Une partie de chasse [pv ILIANA ]

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Ulfurbe - Malum - I
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J'étais en chemin avec Keya pour l'aider à recruter des personnes pour faire un nouveau campement. Je devais partir normalement ,mais au dernier moment Keya me voulais que je sois avec elle la fondatrice d'un nouveau camps. Je ne réussit pas pu lui à dire "non". Cela me rassurais car malgré ma nouvelle forme, elle me regardait comme la fille qu'elle avait rencontrée sur le bord d'une rivière endormie. Je me sentais alaise avec Keya chose qui était rare, je ne connais pas bien mon nouveau corps et le plus compliquer était de cacher mes ailes ce n'était pas évident. On marchait dans la forêt, mon compagnons me dit en rigolant:

-Quand tu pourras, tu pourras me prendre dans tes bras et me faire un tour dans le ciel. J'ai toujours voulu savoir ce que cela fait de voler.
-Déjà... Faudrait que j'apprenne a volé...

On continuait notre chemin en silence dans la forêt. On croisa quelques hommes et femmes,mais pas de gros bras dans un premier temps... Je voyais dans le regard de mon amie qu'elle était déçue. Je sais qu'a deux faire un gang de bigrant est pas facile mais bon j'étais prête à lui proposé de l'aider pour faire cela. Notre chance sourit quand on est tombé sur des pillards en perdition. En effet, ces hommes et cette femmes étaient en train de dévaliser une tombe qui l'était déjà pauvre personne. On a eu du mal à les convaincre qu'on puisse les améliorer dans leur fait et à leur apprendre dans leur fait. On a eu du mal car depuis ma nouvelle forme, toutes les personnes que nous avons croiséfaisaient soit un détours soit faisait une prière en me tendant leur crucifix. C''est fou comme je vois le monde sous un autre angle. Keya réussit à les convaincre en disant que je suis leur alliée et que je leur ferait pas de mal. Vous voyez ce que je veux dire. Keya leur donna l'endroit où se situait l'ancien campement. C'était les seules personnes qui voulaient venir pour le moment. Le soir était tombé et nous nous approchâmes d'une auberge. Je dis à Keya:

-Je sais pas si, je pourrais rentré... Je suis un démon je ne peux plus passé partout. Tu le sais ça...
-T'inquiète pas, je vais aller cherché a mangé. D'accord ne bouge pas.

Point de vue de Keya

La jeune femme rentrais dans l'auberge, elle était remplie pleine a craquée. Elle tenta de recruter une ou deux personnes ce qui à échouer. Il est vrai que la plus parts des convives l'ont pris pour une prostituer. Elle soupira et elle alla au comptoir... L'aubergiste lui dit:

-Dure journée ma petite dame?

-Oui très dure ,mais je ne renonçe pas. Je voudrais deux pinte de bière et un gros cochon de lait s'il vous plait... et tout ça a emporter.
-Emporter... c'est à dire mangé dehors... Mes clientes sont folles aujourd'hui... Une qui demande un petit -déjeuner a 21h
-Ah bon ?

L'aubergiste pointe du doigt une femme avec un chat qui se léchait les pattes. Keya était curieuse et elle aimait les chats donc elle alla caresser celui-ci. Elle fit un grand sourire à sa maîtresse et elle lui dit:

-Ton chat est super beau et calin à première vue. Je ne t'ai jamais vu ici et on dirait que tu es perdue. Si tu veux on peut t'aider.

569 mots
Dim 12 Fév - 13:44
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Norphis - Sitien - I
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UNE PARTIE DE CHASSE
Cela ne faisait que quelques jours que nous étions arrivés sur le continent Sacrifiés Minou et moi et je n’avais qu’une envie : écourter notre voyage !

Les gens ici étaient peu aimables. Toutes petites paroles lancées étaient automatiquement écoutées et jugée. J’en ai fait les frais le jour de mon arrivée, le soir du bal organisés par sa majesté Yurela Oceanis, reine des Nagas.

