui barrant la route… Elle approche lentement son visage du sien, le regard rongé par la curiosité. ‘’ Bon, maintenant qu’on est seule et dans un lieu… Intime. J’aimerais qu’on discute un peu, il y a quelque chose de très particulier entre nous et je veux comprendre pourquoi… ‘’ Celaena n’était pas reconnue pour sa douceur et encore moins sa subtilité et depuis qu’elle s’était réveillée, cette femme avait su réveiller quelque chose en elle. Maintenant c’était de savoir quoi…



866 mots
Parfait comme toujours ! =D
Codage par Libella sur Graphiorum



From chaos a star is born

I have to be rent and pulled apart and live according to the demons and the imagination in me. I'm restless.
Things are calling me away. My hair is being pulled by the stars again.”



Jeu 25 Mai - 2:34
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