L'Esseulée

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Kiaran
Lestemains
Identité
  • Surnom :L'esseulée
  • Âge :Une vingtaine d'années, on ne sait pas avec exactitude mais surement pas au delà de vingt-six printemps.
  • Sexe : Féminin
  • Race : Edsere
  • Occupation : Elle vit tant bien que mal de contrats de la Pègre de la Grand Ville. Lestemains est cependant bien plus douée pour le larcin que pour jouer les brutes.
  • Lieu d'habitation : Vagabonde, bien qu'ayant une affection toute particulière pour la Grand Ville des Rescapés.
Statistiques

  • Force

  •    ■ Force physique : 2
       ■ Endurance : 4

       
  • Dextérité

  •    ■ Vivacité : 3
       ■ Habileté : 3

       
  • Intelligence

  •    ■ Fermeté psychique : 3
       ■ Adaptation : 6

       
  • Prestige

  •    ■ Apparence : 4
       ■ Contact social : 2

       
  • Ensorcellement

  •    ■ Affinité magique : 1
       ■ Puissance/Résistance : 2

    Biens
    Ensorcellements

    - Vos ensorcellements de race et trois au choix dans la liste des ensorcellements

    - Résistance
    - Lien avec les anges

       

    Inventaire

    - Monnaie -

       - Pièces de bronze : 36
       - Pièces d'argent : 86
       - Pièces d'or : 24

       - Objets achetés avec l'argent reçu au début de l'aventure -

       - Un coutelat émoussé sans réelle valeur - 1 pièce d'Argent
       - Une petite dague (malus humain)
       - Plastron de cuir usé et rapiécé tant bien que mal - 4 pièces d'Argent
       - Robe en haillons (malus humain)
       - Un sac un peu troué - 46 pièces de Bronze

       - Pièces de bronze : 96 (+100 ; -40)
       - Pièces d'argent : 80 (-1 ; -1; -4)
       - Pièces d'or : 24

    Gains

    Cette partie sera remplie par les administrateurs.

    Physique

    "Le petit corps frêle grelotait malgré la douceur du jour. Sa peau fine et ses muscles taillée ne parvenait pas à la réchauffer. Elle se pelotennait dans ce tissus trop grand et rapiécé, dont la couleur ne pouvait être trouvée que par la jeune fille. Elle, elle se souvenait de ces jours là, sur le bord de la falaise en contemplant au bas les vagues se fracassant sans relâche sur le flanc droit et fier de grès. Ces jours où la légère brise venait caresser son cou et ses doigts agiles, compagnon joueur s'immissant jusque dans sa tignasse rousse que le sel faisait onduler. Mais aujourd'hui cette côte avait des allures de précipice. Le minois de la pucelle ne rayonnait plus de la même insouciance. L'on ne devinait qu'à peine les tâches de rousseur qui parsemait ses joues rosies par le vent.On ne voyait plus que la cicatrice qui ornait sa bouille sur la gauche, terrible vestige. Ses prunelles n'observait plus la houle mais cherchaient quelque chose qu'elle ne pouvait voir. Une chose au delà de l'horizon, intouchable et inprenable. Une forteresse qu'elle convoitait comme le métal qui tintait dans ses mains. Elle puait la peur, la douleur et le mépris. Recroquevillée dans ces haillons, elle semblait bien plus jeune et petite que ce qu'elle était réellement. Sa chevelure tombait en cascade sale et indisciplinée. N'avait-elle plus la force de les brosser ? Ses petits souliers usés par la marche l'empêchait de sentir l'herbe tendre.
    Mais quel triste tableau. Peut-être n'avons-nous pas saisit le petit rictus qui naquit au coin de ses lèvres, ou la douce lueur au fond de ses yeux. Peut-être ne nous la connaissons pas assez pour savoir qu'elle reflechissait dans cette conversation sourde avec elle-même. Alors, dans un mouvement soigné ses longs doigts graciles aux ongles malpropres soulevèrent les lambeaux raccomodés de sa  manche gauche. On y voyait un dessin noir, message à elle même qui la fit sourire pour de bon lorsque ses yeux mordorés se posèrent dessus. Sa pulpe passa sur la boussole encrée, dont le Nord indiquait sans pudeur son poignet nu. Puis, comme une évidence, elle arrêta sa caresse là où se plantait avec violence la pointe d'une lame bricolée. Poignard ou couteau, cela importait peu. Avec une grâce somme toute féline, elle se releva et contempla les vagues s'écraser aux pieds du gouffre. Le soleil illuminait sa crinière flamboyante. Elle n'était pas quelconque."