Il y avait beaucoup de races ici, mais la plus hostile pour moi était celle des humains. Si mon premier dîner était un coup de chance, cela ne fut pas beaucoup le cas pour les suivants. Soit ils me sautaient littéralement dessus voulant immédiatement passer à l’acte, soit ils me regardaient d’un air de dégoût et passaient leurs chemin. Les prostituées étaient apparemment pas la bienvenue par ici et menaient la vie dure. Sauf que « prostituée » était le seul moyen que j’avais trouvé pour attirer des proies et apaiser ma soif. Vu l’amabilité des personnes, inutile de jouer la fille perdue à la recherche d’ami.

C’était donc décidé, on repartira cette nuit. Je refis donc ma valise avant de descendre commander nos derniers repas :

« - Une formule petit déjeuner et un bol de vos viandes invendues s’il vous plaît.
- Encore ?! Dit tu ne peux pas commander un repas normal pour une fois ? Tu fais honte à ma clientèle. Et puis qu’est-ce que tu fais toute la journée enfermée dans ta chambre ? Tu ne sors que la nuit. Je suis sûr t’es une fille de joie, vu comment t’es sapés. Si je le découvre je te vire. Je ne veux pas de ça dans mon établissement ! Ce n’est pas un bordel ici !

»

Ce gros aubergiste commençait à me taper sur le système. Déjà que la première nuit il avait râlé parce que nous étions arrivés au beau milieu de la nuit. Depuis tous les soirs je me prenais le même discours en pleine face. Je crois qu’il n’avait toujours pas compris que j’étais une Vampire et que donc je vivais la nuit.

En guise de toute réponse, je déposai sur le comptoir la somme d’argent pour le repas et pour la location de la chambre, lui faisant bien comprendre que j’allais partir. Cela lui coupa net la parole. Il ramassa l’argent sans un mot et me servis mes plats. Nous nous installâmes dans le fond de la salle pour être tranquille.

Au bout d’un moment, j’entendis l’aubergiste qui râlait à nouveau. J’y était habituée, mais par réflexe, je leva la tête pour savoir après qui il en avait cette fois. Je vis une belle rousse au look militaire. L’aubergiste me désigna. Il devait sûrement nous prendre toutes deux pour des prostituées et lui faisait remarquer qu’elle n’était pas seule.

Je rebaissai la tête, ignorant l’imbécilité de l’aubergiste et continuant de déguster mon repas. Mais une voix féminine m’interpella. Elle était en train de caresser Minou qui ronronnait tel un chat domestique, ce qu’elle me fit remarquer.

« Oui étrange. Il est moins social d’habitude. »

Elle me proposa ensuite son aide car elle avait devinée que j’étais étrangère. Elle me fit comprendre également qu’elle n’était pas seule. Au début j’allais refuser, mais ce dernier détail me fit changer d’avis. En effet, le fait d’être accompagné avait un avantage majeur : cela sera plus facile de faire des rencontres que se soit pour en apprendre plus sur les continents et leurs habitants ou pour attirer des proies et apaiser ma soif.

« J’allais mettre fin à mon séjour, mais bon pourquoi pas. Je peux bien restés quelques jours de plus.   »

Dès que nous ayons fini de manger et que la femme ait récupéré et réglé sa commande, nous sortîmes de l’établissement. Dehors, une autre femme nous attendait. Une blonde visiblement guerrière elle aussi. Visiblement tous réunis, j’entamai les présentations.

« Je suis Iliana Vorganzig et voici Minou, mon…chat ! Enchantée de faire votre connaissance.   »

Je ne révélai pas nos vraies natures tout de suite. J’attendrais d’en savoir un peu plus sur ces deux personnes.



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Dim 12 Fév - 18:33
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Ulfurbe - Malum - I
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Pendant que Keya était en train de nous prendre à manger, je patientais comme je le pouvais soit en regardant les étoiles. La nuit était quand même sombre cela dissimulait mes ailes. Je regardais les vas et viens des personnes de l'auberge. Mon attention était concentrée sur une femme qui avait l'air perdue et qui avait peur. Je ne savait pas ce qu'elle voulait dire, mais a la vu des réactions des personnes... Cela devait être quelque terrifiant ou de dégoûtant, je ne savais pas encore.

Tout ce que je pouvais dire que personnes ne lui prêta aucune attention plus de 2 minutes... La femme était très mince et elle avait l'air pauvre du moins je crois. Ses yeux étaient de la couleur gris et remplis de tristesse. D'un seul coup et sans le vouloir je me suis mise à éternuer et cette vieille femme me remarqua et courra vers moi. Je n'ai pas bougeais pour d'un poil ,car je me demandais qu'elle message elle voulait nous faire transmettes. A bout de souffle, elle me dit:

-Madame écoutez moi... J'ai besoin d'aide s'il vous plait... Mon village est en danger oui en danger de disparaître, je ne sais pas pourquoi ni comment, mais un mal étrange nous tue un à un et nous pourchasse... Des corps inerte partout... Du feu des cadavre... LA FIIIIIIIIIIIN DU MONDE. Un prédateur de la nuit oui il chasse la nuit.... Aidez-moi je sais que vous n'avez pas l'air des gens de la garde royale mais je sais aussi, que pour quelque chose en contre partie vous m'aiderait alors s'il vous plait aidez-moi.

-Je dois réfléchir je ne suis pas seule je dois voir avec mon amie.
-Ok si vous dites oui, voici l'endroit de où se trouve mon village. J'espère que votre réponse sera favorable de votre part.


-JeElle me tendit un bout de papier et elle partit en titubant. Je ne savais pas comment, mais je trouvait que cette femme disait la vérité. Vous savez cette impression de vrais et qu'elle ne mentait pas pour attirer l'attention. Je lisais le papier et je reconnus le village directement et oui c'était mon village de mon enfance... Retour aux sources qu'elle joie vraiment. J'hésitais a en parler a Keya... Puis soudainement, je me suis dit que si on doit remonter un campement de brigand, nous devons nous faire une réputation pour avoir du monde... Je ne suis pas bête quand je m'y mets. Je vis ma meilleur amie revenir quelque temps plus tard avec de la viande, de la bière, un chat et une femme. La fille au chat se présenta rapidement, àbmon avis elle n'avait pas peur de moi et en plus je pense qu'elle se méfiait un peu de nous dans le sens où elle venait de nous rencontrer. Je pris une bière et je dis:

-Je suis Ilarwerna et je te présente mon compagnon Keya. Ne soit pas surprise de nous voir manger dehors, on aime bien être dehors et pouvoir partager.

Par la suite Keya me raconta comme elle avait rencontré Iliana. J'écoutais son récit avec attention même si cela ne m'étonnait pas que Keya voulait aider les personnes perdues dans leur vie ou perdue quelque part. Pour elle c'était une mission de la prêtresse qui l'avait libéré de sa malédiction pour que celle-ci ne revient pas. C'est de la superstitions, je pense mais bon plus rien me surprend depuis que je me suis transformée en démon. Je partageais le cochon avec nos invités. Keya dit: pense  que tu dois vivre la nuit, donc si tu voyage avec nous ne soit pas surprise des Ailes d'Ila... C'est devenu un démon est du coup, par soucis de particité nous allons voyager la nuit comme toi... Oh est ne t'inquiète pas elle ne te feras aucun mal.

 Les paroles de Keya me rassurèrent et du coup je lui parlais de ma petite visite nocturne de la femme "folle" et je lui montrais le bout de papier. Keya hésita un petit moment puis elle accepta. Elle se tourna vers la jeune femme et lui demanda:

-Veux-tu venir? On partgera la part du butin. Si tu veux venir suis nous puis comme ça on pourras discutait un peu.
Elle fit un sourire et commença sa route avec moi qui la suivait temps bien que mal derrière.

777 mots bingo!
Lun 13 Fév - 16:34
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Norphis - Sitien - I
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UNE PARTIE DE CHASSE
La petite blonde se présenta à son tour et en profita pour présenter son amie qui était venue nous chercher. J’étais donc en compagnie d’Ilarwena et de Keya.

Ilarwena nous invita à partager leurs repas à la belle étoile. N’osant refuser cette offre généreuse, j’acceptais, mais mangea léger car je venais récemment de déjeuner. En revanche Minou ne se fit pas prier, quel gourmand celui-là.

Keya raconta ensuite comment elle m’avait trouvée. J’approuvais ses dires. Puis soudainement, je ne sais si c’était une maladresse de sa part ou non, elle fit une déduction sur mon mode de vie et enchaîna sur une révélation de son amie : Ilarwena était donc un démon.