    Psychologie

    "Pour sûr, elle ne l'était pas. Si discrète pouvait-elle être, la petite restait maligne – bien plus que vous ou moi. Il en avait toujours été ainsi. Elle ne courrait pas sans raison, et plus encore : elle vous aurait fait courir pour elle. C'est qu'elle ne discutait que peu mais son minois avait tôt fait d'en dire d'avantage que ses lèvres. De toute façon, elle n'aimait pas ça. Le silence lui était bien plus favorable que la conversation – non pas qu'elle en était dénuée – mais la peur lui tenait au tripes. La jouvencelle avait toujours vécue ainsi, tiraillée entre sa peur des autres et sa ruse. Pour autant que je le peux, il me semble bien être de ceux qui la connaissent le mieux. N'entendez pas par là que je la connais ! La belle a bien plus de secret que vous n'en n'aurez jamais. Toutefois je la pratique depuis assez longtemps à présent pour savoir quand elle est contrariée ou même simplement fatiguée. Elle a ces petites moues qui vous font comprendre les choses, et si elle vous apprécie assez, nul doute qu'elle vous semblera bien moins fade que ce tableau sur la falaise. Foutre-dieu qu'elle est têtue. Bornée même, mais cela participe à son charme. Elle dont on a fait le corps fragile détient une certaine force de caractère. Pas de celle que l'on voit dans les contes. Elle n'est ni une femme insoumise ni une preux. De loin, je l'ai mille fois vu fuir plutôt que de se lancer dans un combat perdu d'avance. Elle n'aspire pas à de grandes choses après tout et là-dessus, nous nous ressemblons beaucoup. Je crois que c'est ce qui fait que cela tient entre nous. Elle ne s'attache pas. Malgré son silence à ce sujet, il m'a été facile de comprendre que les choses n'avaient jamais été simple pour elle de ce côté là. Comment peut-on lui en vouloir de se protéger ? Le petite apprécie les choses simples et s'en défait lorsqu'elle s'en vont, comme s'il s'agissait ici d'une quelconque facilité. Surement que demain Kiaran aura d'autres facettes à me montrer, en attendant, je reste prêt."
    Journal de Tancrède – p 47