En y regardant plus attentivement, il est vrai que ses yeux étaient très différents de ceux des humains. Egalement, le renflement de son dos qu’elle essayait tant bien que mal de dissimuler sous une écharpe laissait deviner qu’une paire d’ailes se cachait là-dessous.

J’étais donc rassurée, il n’y avait aucune raison que ces deux femmes me juge sur ma nature. Je confirmais donc leur déduction en révélant mon identité :

« Effectivement je suis un être de la nuit. Je suis une vampire en voyage avec Minou, mon félandre. Ne craignez rien je ne vais pas me repaître de vôtre sang. Chez nous, les vampires, nous avons un certain honneur à respecter. Vous m’avez donné votre parole, à moi de l’honorer. Et puis de toute manière, je préfère le sang d’homme volage.

»
Cela fait, Ilarwena nous conta son étrange péripétie avec une femme peu de temps avant notre arrivée. Lorsqu’elle mentionna les paroles de la dame au sujet de corps disparu et d’un prédateur de la nuit, un sentiment de paranoïa s’empara de moi. Je repensais à mes précédents repas, un homme ou plus n’avait peu être pas survécu, ce n’était pourtant pas mon genre de faire ce type d’inattention. Je me tétanisais sur place en écoutant le récit d’Ilarwena.

Puis la pression retomba quand elle dit que le village de la pauvre femme ne lui était pas inconnu. Elle nous le montra sur une carte. Le prédateur n’était donc pas moi car cette région m’était totalement inconnue.

Les filles décidèrent de partir en quête de ce mystérieux prédateur et m’invitèrent à les rejoindre en me garantissant une part de leur butin.

Je pris un moment pour réfléchir. L’argent que je possédais diminuait à vue d’œil avec les dépenses pour le repas et les abris. La je pourrais être hébergée et nourris gratuitement ou du moins pour moins cher. De plus, si je gagne de l’argent, je pourrais poursuivre mon voyage. Ilarwena et Keya avaient l’allure de guerrière et m’apporteraient sans doute leur protection. De plus, elles semblaient vouloir en apprendre un peu plus sur moi en échange de discussions amicales. Cela rentrait dans mon but sur en apprendre un peu plus sur les terres extérieures au territoire des vampires. Et pour finir, nous voyagerons la nuit, me permettant ainsi de dormir le jour.

Tout semblait donc en ma faveur, mais une question me taraudait :

« Je suis tentée d’accepter mais une chose me perturbe : dans ton récit la femme semblait paniquée par un prédateur de la nuit. Nos natures ne vont-elles pas attirer la crainte des villageois survivants ?    »

Cette question était cruciale. Le fait que l’on puisse échouer cette mission faisait qu’une partie de moi hésitait à les suivre, même si elles étaient sincères.



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Dim 5 Mar - 11:57
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Ulfurbe - Malum - I
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La question de notre nouvelle amie me fis réfléchir surtout depuis que j'ai tué mon fiancer et mon père... Sur le coup, je me suis lever et je suis partie dans la forêt comme pour fuir quelque chose. Je n'étais pas fier de ce que j'avais fait mais je le devais pour ma liberté. Je ne voulais pas revenir dans ce village, mais je voulais aider a tous prix Keya... J'étais un peu perdue, je l'avoue. Je risque d'être chassé et jugé... Je me suis a mise à soupirer fort... Je ne savais pas quoi faire... Devrais-je faire jouer mon nouveau statu... Je ne savais vraiment pas. Je me suis mise a faire les cents et quoi qu'il arrive que je devais dire ça a une parfaite inconnue ce que j'avais fait et que je risquerais de me faire tuer. Je soupirais. Soudainement j'ai eu une brève révélation. Je me suis mise a courir pour rejoindre ma coéquipière qui avait allumé entre un feu pour se réchauffait un peu car en ce temps la les nuits étaient froides. Je regardais l'assistance qui attendait la réponse à la question:

- Je vais être honnête avec toi, je ne pense pas que nos natures vont nous posait un problème. Ce village était le village où j'avais grandie quand j'étais petite... Le soucis c'est qu'un jour mon père à voulut me marier de force avec un homme juste pour retrouvé sa petite fortune. Du coup, le jour du marriage j'ai tué mon mari et mon père... Je sais. J'ai commis une faute impardonnable... J'ai fuis. De ce fait, si je mets un pied dans le village je vais surement être torturé à mort et brûler vive .... Enfin je peux esquiver ça par une façon donc le village ne peux contester, c'est -à -dire d'avoir le pardon du chef du village. Je pense que cela est une mission suicide ,mais si j'ai l'occasion je peux essayer au pire si cela devient trop dangereux bha je m'en débarrasserais.
-Comment on vas faire ? Si tu es pourchassée ou emprisonner on va pas pouvoir enquêter correctement et réfléchis c'est toi qui connait mieux que nous ce petit village donc sur ce coup tu es notre meilleur atout dans cette partie. Tu ne crois pas ?
- Je le sais, je le sais mais je pense que dans un premier temps, je vais devoir changer d'apparence. Je pense qu'il faut qu'on aille cherche de quoi me teindre les cheveux en noir pour passer un minimum inaperçue. Les gens se douterons de quelque chose ,mais je doute qu'ils vont allez nous jetter de l'eau pour voir si je décolore. Après ,on auras pas de problème sur nos natures. Si la vieille femme a raison, on vas prétexter d'enquêter la nuit histoire d'avoir plus de chance de capture le mystérieux prédateur. Keya ma belle vas me chercher de quoi teindre mes cheveux s'il te plait, je sais que tu connais bien les lieux pour aller me chercher de quoi masquer la couleur de mes cheveux.

Keya partis aussitôt de quoi teindre les cheveux. Ce qui était bien avec cette fille, c'est qu'elle avait fait beaucoup plus de mission d'infiltration que moi. Elle connaissait par coeur tous les mélanges et toutes les petites combines pour me transformer et ça sans dépenser quelque chose. Elle était revenue avec de l'argile et du charbon, elle nous expliqua qu'elle avait réussie a en trouver en faisant du charme à l'aubergiste qui avait un petit faible pour les rousses. Rapidement, elle fit une mixture et elle appliqua sur ma chevelure. A la fin de cet acte je dis:

-Si tu veux venir avec nous. Nous partons par la forêt et nous suivrons la rivière.

J'espère que tu seras de la partie avec nous. Keya et moi, on parti en silence.

631 mots


Mer 8 Mar - 16:34
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Norphis - Sitien - I
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Ma question fit réfléchir Ilarwena. J’avais donc bien fait de la poser. Elle fit les cents pas afin de trouver une solution au problème. Finalement elle finit par m’avouer que le problème n’était pas nos races mais sa propre personne car ce village était son lieu de naissance. Elle l’avait fui suite au double meurtre qu’elle avait commis par refus d’un mariage arrangé.

Cet aveu me surpris car dans ma famille, les mariages arrangés étaient courants, je ne faisais pas exception à la règle. Je savais qu’à mon retour, et si le chef de clan se décidais enfin à m’augmenter de rang, j’allais me marier avec un vampire que, j’en suis certaine, ma mère aura trouvé durant mon absence. Mais bon, peut-être que chez les autres races cela se passait autrement. Néanmoins, la vision que j’avais d’Ilarwena s’assombrit. Elle était donc capable de meurtre en cas de situation déplaisante de son point de vue.

Mais j’avais vraiment besoin de cet argent et pour le moment seule cette quête pouvait subvenir à mes moyens. Si je refusais, rien ne me garantissait que j’allais trouver une autre solution. Et comme l’a soulevé Keya, sans Ilarwena, la mission se révélait impossible. Je finis donc par accepter de les suivre dans leur aventure, mais en redoublant de méfiance vis-à-vis de ces femmes :

« Nous commettons tous des erreurs. J’accepte donc de vous suivre.