    Histoire

    « L'a bien mérité ! »
    La phrase suspendue dans l'air avait frappé aussi fort que le poing. Le sol était boueux et humide. L'air était frais et pourtant sa joue irradiait. Il l'avait cogné si fort qu'elle jonchait à présent la terre meuble, salissant sa peau et sa fierté. Ses petits doigts tremblant lâchèrent leur prise de fortune pour caresser le minois endolori. Il était mouillé de larmes sans sanglots. Cela aurait été une nouvelle raison de raillerie et de coups. Elle en avait assez de cela ; assez des brutes et des coups, assez de la douleur qui la parcourait et de la peur qui peu à peu s'était profondément installée. Il avança vers elle autant qu'elle recula. Sa fuite était veine, elle le savait cependant elle n'osait se résoudre à lui faire face une nouvelle fois. Elle connaissait déjà l'histoire dont la fin la terrorisait plus encore que le nœud de l'intrigue. C'était la même à chaque fois qu'ils arrivaient. Ces brutes deformées par la haine et le mépris. Qu'ils étaient laids ! Pour sûr, ça, leurs visages et leur rire gras elle s'en souvenait ! Chaque nuit, lovée dans un coin de l'entrepôt, elle les rêvait. Et chaque nuit, indubitablement, elle hurlait. Cette oppression était suffocante mais là, elle ne rêvait pas. Elle ne dormait guère lorsque la brute l'avait rattrapé. Sa course glissante avait dû leur sembler bien ridicule. Risible. Sa grosse main lui attrapa le col et la souleva comme un rien. Après tout, ce n'était pas un grand exploit : menue et deux fois moins grande, quelle menace pouvait-elle bien représenter ?
    « Alors p'tite, sont où mes deux sous ? »
    Car tel était le prix de ces voyous. Deux pièces de bronze par jour pour pouvoir dormir tranquille. Même pas manger non ! C'était ce que coûtait la protection des grands. Et chacun s'en allait le matin  leur apporter le petit butin. Ils étaient cinq à venir les embêter. Elle ne connaissait pas leur prénom mais cela importait peu, ce n'était pas ses amis. Lorsque l'on ne payait pas, ils cognaient pour donner l'exemple afin que chacun se souvienne que l'on dormait sous un toit grâce à leur chef. Pou sûr, c'était un adulte qui s'occupait d'eux et eux, s'occupait du petit groupe dont elle faisait partie. Ils n'étaient qu'une dizaine à vivre là. Une dizaine de paire d'yeux rivés sur elle et sa pomette gonflée par la violence de celui qui la tenait au bout de sa main. Ce jourd'hui, c'était elle l'exemple si bien qu'elle ne se souvenait plus si elle avait pleurait à cause de la douleur ou de la peur. Ou les deux à la fois. Son petit cœur battait à tout rompre sous sa robe tâchée et rapiecée. Ses petites mains aggripèrent le poignet de son geôlier, les mirettes écarquillées. Elle apréhendait ce qui allait suivre. Elle l'avait déjà vu faire, lui et les autres. Elle regrettait à présent de ne pas avoir agit lorsque Jean, Godfroy ou Louis s'était retrouvé là, face à ce colosse de méchanceté. De ne pas avoir crié après eux, de ne jamais être partie, tout simplement. Mais où aurait-elle pu aller ? Sans le sous et sans famille, personne ne faisait long feu dans la grand ville. Quoi qu'elle en pensait – quoi qu'ils en pensaient tous – on les protégeait et on leur offrait un toit. Elle comprenait pourquoi tout cela ; pourquoi les deux pièces et pourquoi l'exemple. Ce n'était certes pas agréable pour autant, ils leur devaient bien ça. C'était un peu sa famille.
    « T'es pas allé turbiner 'jourd'hui pas vrai ? Et nous comment qu'on fait maint'nant ? Qu'est-ce on va  dire au m'sire ? On va devoir dire qu'une p'tite merdeuse l'a pas fait son travail. Et tu sais c'qu'y va m'répondre ? » Il la regardait ses yeux marrons et vide. Il lui manquait quelques chicots et sa carrure rondelette laissait entendre qu'il n'était pas mal lottit, lui. « Eh les gars ! Vous pensez qu'y va m'répondre quoi ? ». Les costauds eurent un rire mauvais.
    « Y va t'dire d'la rend' plus jolie ! »
    Une lueur attira son attention au coin de son œil gauche. La terreur l'empêcha de hurler et elle commença à lutter de toute ses forces. Ses yeux se brouillèrent sous la panique et se noyèrent dans un torrent de larmes qu'elle ne contrôlait plus. La fin de l'histoire n'était jamais belle, jamais. La lueur joua une nouvelle fois, un peu plus proche de son visage. Elle gesticulait tant qu'elle faillit lui glisser de la main. Puis dans un mouvement succint, son pied heurta le ventre de la brute. Il grogna en grimaçant et la plaqua contre le mur de planches mal poncées qui se trouvait à quelques pas de là. Coincée.
    « V'nez m'tenir cette p'tite put'relle !»
    Deux d'entre eux furent là avant qu'elle ne puisse asséner un nouveau coup, lui tenant fermement les bras, enfonçant dans sa chaire quelques échardes. La petite lâcha un sanglot. Le premier depuis que tout ceci avait commencé. Et bientôt, les autres suivirent. Elle était impuissante, elle qui devait avoir à peine sept ans. Son petit corps maigrelet avait connu la faim et il s'apprétait à apprendre une nouvelle souffrance. Elle ferme les yeux si fort. Il fallait qu'elle se réveille, et vite. Elle pria silencieusement on-ne-sait-quoi. Elle aurait voulu crier à l'aide mais rien ne semblait vouloir passer ses lèvres. Les larmes traçaient un sillon sur la crasse de ses joues, impétueuses. Certaines venaient se perdre dans sa bouche pâteuse que toute salive avait quittée. Seul demeurait le goût salé de sa tristesse et de son destin. Elle connaissait déjà la fin de cette histoire, une fin terrible qui la tétanisait. Alors, elle s'abandonna. Ses muscles cessèrent de lutter et ses paupières s'ouvrirent à nouveau. On ne distinguait pas grand chose dans l'entrepôt : nulle torche ne brûlait, si l'on omettait celle des brutes. Les langues de flammes lançaient des ombres plus qu'elles ne semblaient éclairer. Son regard chercha désespérément de l'aide dans les ténèbres mais rien ne bougea.
    Puis le froid de l'acier sur sa joue.
    Puis la douleur.
    Puis les ténèbres vacillèrent.