»
Sur ces mots, Ilarwena envoya Keya chercher de quoi dissimuler son apparence. Elle revint quelques instant plus tard avec de l’argile et du charbon en guise de teinture pour cheveux. En ce qui me concernait, je pouvais aisément dissimuler mes canines en parlant peu et en n’ouvrant que très légèrement la bouche. Un simple réarrangement de mes mèches et je pouvais aussi cacher mes yeux rouges tout en observant aux travers. Keya étant humaine, elle n’avait besoin de rien faire. Cela fait, nous élaborâmes un plan ainsi que des issues de secours :

Nous nous ferons passer pour des enquêteurs prédisposés à travailler de nuit (ce qui camouflerait encore plus nos propriétés non humaines). Si un habitant découvrait la véritable identité d’Ilarwena, la solution serait d’obtenir le pardon du chef du village. Et si ce plan échouait, on ferait taire les fauteurs de troubles.

L’idée de meurtre ne m’enchanta pas car j’étais faible au combat, mais la situation ne nous donnait guère le choix. J’allais donc devoir apprendre à combattre et, au pire, revoir mes méthodes de ruse.
Après avoir tout planifié, nous établîmes le trajet à prendre. Afin d’éviter toutes rencontre pouvant faire échouer la mission, nous traverserons la forêt pour atteindre la rivière. Nous suivrons cette dernière pour atteindre le village.

J’étais consciente que je n’allais donc pas pouvoir en apprendre plus sur les habitants de ce continent, mais bon tel était le prix pour pouvoir poursuivre notre aventure.

Le repas terminé et le plan fignolé, nous nous mîmes en route pour cette mission. Minou ayant trop forcé sur la nourriture, je dus le porter le temps pour lui de digérer toute cette accumulation de nourriture. Ah celui-là, quel gourmand je vous jure !


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Jeu 9 Mar - 14:31
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Ulfurbe - Malum - I
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nalement, on s'est mise en route toute les trois. La lune était haute est pleine, j'aimais ces nuits où on pouvait, voir loin. C'était facile pour voir toute les espèce de la nuit et depuis ma transformation, j'observais le monde avec un autre oeil... Surement, le fait que je deviens aussi une créature de la nuit dans un sens. Je tentais de repérer pour savoir quel direction prendre. Il vrais que la dernière fois que j'ai fait ce trajet j'étais paniquée et on va dire que je ne regardais pas par où j'allais. Je me suis mise à soupirer et je tentais d de me souvenir de ce que mon père me disait pour retrouver le village si j'étais perdue. J'avais de la chance à cette époque que mon père était un être qui me voulait du bien et qui prônais le fait qu'il m'utiliserait jamais pour remplir son porte-monnaie. Keya me sortis de mes pensées en disant:

-Dit je peux te poser une question un peu bête?
-Oui, vas-y.
-Si quand tu étais petite, tu étais si bien avec ton père comme tu me l'as si souvent dit... Pourquoi l'avoir tué radialement pourquoi ne pas l'avoir blessé?
-Je te l'ai déjà dit!
-Non pas clairement et tu me caches quelque chose!-Bon, mon père a toujours promis de ne pas m'utiliser ni moi ni ma mère pour s'enrichir et ne pas penser à son petit confort et le soucis c'est qu'il a trahis sa parole. Je sais que c'est bête mais ,je ne voulais pas devenir comme ses femmes qui vont finir battu ou malheureuse ou pire. Tu dois comprendre ça toi Keya.
-Hum... Oui ce n'est pas faux quand on regarde. Dit tu penses arriver dans combien de temps?

-Laisse-moi réflechir je pense avant le lever du soleil dans mes souvenirs il y a une grotte près du village, on peut y dormir tranquillement sans que personne ne vienne nous déranger.

Keya approuva en silence. Elle savait que nous ne pouvons pas continuer de jour pour la simple raison que mes ailes sont un peu handicapante et à cause de notre nouvelle alliée. La nuit, la forêt était différente les animaux nocturnes comme les chauve souris était en train de se nourrir de fruit et de légumes. Je me suis remise à penser de quand j'étais humaine, je ne savais pas profiter de ce monde totalement différent où la lune était le soleil. Je me suis tournée vers Iliana et je lui dis:

-Dit-toi qui est une créature de la nuit c'est vrais tout ce que l'on dit sur vous? Enfin je veux dire que comme quoi vous dormez dans des cercueil , que vous détester l'ail ect?