    Le réveil fut brutal. La lune nimbait de ses rayons blafards la peau perlée de sueur de la jeunette. Ses cheveux collaient sur ses tempes humides tandis que ses yeux guettaient le noir insondable de la petite masure à peine éclairée. Sa gorge la brûlait, tandis que tant bien que mal elle essayait de reprendre son souffle. Elle avait hurlé à s'en faire mal, un cauchemar qu'elle n'avait de cesse de revivre nuit après nuit. Une main se posa sur son épaule tremblante – pas de celles que l'on repoussent mais celles qui nous réconfortent. Une larme coula malgré elle sur sa joue, laissant derrière elle un sillon plus trempée encore que le reste de son minois. Un revers de la main vint l'écraser sans douceur contre sa peau. Elle frissonna et pourtant elle n'avait pas froid. Le lit grinça tandis que les draps furent poussés, malmenés par celui qu'elle ne regarda pas. Toujours le même rêve et le sommeil lui manquait pourtant. La terreur la faisait veiller si tard et se réveiller si tôt qu'elle n'avait plus connu de nuit paisible depuis des années, malgré la présence bienveillante dans son dos qui se réveillait en grommelant. Pour lui aussi, c'était encore la même chose, inlassablement nuit après nuit si bien que sa mauvaise humeur ne la m'était plus mal à l'aise. Comment pouvait-elle lui en vouloir alors qu'il veillait sans relâche lorsqu'elle était effrayée ? Il était la chandelle vacillante d'espoir au milieu d'une brunante ténébreuse dont l'immobilité morbide l'étouffait.
    « Toujours ce rêve ? »
    La voix grave et calme avait fendu l'air, ramenant ses mirettes à la réalité. Devant elle ne se trouvait nul vide, nul ennemi et nul fantôme. Il n'y avait que la vieille commode de bois grinçant. Rien de plus. Alors peu à peu, son cœur apaisait ses battements et les frissons s'estompèrent. Ce n'était qu'un rêve Kiaran, rien de plus. Elle hocha la tête de peur que sa gorge ne se serre de trop. Si la main de son ami quitta son épaule, elle le sentait tout près d'elle. Un réconfort inestimable tant son désarroi était grand. Elle se risqua un regard vers lui. Les cheveux en bataille et la mine fatigué, la maigre lumière de l'astre nocturne venait souligner les courbes rectilignes de sa mâchoire. Ses yeux – qu'elle savait vert – luisaient doucement à la faveur d'un reflet. Il esquissa un sourire et lui ébouriffa les cheveux. Il avait cette âme d'enfant qui lui rappelait combien le temps avait passé depuis leur rencontre. Et leurs vies bouleversées à jamais. Il s'extirpa à grand peine de la couche qu'ils partageaient, faisant grincer dangereusement elle ne savait trop quoi. Ils louaient cette petite cambuse depuis quelques temps déjà. L'auberge était certes très modeste mais somme toute suffisante pour y venir s'y reposer lorsqu'ils n'arpentaient pas les rues de la Grand Ville. Le tenancier ne posait que peu de questions et il avait toujours été patient lorsque la solde tardait à arriver. Ses chevilles craquèrent lorsqu'il se retrouva bel et bien sur ses deux jambes, s'étirant puis lissant vaillamment les plis de ses braies. Les pauvres chausses avaient vécues plus d'une aventure et semblaient tant rapiécée qu'il devenait difficile de distinguer le tissus originel, pour autant il leur vouait une affection particulière qu'elle ne s'expliquait pas.
    « Je m'en vais quérir de quoi te rafraîchir un peu. As-tu faim ? »
    « N... », sa voix vibra un peu avant qu'elle ne toussote pour se remettre d'aplomb. « Non, ça ira. »
    Il lui lança un regard curieux puis ouvrit la porte branlante, la laissant seule. Sa joue lançait, alors elle y porta dans un geste délicat ses petits doigts graciles qui caressèrent l'ignominie d'une enfance dans les rues de la cité.

    Acolyte

       

  • Nom: Lestemains
  • Prénom : Tancrède
  • Surnom : ///
  • Âge :Environ 30 ans
  • Sexe : Masculin
  • Race : Edsere
  • Niveau : 0
  • Occupation : ///
  • Lieu d'habitation : Là où KIaran se trouve - ou pas loin.
  • Statistiques

  • Force

  •    ■ Force physique :
       ■ Endurance :

       
  • Dextérité

  •    ■ Vivacité :
       ■ Habileté :

       
  • Intelligence

  •    ■ Fermeté psychique :
       ■ Adaptation :

       
  • Prestige

  •    ■ Apparence :
       ■ Contact social :

       
  • Ensorcellement

  •    ■ Affinité magique :
       ■ Puissance/Résistance :



       Ensorcellements

    Ensorcellements de votre acolyte
       




       Inventaire

    Possessions de votre acolyte
       

    Il ne possède guère plus d'attributs que Kiaran. A vrai dire, ils partagent presque tout.

       
    Physique



    - 1 m 82
    - Carrure assez massive mais sans trop
    - Cheveux bruns
    - Yeux verts
    - Mâchoire carrée
    - Cicatrices, vestige de l'activité peu recommandée qu'ils pratiquent
    - Lettré



       
    Psychologie



       Cf RPs à venir



       
    Histoire



       Cf RPs à venir



       

    Autre
    • Pseudo courant : Koh ou Maitresse pour les Discordiens
    • Comment avez-vous découvert le forum : Via Talar et Jerokaal
    • Fréquence de présence : Autant que je le peux, cependant il y aura toujours des zones de flottements durant mes sessions d'examens.
    • Des remarques ou un petit mot à dire : Le forum est assez agréable avec beaucoup de possibilités dûes certainement à sa relative jeunesse. Toutefois, j'ai quelques soucis de visions dans certaines boites de dialogues avec un fond qui ne s'affiche pas et, par conséquent, l'écriture se noie dans l'image de fond.  
    • Code règlement Validé par Lumi  

    Invité
    Dim 26 Fév - 19:33
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    Ashryn - Laethlion - III
    Parchemins : 1457
    Heeey bonjour et bienvenue chez nous !

    N'hésite pas si tu as la moindre question



    © Scylla
    So, what if I'm addicted ?:
     
    Raptor Jéselih:
     
    Dim 26 Fév - 20:07
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    Ashryn - Sylvar - IV
    Parchemins : 1125
    POURQUOI TANT D'HUMAINS POURQUOI

    Ahem.

    Bienvenue à toiiii <3


    WITH GREAT POWERS COMES GREAT BULLSHIT

    Dim 26 Fév - 23:18
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    Edsere - Praesium - II
    Parchemins : 109
    Parce que les humains sont les plus beaux, les plus forts, etc...
    Bienvenue et bonne chance pour la suite ! 
    Lun 27 Fév - 0:03
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    Invité
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    Invité
    Invité
    Bienvenue !
    Invité
    Lun 27 Fév - 0:50
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    Edsere - Consciem - III
    Parchemins : 1104
    BIENVENUE !!!





    Merci à Ylan et Sora pour ce que vous m'avez fait <3

    Je les aime, je suis accro...:
     
    Lun 27 Fév - 12:25
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    Invité
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    Invité
    Invité
    eh bienvenue l'amie :)
    Invité
    Mar 28 Fév - 10:30
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    Norphis - Abund - II
    Parchemins : 275
    Bienvenue à toi o/

    j'ai validé ton code, si tu a des questions ou besoin de quoi que ce soit n'hésite pas
    Mar 28 Fév - 12:18
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