Mon acolyte et moi nous espérons une réponse de notre nouvelle aliée. Après tous ce n'était pas tous les jours que nous rencontrons un vampire qui ne veux pas se nourrir de notre sang. La nuit défila vite et nous sommes vite arrivé au pied de mon village d'enfance. Le soleil commençais à pointer le bout de son nez. On se dirigerait vers la grotte, Keya nous fit rentrée en premiere toutes les deux pour que nous puissions nous reposer.

[right]529 mots[/right]


Mar 14 Mar - 20:56
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Norphis - Sitien - I
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UNE PARTIE DE CHASSE
Après de longues minutes de marche, je reposais Minou à terre car il pesait vraiment lourd et mes bras en devenaient douloureux. Il me regarda d’un air suppliant en se roulant au sol. Mais ce n’est pas ça qui me ferais changer d’avis :

«  C’est de ta faute. Tu n’avais pas à manger autant. Maintenant tu marches. »

Il fit mine de me désobéir et de me menacer de ne pas bouger si je ne le portais pas à nouveau dans mes bras. Qu’importe, je m’éloignais avec nos nouveaux compagnons. Je ne sais pas ce qu’il lui prit, mais il se décida à marcher, en râlant évidement. Cela me fit rire et je ne pu m’empêcher une raillerie :

« Tu vois que tu peux marcher et puis un peu de sport te fera du bien. »

Il grommela de frustration. Je souris de plus belle.

La lune était pleine et déjà haute dans le ciel, une brise légère me caressa le visage. Nous avions quitté le village et nous rapprochons de la forêt. La senteur des pins m’emplit les narines. Tout mes sens étaient en éveil. Je profitais de cet instant presque magique. Pour la première fois depuis le début de ce voyage, je me sentais calme et apaisée.

Des rumeurs me firent redescendre de mon petit nuage. C’était les filles, elles parlaient encore de cette histoire de mariage forcé. Décidément dans les autres contrées, cette coutume étaient mal vue par les enfants. Moi je savais qu’à mon retour et dès ma promotion, mes parents m’accueilleraient avec un mari qu’ils auront eux-mêmes choisis. Cela était tout à fait normal pour moi, mais pour ne pas enclencher une guerre des cultures, je gardais mon opinion pour moi.

En écoutant plus attentivement, je me rendis compte que le problème n’était pas tant le mari, mais l’argent. Ah je comprenais mieux maintenant et j’étais d’accord. L’argent n’apporte que des ennuis. Je pouvais donc participer au débat. Mais au moment où je me rapprochais des filles, Ilarwena se tourna vers moi et posa une question sur ma race. Ravie que je ne fusse pas la seule à être curieuse concernant les autres races, je fus enchantée de lui répondre :

« Tes rumeurs sont fondées mais elles sont déformées par les êtres les plus peureux. Oui notre peau est sensible à la lumière du soleil, c’est pour cela que l’on ne sort que la nuit et qu’on vit dans des endroits sombres, mais pas au point de dormir dans un cercueil. Nous avons besoin de respirer tout de même. J’imagine que cette rumeur vient du fait qu’un jour un vampire s’est caché là et que lorsqu’il est sorti de sa cachette, un passant qui se trouvait là à cru que le vampire avait dormi là.

Pour l’ail, cela est un poison pour nous. Cela nous déclenche une réaction allergique qui nous fait enfler. Notre système respiratoire et notre circulation sanguine se retrouve comprimé coupe toute circulation. Nous mourrons alors d’asphyxie.

Pour le sang, il est vital pour nous car nos cellules sanguines sont mal formées. Nous avons donc besoin de compensé cette anomalie. Le sang humain est le seul qui se révèle efficace. On n’en boit pas par plaisir, mais parce que nous n’avons pas le choix.

Enfin pour le pieu, qui ne mourraient pas d’un pic planté dans le cœur ?

Les crucifix et tout le reste ne sont que baliverne, c’est juste que nous n’avons pas les mêmes adorations, alors les autres nous traites de maudits.

Et vous, c’est quoi vos particularités ?
»

J’espérais ne pas offenser les filles avec ma question, mais bon puisque le sujet était lancé, autant continuer ainsi. Cela détendait l’atmosphère.

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Dim 9 Avr - 14:46
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